Films

Vincenzo Natali, réalisateur de Cube, adapte Stephen King pour son comeback

Par Geoffrey Crété
2 juin 2015
MAJ : 8 février 2021
4 commentaires
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Près de vingt ans après son premier film, le fantastique Cube, Vincenzo Natali va revenir à une forme de huis clos avec In the Tall Grass, adapté d’une nouvelle de Stephen King et Joe Hill.

La carrière de Vincenzo Natali a suivi une pente descendante depuis le succès-surprise de Cube en 1997 : le très bon Cypher en 2002, l’amusant Nothing en 2003, le maladroit Splice en 2009, le DTV Haunter en 2013, et quantité d’épisodes de séries, dont la fabuleuse Hannibal. Avec Necromancer finalement annulé, et alors que le remake de Cube est en préparation, le cinéaste prépare son grand retour avec In the Tall Grass.

Publiée en 2012, la nouvelle écrite par Stephen King et son fils Joe Hill tourne autour de Cal et Becky DeMuth, un frère et sa soeur enceinte qui traversent le Kansas. Lorsqu’ils entendent les cris d’un petit garçon perdu dans un champ d’herbes hautes, ils s’arrêtent pour lui porter secours. Mais ce mystérieux champ recèle quelques surprises. Vincenzo Natali a partagé son enthousiasme :

« Qui aurait pensé que les herbes pouvaient être aussi effrayantes… Faîtes confiance à Stephen King et Joe Hill pour s’en assurer. Ils ont transformé un inoffensif champ du Kansas en théâtre d’une des fictions d’horreur les plus perturbantes que j’ai jamais lues »

 

 

« Quand ils vont aider le garçon, ils sont confrontés à d’étrange forces. L’espace est tordu donc une minute ils sont ensemble et celle d’après, ils sont à des kilomètres l’un de l’autre. Le champ est un labyrinthe incroyable dont on ne peut pas sortir. Très vite ils perdent pied. Mais ils ne sont pas seuls… »

La production de In the Tall Grass démarre en septembre – en espérant que ce soit plus brillant que le Horns d’Alexandra Aja, adapté de Joe Hill. D’ici là, les fans du metteur en scène pourront se délecter de son travail sur la saison 3 de Hannibal, dont il a réalisé les deux premiers épisodes, parmi d’autres.

 

Vincenzo Natali sur le tournage de Splice

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Dirty Harry

attention néanmoins : le dernier qui a essayé de nous faire peur avec des hautes herbes était Night Shyamalan et son nullissime Phénomènes ! Espérons qu’ils aient un brin d’inspiration afin qu’on en fasse tout un foin !

Ann Perkins

Oui mais avant ça, Shymalan m’a fait bien flipper avec ses herbes hautes dans Signes, chef d’oeuvre absolu du cinéma du genre, d’une précision saisissante.

Zapan

« Signs » … chef d’oeuvre absoludu cinéma de genre? Vraiment….? -.-

Gargoluta

Parfaitement d’accord. Cette précision dans les cadrages, dans le rythme, le hors-champ, le design sonore, et la construction parfaitement millimétrée…
On peut bien sûr lui reprocher l’alien en CGI, et une vague de haters a profité du statut de Mel Gibson pour crier au prosélytisme (alors que c’est un film sur la foi au sens large, et que la question n’est même pas là).