The Punisher : l'acteur Ben Barnes a subi une préparation extrême pour le personnage de (SPOILER)

Mise à jour : 15/12/2017 00:39 - Créé : 30 novembre 2017 - Alexis VIELLE
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Avec son physique de jeune premier BCBG, on aurait pas misé un kopeck sur Ben Barnes en bad guy du Punisher. Et pourtant...

Le MCU du petit écran ne nous a jamais paru aussi sombre et violent. Après la franche réussite Daredevil, la qualité des autres productions Netflixienne de la firme ne cessait de chuter pour finalement se crasher avec The DefendersThe Punisher remonte véritablement le niveau et, malgré ses quelques défauts ici là, on ne pouvait qu’applaudir la performance de Jon Bernthal, de loin la meilleure interprétation de l’ange de la mort sur grand ou petit écran (du coup cela valait bien une critique de la série). Mais que serait un héros sans sa Némésis ?

 

Photo Jon Bernthal

 Jon Berntahl EST le Punisher

 

Incarné par le très bon Ben Barnes, l’ambigu William « Bill » Russo s’est entretenu au micro de Cinemablend sur la préparation de son rôle en mode Actor Studio :

« J’ai commencé à m’éloigner des comics pour davantage m’imprégner des vidéos des Forces Spéciales. J’avais l’habitude de me balader dans les rues de Brooklyn très tard la nuit, car c’est un monde qui m’est très peu familier. Je suis du sud de Londres et je vis à Los Angeles désormais, c’est donc un lieu que je n’ai vraiment pas l’habitude de fréquenter. Marcher seul à une heure du matin, après avoir eu un entraînement poussé où vous avez vos endorphines vous parcourant le corps après une session de boxe ou de combats au couteau est quelque chose de particulier. Vous vous sentez invincible. Je trouvais que c’était très utile pour le rôle de s’imprégner de cette ambiance, de se sentir fort et puissant. »

 

Photo , Ben Barnes

 Ben "Bill Russo" Barnes

 

On lui en demandait pas tant mais il est vrai que le résultat à l’écran est à la hauteur de la qualité de la série. La dimension réaliste du show, à mille lieues des clichés de superhéros à l’âme aussi lisse que le crâne de Jean-Pierre Coffe, nous présentait des figures humaines, où chaque protagoniste tentait à sa manière de survivre à l’après-guerre : entre thérapie, soif de violence et stress post-traumatique.

Loin de toute dimension héroïque, la série se voulait la plus ancrée dans le réel possible :

« Je le ressentais, même dans les scènes les plus minimes, que nous faisions quelque chose de vraiment différent. Quelque chose de plus terre-à-terre. C’était plus ou moins décrit dans le script. Par exemple, si un personnage prenait le dessus sur un autre, c’était du fait de son expérience militaire, de son passé, s’il était mieux armé ou préparé. »

Evidemment, quoi de mieux pour rentrer en empathie que de dessiner des anti-héros, brisés, s'écartant du manichéisme ambiant des grosses productions aseptisés.

 

Affiche

 

 

 

commentaires

billybob 07/12/2017 à 18:29

c'est pas tellement un spoil si tu t'étais renseigné sur le casting un peu avant l'apparition de celle ci. Et puis si tu connais Punisher Russo->Jigsaw...

john 02/12/2017 à 23:26

Super série !! Acteur au top!

Amnorian 01/12/2017 à 09:52

Dans le genre réaliste avec un punisher invincible qui après avoir été tiré dessus et bastonné s'en sort avec une égratinure, on à fait mieux....

Trent 30/11/2017 à 21:30

Et mettre un spoil sur une série qui vient de sortir dans le titre d'une news ça vous gêne pas non?

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