Anon, le nouveau thriller dystopique du réalisateur de Gattaca, dévoile un trailer paranoïaque

La Rédaction | 18 avril 2018
La Rédaction | 18 avril 2018

Après Lord of War et Good Kill, Andrew Niccol revient à ses premières amours SF avec Anon, avec Clive Owen et Amanda Seyfried à bord.

Cela ne fera pas que des heureux vu l'accueil mitigé réservé à Time Out et Good Kill, mais le réalisateur néo-zélandais Andrew Niccol revient avec un nouveau film, et retourne avec Anon dans un univers de science fiction angoissant après notamment son film culte Bienvenue à Gattaca.

On y suivra une enquête menée par notre petit chouchou Clive Owen dans une société quasi-totalitaire, ayant éliminé toute notion de vie privée en imposant une surveillance absolue de ses citoyens. Mais une rencontre avec une jeune hackeuse lui fera remettre bien des choses en question.

 

 

Avec sa photographie clinique et désaturée jurant avec quelques scènes de "liberté" aux couleurs bien plus prononcées, Anon joue à fond sur le sentiment d'emprisonnement urbain et sur l'idée que derrière l'apparence polie d'une ville ultra-moderne et sécurisée, se cachent des secrets souterrains et masqués.

On est assez curieux de voir ce qu'Andrew Niccol nous réserve pour cette nouvelle plongée dans une science-fiction terrienne plus "classique", qui rappelle évidemment très fortement le 1984 de George Orwell. Et puis, y'a Clive Owen, et c'est quand même une grosse valeur ajoutée ici. Il sera accompagné d'Amanda Seyfried. Par ailleurs, le réalisateur de Simone et Les Ames vagabondes a un autre projet de science-fiction sur le feu : Gemini Man, dont il signe le scénario et qu'Ang Lee tourne actuellement avec Will Smith.

Anon sortira sur Netflix en 2018, mais on ne sait pas encore exactement quand. 

 

Affiche

 

commentaires

Zanta
19/04/2018 à 15:52

En 2011, on avait déjà attendu "le retour à l'anticipation" de Niccoll et on a vu le résultat...
Le bonhomme ne fait que décevoir depuis.
Clive Owen, c'est très bien, mais le choix de Seyfried laisse penser qu'il n'es toujours pas sorti de sa crise de la cinquantaine.

Nolan
18/04/2018 à 19:35

Oh Ç Est étrange cela me rappel la serie person of interest de Jonathan Nolan le créateur de la serie Westworld

Altair
18/04/2018 à 18:38

@Thierry

Le couplet sur le méchant Hollywood qui fait que du super-héros... suffit d'ouvrir les yeux, chaque mois y'a un paquet de films très loin des super-héros pour celui qui veut les voir. Même un flemmard pourra aller regarder les tops 10 ou 20 de l'année dernière, et constater la richesse des films passés en salles.
Réduire la production à un blockbuster qui domine le marché toutes les 4/5/6/7 semaines, c'est comme réduire Netflix à des daubes comme The Open House ou Ridiculous 6 avec Adam Sandler.

Thierry
18/04/2018 à 18:25

Et rappelez-vous S1mone (SIMulation ONE), avec Al Pacino. Un de mes films préférés, drôle, intelligent, avec de la couleur saturée partout.

Ah oui, au fait, merci (encore et j'espère toujours) Netflix...., qui ne cesse de monter en qualité au point de commencer à équilibrer le langage monolithique hollywoodien à la sauce super-héros se déversant à la pelle depuis 10 ans.

Lino Cassinat - Rédaction
18/04/2018 à 17:34

Pour info, le film a été tourné et montré en festival AVANT d'être racheté par Netflix...

Mad
18/04/2018 à 17:16

Je me disais tout le long du trailer "on dirait un téléfilm Netflix" et je lis en fin d'article que ça sortira sur Netflix. Preuve en est encore une fois que les productions/aquisitions Netflix sont fades, impersonnelles et toujours similaires à d'autres oeuvres de la boite. Là on est face à un énième thriller futuriste dystopique, mode chez Netflix en ce moment depuis Black Mirror. Avec une photographie clinique comme vous dites mais totalement assimilée à du Netflix, sans grandes idées ni plans intriguants. Une sorte de long-métrage amateur avec de gros moyens financé par une campagne Ulule. C'est juste chiant et on sortira du film en étant indifférent.

Triste de savoir que derrière ce produit se cache Andrew Niccol.

KibuK
18/04/2018 à 17:12

Andrew Niccol est un réalisateur singulier hautement respectable, quelle que soit la qualité de ses films et sa réception publique. "Time Out" et "Good Kill" possèdent des qualités que d'autres films n'ont pas. La filmographie du Monsieur compose une oeuvre très intéressante. On y voit de plus en plus clairement ses obsessions, ce qui en fait la marque d'un grand réalisateur, au même titre qu'un Scorsese, un De Palma, etc.

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