Captain Marvel : critique Javel

Simon Riaux | 17 janvier 2019 - MAJ : 06/02/2020 14:41
Simon Riaux | 17 janvier 2019 - MAJ : 06/02/2020 14:41

Loin de n’être qu’une énième aventure solo introduisant un protagoniste générique, Captain Marvel avec Brie Larson avait sur les épaules bien des enjeux majeurs, préfigurant les défis qui attendent le MCU dans les années à venir.  Joker narratif dans l’affrontement final contre Thanos, elle devait également donner le La des Avengers après Infinity War, dans Avengers : Endgame (ou du moins paraissait-il). Cette première super-héroïne à officier dans un blockbuster Marvel dédié est-elle à la hauteur ?

CAPTAIN JAVEL

Si Disney et Brie Larson ont longuement mis en avant le genre du personnage et la dimension supposément féministe du métrage ces derniers mois (quitte à s’attirer la foudre d’une frange du public masculiniste), tout est fait ici pour que le spectateur habitué aux productions Marvel retrouve ses charentaises et ne soit jamais malmené de quelque façon que ce soit. Recruté en qualité de chefs de chantiers spécialisés dans les épisodes de série, Anna Boden et Ryan Fleck (notamment scénaristes de Half Nelson, que Ryan Fleck a réalisé) s’efforcent de dépouiller le récit de toute forme de personnalité.

 

photo, Brie Larson Brie Larson joue les contrôleuses

 

Situé dans les années 90, Captain Marvel n’use de son décor qu’au gré de références épaisses et de clins d’œil superficiels. Jamais l’ensemble ne s’interroge sur comment le découpage (digne d’une sitcom un peu friquée), la photographie ou le montage, pourraient insuffler du caractère au film. Quelques minutes seulement après le visionnage, impossible de retirer de ce fatras une image particulière, les scènes d'expositions se suivant comme autant de figures imposées et standardisées. Quant au montage de l'action, il frise parfois assez l'amateurisme pour gacher des effets spéciaux pourtant plus aboutis qu'à l'accoutumée chez Marvel.

 

photo, Brie LarsonEt mieux vaut composter votre ticket

 

Comme le plus souvent dans le MCU, chaque protagoniste fait son possible pour désamorcer le moindre embryon de dramaturgie – le traitement d’une certaine mutilation oculaire est sidérant d'inconséquence. Hélas, cette tiédeur se retrouve jusque dans les scènes d’action, qui manquent cruellement de dynamisme. Il est même curieux de voir le personnage le plus puissant de Marvel à ce jour se contenter en guise de climax de singer un dogfight intermédiaire d’Independence Day. Il y a 8 ans, Joe Johnston faisait preuve d’autrement plus de maîtrise et de créativité lors de la scène de voltige aérienne de Captain America : The First Avenger premier du nom.

 

photoUn des plus insupportables animaux de l'histoire de la création

 

CAPTAIN MARTEL

Pour autant, Captain Marvel parvient à marquer des points dans des domaines où les productions Marvel s’avèrent souvent déficientes. Pour omniprésent qu’il soit, l’humour se révèle assez efficace. On pourra regretter qu’il dénoue régulièrement les conflits, quand il ne sert pas purement et simplement à maquiller les trous béants du script ; mais son rythme fonctionne, et on sourit souvent, tant que l'abominable chat numérique qui fait office de mascotte n'est pas dans le coup, le film nous le mettant dans les pattes avec la finesse d'un vendeur aviné au salon de l'andouillette.

Les comédiens ne sont pas en reste, et on n’avait pas vu d’alchimie aussi évidente depuis Les Gardiens de la Galaxie. Le plaisir que prend Samuel L. Jackson à tirer le tout vers le buddy movie (à la faveur d’un rajeunissement numérique bluffant) permet à Brie Larson de s’extraire avec bonheur de la partition de super-combattante mono-expressive qui menace souvent son personnage. Et tandis que ce duo imprime efficacement la pellicule, Ben Mendelsohn parvient à faire exister Talos, Skrull plus fin qu’il n’y paraît. Seul Jude Law paraît plus occupé à combattre sa calvitie que les forces qui menacent la galaxie.

 

photo, Jude Law Jude Law

 

Enfin, là où Disney semblait condamner ses super-héros à jouer séparément d’interminables dialogues sur des fonds verts, histoire d’occuper d’encombrants ventres mous au cœur de chacune de ses super-productions, Captain Marvel fait un notable effort de tempo. Après un premier acte d’un dynamisme rare pour le studio, et malgré un retour à la « norme » narrative trop rapide, le film s’efforce de multiplier les décors et les situations.

Des enchaînements qui permettent également au scénario d'effleurer des thèmes bienvenus, comme le regard porté sur l'Autre, le refus de la différence, le traitement subi par les réfugiés ainsi que la condescendance des institutions à l'égard des femmes. Tout cela est survolé, mais s'imbrique harmonieusement et permet à Carol Danvers de se laisser suivre dans l’espace sans déplaisir.

 

Affiche française

Résumé

Brie Larson et Samuel L. Jackson insufflent à ce Captain Javel de la vie et du charme, boostant le récit grâce à leur tempo unique, soulignant ses rares idées et lignes de force.

Autre avis Geoffrey Crété
Comment prendre un personnage excellent et le rabaisser dans un film sans saveur : Captain Marvel est une petite leçon dans le genre, grâce à un scénario plat et un manque d'ambition et d'énergie consternant.
Autre avis Christophe Foltzer
Rien de neuf dans ce film Marvel en pilotage automatique. Quelques bonnes idées, une direction artistique prometteuse mais qui ne décolle jamais, un récit fourre-tout sans grand intérêt, un mélange des genres déséquilibré. Bref, un film destiné à créer un pont entre deux Avengers décidément bien fade.

commentaires

Flo
31/01/2020 à 12:40

Le principe Hollywoodien:
- Une majorité de réals hommes (blancs) pour les films d'aventure et d'action, depuis des décennies = Formatage - cela sans prendre en compte les personnalités individuelles des plus talentueuses;
- Une histoire avec des personnages principaux plus divers = une bonne raison pour donner leurs chances à des réals plus divers, montrer que eux aussi peuvent avoir peut-être du talent.
Suffit de leur mettre le pied à l'étrier, de leur filer une bonne exposition avec une franchise vers qui le public va aller en toute confiance (ici, le nom "Marvel"), et voila...
Par contre, pour que les fruits de cette exposition commencent à se voir, il faut du temps - là aussi, pour ceux qui ont une vraie personnalité, visible à travers leur mise en scène.

RIP
21/01/2020 à 22:06

Le film qui a flingué la fin de la franchise Avengers.

Raptag
19/01/2020 à 17:10

J’ai suivi tous les Marvel depuis 2008 et Iron Man avec assiduité et plaisir, mais celui-ci ne m’a pas marqué plus que ça. Dommage que l’intrigue des 2 derniers Avengers ait autant reposé sur ce deus ex machina qu’est captain marvel.

RobinDesBois
19/01/2020 à 02:23

Un film fade, ultra calibré, sans substance, sans âme.

Monsieur Vide
18/01/2020 à 16:25

En tout cas @flo , on peut dire que ton texte est concis.

fuck
18/01/2020 à 11:46

Le principe Marvel. Une super-héroïne femme le réalisateur est une femme. Un super-héros black le réalisateur est black. De même pour un super-héros asiatique, pédé, trans, hermaphrodite, extra-terrestre (rayer les mentions inutiles). Résultat une yeswoman à la réal, ce qui donne un produit sans saveur. Le talent n'est pas lié au genre, n'en déplaise à certains journalistes. Captain Marvel dans les mains des frères Russo ou de James Gunn aurait été évidemment d'un tout autre calibre.

Flo
18/01/2020 à 10:43

Déjà, on peut être clair: à la base le titre « Captain Marvel » est bien quelque chose d’ultra commercial…
Au début, Marvel Comics, encore assez « frais », qui veulent exploiter ce titre éponyme alors qu’un autre héros concurrent (mais pas encore publié chez DC Comics) le portait… D’où une série d’histoires assez intéressantes sur un espion alien amoureux de la Terre, pas toujours renversantes avant que l’auteur Jim Starlin n’écrive dessus (en mode « Messie et Cosmique »)… mais finalement, un titre vivotant commercialement pendant des années, avec beaucoup de changement d’identités, malgré des succès critiques.
Ensuite, plus récemment, pratique commerciale encore: Marvel étant devenu « le centre des divertissements Tout Public », il leur fallait une Wonder Woman maison pour consolider leur pouvoir… Précisons, une héroïne féminine puissante, mais sachant surtout jouer des poings et existante dans des aventures solo
– car les héroïnes Marveliennnes typiques sont surtout peu « physiques » (mais ainsi, potentiellement plus puissantes avec des pouvoirs plus « immatériels », sans limites bien définies)… et existantes avant tout dans des séries de héros en groupes –
Résultat: similaire qu’avec les précédents comics Captain Marvel, et Wonder Woman persiste à rester l’Arbre qui cache la forêt des super héroïnes (surtout avec presque 80 ans d’existence et des films solo)…
Bien que reprenant le titre d’un autre, le personnage de Carol Danvers reste un dérivé (elle devint avant ça l’héroïne Ms Marvel, avec là aussi des problèmes d’identité récurrents) et non une héroïne entièrement indépendante.
Même avec un titre n’ayant aucun genre masculin ou féminin apparent – c’est un grade militaire… Celle-ci a alors tout autant vivoté commercialement dans les comics pendant des années, avec assez de dignité… Pas très encourageant pour les ventes de comics, même si comme toujours ceux-ci pourraient connaître un petit regain d’intérêt, grâce à la seule chose qui comptait pour Marvel en attendant, pendant toutes ses années: son film live.

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Cela étant posé, Marvel Studios présente cette année ce qui est l’équivalent du doublé de l’an dernier, Black Panther/Infinity War… un film d’Action solo dit Progressiste et un film d’Action choral sans concessions (chacun à leur mesure, ça reste Tout Public)… Avec comme effet de mettre trop en avant, surtout pour ceux qui en parlent de manière journalistique, le Propos avant la Forme… en particulier pour le film solo.
Si on ne peut encore dire précisément ce qu’il en sera de Avengers Endgame… au « Black Power » très audacieux de l’un (car très orienté dans un film censé être fédérateur), répond aujourd’hui un certain Féminisme pour le film sortant ces derniers jours, Journée de la Femme en parallèle…
Sachant que pour une grande frange des commentateurs (anonymes surtout), le Féminisme se confond avec du « Fascisme », un moyen d’imposer une vision stricte, ultra protectionniste et orientée, en mettant de coté la Liberté d’Expression, l’envie de conflit et de débat « qui rend plus fort et vivant »… quelque chose à automatiquement détourner et contrer pour se sentir soit disant libre…
Alors qu’on devrait plutôt prendre la notion de Féminisme pour un des divers dérivés de l’Humanisme, sans qu’il n’y ait de doute envers les notions d’Équité, de Bonté et de Représentation que ça véhiculerait… Du coup, ce qui est Féministe sans mise en avant évidente, est plus « fort » niveau représentation (les personnages féminins de Black Panther, par exemple).
Mais bref, le sujet ne devrait même pas se poser tant on oubliera, comme toujours trop vite, que nous sommes sensés être Dans – Un – Film – De – Super Héros, genre versant obligatoirement dans un manichéisme rassurant une fois arrivée la conclusion de l’histoire… donc, plus enfantin, mais pas obligatoirement infantilisant…

Avec comme « arguments de vente » ici une héroïne principale incarnée par une actrice Oscarisée, donc censée être « respectée » (première fois pour Marvel Studios, deuxième fois pour « Marvel tout court » depuis… Ghost Rider!)…
Une héroïne se présentant comme plus sérieuse, malgré tout Marvel Studios ne fait pas tant bouger les lignes de ses habitudes: oui, elle se rapproche plus de l’attitude d’un autre Captain (America) plutôt qu’un de ces adultes rigolos habituels du MCU… mais ainsi, elle ne dévie pas du genre d’héroïnes de ce même MCU, toutes invariablement sérieuses face à ces hommes-enfants…
On a aussi un Talos qui n’est pas qu’un méchant monstre sans raisons personnelles (mais ce n’est ni Loki, ni Killmonger, ni Thanos)…
Et un Samuel L. Jackson en sidekick coolissime, pas encore cynique, clin d’oeil certain à quelques uns de ses rôles dans les années 90, tel Die Hard 3 ou Au Revoir à Jamais (là aussi, il est le partenaire d’un blonde super forte avec des problèmes de mémoire).

Et donc ces 90’s comme gimmick contextuel, dont on peut alors faire le parallèle avec ce que montre le film: plus de Guerre Froide ni d’Apartheid… mais néanmoins plusieurs guerres encore en cours (Europe de l’Est et Afrique) et prochains basculement dans de nouveaux affrontements idéologiques vers le Moyen Orient dès la décennie suivante… et encore des génocides (Rwanda). Tout ça = les Kree contre les Skrull;
Retour de Paranoïa aigüe à la X-Files et Men In Black = chasse aux aliens;
Nihilisme (Kurt Cobain, Fincher) à peine atténué par les débuts de la Britpop et du « Girl Power », émancipation féminine officiellement bien intégrée dans la culture, mais officieusement pas tant que ça… = des héroïnes fortes sans besoin des hommes;
Début de démocratisation de l’outil numérique et des biotechnologies = rajeunissement numérique à foison;
Vidéoclub présentant de manière tangible des productions de tous studios (Fox, Warner) comme clin d’oeil à la Globalisation et Avertissement contre la Dématérialisation Totale…

OK… Mais le film alors ? L’Histoire ?
La Mise en scène d’abord… fonctionnelle, on s’en doute. Malgré quelques tentatives inédites pour ce film, et bien on reste tout de même dans la continuité connue des ces « sérials » modernes: un peu de rythme, pas de révolution, pas de revendication trop poussée, un cadre précis dont on ne peut déborder, des recyclages, une unité de ton… Limite on croirait que c’est le même réalisateur à chaque fois…
Et c’est logique: le Studio Est l’Auteur Principal… le producteur Kevin Feige le grand Maître d’oeuvre, non en tant qu’artiste mais en tant que « gardien » de l’esprit de Stan Lee – comme les prod Amblin (célébrées par le publique, honnies ou mollement défendues par la Critique de l’époque) mais en moins émouvant, et avec un type un peu « quelconque » qui parlerait à la place de Steven Spielberg.
Et les gens sont contents, n’en sortent jamais haineux, c’est donc un reflet de l’Entertainement moderne, sans avant-gardisme, rien de plus, pas besoin d’être réac.

Mais alors, s’il faut avoir une Clé de lecture qui soit vraiment indispensable pour l’histoire du film, ça serait évidemment ce que l’on cite comme thème récurrent autour de Tous les héros ayant porté le nom de (Captain) Marvel – y compris celui publié par la concurrence …
C’est l’Identité, et ses conflits internes. Thème qui résonne de manière presque plus forte chez ces personnages là que chez le tout venant des super héros les plus célèbres… qui eux aussi ne sont pas du tout avares en Crise d’Identité, les connaisseurs le savent…
Une héroïne ayant des problèmes d’intégration et de mémoire… des aliens ayant la capacité de changer de forme à volonté… des personnages jouant deux rôles opposés.. au niveau des effets spéciaux, des acteurs rajeunis numériquement pendant tout le film… Clair.

Et là… le film ne traite pas vraiment le sujet, en tout cas pas en allant assez loin… Se retrouvant ainsi, comme son héroïne, le cul coincé entre deux chaises sur chaque points:
Une adaptation du personnage de Mar-Vell, soldat renégat qui préfère choisir la Paix, Et de Carol Danvers, femme borderline et bagarreuse ?
De la SF Adulte (le début, avec son escouade de Navy SEALS de l’espace en territoire hostile), Et des trucs de geek avec beaucoup de Fan-Service (des Skrull façon Star Trek, des références trop poussives au MU ciné et tv – faire revenir Ronan pour le laisser statique tout le film) ?
Une Comédie Dramatique (les passages « au calme » sont très juste), Et un Divertissement pépère avec beaucoup de Second Degré (tant de désamorçage qu’on se croirait souvent dans Thor Ragnarok) ?
Offensif Ou trop Politiquement Correct (l’inversion de valeur entre les Bons et les Méchants du film ne laisse place qu’à quelque d’encore trop « binaire ») ?
Trop de choses à raconter Ou pas assez ?
Film Sympathique Ou pas ?
Être concerné par ce qui se passe à l’écran Ou rester en dehors ?

Là où Carol Danvers arrive à se sortir de sa situation en trouvant une sorte de « Voie du Milieu »… le spectateur lui peut avoir bien plus de mal.
La faute certain au trop manque d’expérience des réalisateurs Anna Boden et Ryan Fleck, et du manque de temps pour une production trop lourde (la faute aux CGI « liftant », aux obligations inclusives, au lien à créer avec le prochain Avengers)… Pour la première fois depuis Thor Le Monde des Ténèbres, Marvel Studios accouche d’un film aux notes chaotiques, oubliant un peu trop d’être un film auto-contenu plus que d’être un épisode « utilitaire ».
Sans commune mesure aussi avec certains films introductifs comme les premiers Cap, Thor, Avengers… lesquels, contrairement aux autres films « n°1 » de Marvel Studios qui sont plus libres et équilibrés, n’auront pris leur envol qu’avec les suites ultérieures…
On peut espérer que ça soit pareil pour cette franchise là.

Mais du coup, le fait d’être en face de l’inverse de la mécanique bien huilée de Marvel, échouant dans leurs tentatives risquées… mais tentant quand même…
Pas automatiquement amusant et ne caressant pas continuellement dans le sens du poil (de Flerken ???? )…
Faisant même faire la moue aux connaisseurs des comics…
Et bien ça donne tout de même un certain intérêt à ce film pas facile à aimer, très dissonant, assez imprévisible, faisant un peu « tâche » sur la toile unie du MCU, même si certains diront le contraire…
Plus « humain », donc plus faillible… sans souhaiter non plus que ça fasse un bide, c’est une autre manière d’être rafraîchissant dans ce Grand Tout filmique.

Et puis bien sûr, tout est fait comme d’habitude pour que le personnage principal existe, qu’il ait sa place dans le Monde Cinématographique à grand spectacle… et qu’on finisse par l’aimer pour son courage et sa force, (d)envers et contre tout.
En bonne voie, car elle est bien cool et badass.

Constantine
18/01/2020 à 00:34

Geoffrey Creté, j’aimerais savoir de quel personnage excellent vous parlez ? Je lis des comics depuis 25 ans et Captain Marvel( Carole Danver) n’a jamais été un personnage intéressant ou populaire ! Le personnage est extrêmement fade et ne passionne personne ( MS Marvel ou Monica Rambeau sont bien plus aimées et réussies) . Marvel cherche à la rendre populaire de force aux fans depuis 10 ans ! Et à peu près autant de séries ne dépassant pas les 12 numéros ( comme quoi les clients ont encore le droit d’apprécier un personnage ou non ) . Ce qui est impressionnant c’est que Marvel n’a jamais donné autant de séries à un personnage aussi peu populaire qu’elle à travers le temps....( depuis le film peut-être ses comics sont ils plus populaires çà je n’en sais rien ) . Concernant le film c’est l’un des plus mauvais film Marvel . Extrêmement formatés et fade . Même l’humour ne marche pas ...( ni la musique) . Et le personnage de Fury est complètement détruit, il n’a plus rien à voir avec le personnage des autres films ( et des comics)

Flash
17/01/2020 à 20:24

Je l avais vu lors de sa sortie, c'est sans doute l'un des plus mauvais marvel qui ait été filmé.
Et Brie Larson, la grosse erreur de casting, personnage antipathique qui traverse tout le film les sourcils froncés pour montrer qu'elle est bien badass et qu'elle botte des culs. Aux oubliettes!

Flemmard
27/03/2019 à 00:29

Je viens de le voir mais je ne l'aurais pas vu que ça aurait été pareil. J'aurais mis deux étoiles.
Il me semble plus bof encore que le premier Thor. J'ai eu une vraie sensation de vide.
Les années 90 n'apportent strictement rien mais le film, lui semble avoir été réalisé à cette époque.
Vivement la fin avec Endgame parce que là, à part Spiderman à qui je pardonnerais tout et que j'irais voir sans faute, les Docteurs Strange 2, Captain Marvel 2, Antman 3, Iron Man 4, Thor 4, Captain America 4 seront sans moi (en streaming un soir de glandouille ++ oui par curiosité).
Marre des films bof
PS : je me réserve le droit de changer d'avis si miracle il y a :)

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