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Small Soldiers : ce film oublié de Joe Dante qui aurait pu surpasser Gremlins

Par Déborah Lechner
9 août 2020
MAJ : 21 mai 2024
Small Soldiers : photo

Il est temps de laisser Gizmo et autres Mogwaïs de côté pour s'intéresser à une autre pépite de la filmographie de Joe Dante qui mérite d'être redécouverte.

Sorte de protégé de Steven Spielberg, Joe Dante est principalement connu du grand public pour avoir réalisé les deux Gremlins, dont le premier reste une madeleine de Proust pour de nombreux spectateurs des années 80 en plus d'une adorable mascotte de la culture populaire. Malgré un ton irrévérencieux, un humour cinglant et un amour débordant pour les séries B qui ont apporté toute sa singularité au cinéma de Dante, le cinéaste a pourtant enchaîné les échecs commerciaux, s'enfonçant dans les productions télévisées au point de quitter la scène hollywoodienne. Sa filmographie compte pourtant un long-métrage qui aurait pu le faire renouer avec le succès si la production n'avait pas été semée d'embûches. C'est le moment de reparler du sous-estimé Small Soldiers.

Ce parfait mélange entre Toy Story et Chucky présente une toute nouvelle gamme de jouets dotés d'intelligence artificielle grâce à une puce appartenant à un dangereux projet militaire. Ces jouets se divisent en deux groupes rivaux, le Commando Élite, programmé pour traquer et tuer les Gorgonites, des créatures extraterrestres difformes et peureuses, que va essayer de protéger Alan Abernathy (Gregory Smith) avec l'aide de sa voisine Christy (Kirsten Dunst). 

 

photoArcher des Gorgonites VS Chip Hazard du Commando Élite

 

LE PARADIS DE DANTE

Avant d'accepter la casquette de réalisateur proposée par Steven Spielberg (qui a mis la main sur le scénario de Gavin Scott dès 1992 via sa société Amblin Entertainment), la carrière de Joe Dante s'enlisait depuis plusieurs années déjà du côté de la télévision, entre la réalisation de quelques téléfilms et épisodes de séries.

Son dernier long-métrage, Panic sur Florida Beach, remontait ainsi à 1993 et malgré des critiques globalement positives et un petit statut culte chez les cinéphiles, le film a fait un four au box-office avec seulement 9 millions de dollars de recettes pour près de 13 millions de budget (hors inflation). Avant ça encore, le cinéaste avait encaissé le flop du mal-aimé Gremlins 2, la nouvelle génération, dans lequel il s'est permis d'être plus politique, méta et provocateur, sans réussir à séduire le public comme il l'avait fait avec le mythique premier volet. 

Cette occasion de retourner au grand écran était donc une aubaine pour le réalisateur, mais aussi pour DreamWorks (alors appelée DreamWorks SKG), la jeune société de production co-fondée par le réalisateur des Dents de la mer, chez qui le scénario a finalement atterri. Joe Dante a immédiatement été attiré par cette histoire d'un jeune adolescent découvrant des jouets vivants, où les impitoyables et déterminés soldats du Commando Elite incarneraient les méchants, tandis que les gentils et monstrueux Gorgonites seraient les véritables héros du film.

 

photo, Gregory Smith, Kirsten DunstKirsten Dunst et Gregory Smith qui échappent au Commando Élite

 

Malgré un message très louable adressé au jeune public, le pitch de départ annonçait clairement la couleur, à savoir celle des billets verts que les producteurs espéraient voir pleuvoir avec un film déguisé en publicité géante pour une toute nouvelle collection de jouets. Une ambition mercantile, qui permettait tout de même à Joe Dante de disposer d'un budget de 40 millions de dollars (hors frais marketing, évidemment), soit la plus grosse somme qu'on lui ait jamais confiée. 

De quoi laisser libre court à sa folle inventivité, surtout avec le beau monde affilié au projet, notamment le studio Stan Winston, reconnu dans le milieu pour son travail sur Aliens, le retour, Jurassic Park ou encore Terminator 2. Il a été chargé de concevoir les animatroniques des jouets, avec la contrainte de fabriquer des figurines que la firme Hasbro serait capable de reproduire à l'identique pour la vente (parce que les pépètes d'abord).

La tout aussi renommée société de George Lucas, Industrial Light & Magic, s'est quant à elle chargée des effets spéciaux après avoir travaillé sur plusieurs films cultes comme Les Aventuriers de l'Arche PerdueL'Histoire sans finRetour vers le futur, The Mask ou encore Mission : Impossible, et après s'être occupé de précédents films de Joe Dante, Explorers et Les Banlieusards.

Pour la musique du film, le réalisateur a retrouvé Jerry Goldsmith (Mulan, L.A. ConfidentialAlien, le huitième passager), avec qui il avait déjà de nombreuses fois collaboré, pour GremlinsExplorersL'Aventure intérieureLes BanlieusardsGremlins 2 et Panic sur Florida Beach. La production avait ainsi de quoi mettre les petits plats dans les grands, mais ça, c'était avant que Burger King s'en mêle. 

 

photo "Ça va faire mal"

 

L'ENFER DE DANTE 

Comme le réalisateur l'a expliqué lui-même, les consignes de départ du studio étaient de faire un film "tendance" pour adolescents, jusqu'à ce que le marketing soit lancé, notamment avec Hasbro, et que les directives changent pour cibler les enfants, alors que la moitié du film était déjà dans la boîte. Le scénario a donc dû être révisé à la hâte en plein tournage, la date de sortie du film étant impossible à repousser, car calée sur la mise en vente des produits dérivés. De nombreux scénaristes (dont certains non crédités) ont donc participé à l'écriture de la seconde moitié du script. Un enfer à gérer pour le réalisateur :

"Je recevais des pages écrites par des scénaristes qui n'avaient pas lu ce qu'avaient écrit les autres, et à la fin, une grande part du scénario a été récrite par ma scripte [ndlr : Kathryn Zatarga] et moi dans notre loge sur le plateau."

Pour ne rien faciliter, les séquences qui demandaient l'ajout d'images numériques en post-production ont également été imaginées directement sur le tournage, ce qui impliquait la présence quotidienne des équipes d'ILM. Mais dans sa première version, le film risquait tout de même un classement R-Rated ou PG-13 pour sa violence, ce qui a pris de court Burger King, alors partenaire du film. La chaîne de fast-food avait déjà investi plusieurs millions pour ses jouets dans les menus enfants des 2-8 ans, et a donc exigé d'importantes modifications pour alléger considérablement le ton du film et décrocher la tant convoitée mention PG. 

 

photoUn parcours du combattant

 

Si Joe Dante, soutenu par son ami Spielberg, avait réussi à imposer sa vision assez sombre et horrifique pour Gremlins, le réalisateur a dû, cette fois-ci, se plier aux exigences de Burger King sans avoir son mot à dire. De nombreuses scènes jugées trop violentes ou heurtantes, comme les insultes, les explosions et les scènes d'action, ont été supprimées ou raccourcies pour ne pas s'attirer les foudres des parents.

Quelques années plus tôt en 1992, McDonald's avait fait la promotion de Batman, le défi de Tim Burton, ce qui avait déclenché un boycott de la part de plusieurs parents, indignés que le restaurant fasse de la pub pour un Batman aussi sombre et sexuellement explicite. Il fallait donc empêcher un tel scénario catastrophe pour la société concurrente (parce qu'encore une fois, les pépètes d'abord). Mais la situation a pris un tournant macabre avec l'assassinat de Phil Hartman, alors populaire pour ses rôles dans La Course au jouetSaturday Night Live et Pee-wee's Playhouse. Les scènes avec l'acteur incarnant le père de Christy que Burger King jugeait préférable de retourner n'ont donc pas pu l'être, tandis que les bandes-annonces ont été remontées pour ne pas s'attirer de mauvaise publicité.

 

photo, Phil HartmanLe film est d'ailleurs dédié à Phil Hartman

 

Finalement, Burger King a accepté une classification PG-13, mais a surtout modifié sa campagne publicitaire en visant un public un peu plus âgé, avec en guise de gilet pare-balles un message accompagnant les menus : "Bien que les jouets conviennent aux enfants de tous âges, le film Small Soldiers peut contenir des scènes ne convenant pas aux jeunes enfants." Certains restaurants auraient tout de même donné la possibilité aux parents de venir échanger ces jouets contre des Mr.Patate. Une expérience forcément éprouvante, qui s'est soldée par un nouvel échec au box-office (seulement 54 millions de recettes hors inflation) et dont Joe Dante a tiré un inquiétant constat :

"L'énorme contrôle de Burger King [...] a été le résultat du désespoir du studio, d'une véritable terreur que leur contrat à plusieurs millions de dollars parte en fumée et qu'ils se retrouvent poursuivis en justice. C'est devenu un problème commercial, et non plus artistique."

  

 

LE MONDE DE DANTE

Cette liberté créative sous camisole n'a pourtant pas empêché Joe Dante de livrer un film très divertissant et techniquement impressionnant, mais surtout terriblement subversif. D'une production enfantine à effets spéciaux dédiée au merchandising, le cinéaste à la patte reconnaissable a tiré une critique amère du consumérisme et de la société américaine, le tout enveloppé dans beaucoup d'humour et de références au 7e art.    

Difficile de ne pas voir GloboTech Industries, l'entreprise militaire spécialisée dans l'armement de haute technologie qui a développé la puce X-1000, comme une allégorie de DreamWorks et des autres partenaires du film. L'histoire démarre ainsi sur une publicité, avec la compagnie fictive dirigée par Gil Mars (Denis Leary) qui rachète Heartland Playsystems, la firme de jouets où travaillent les concepteurs du Commando Élite et des Gorgonites, Irwin (David Cross) et Larry (Jay Mohr). Tous deux sont bien conscients que leur nouvelle maison-mère ne pense qu'au profit, particulièrement avec ses produits dérivés, et se fiche pas mal d'amuser les enfants tant que les parents raquent.

Une triste réalité qui a largement dépassé le cadre de la fiction dans le cas de Small Soldiers, où les producteurs ont eu la mainmise sur le processus créatif par pure inquiétude financière. 

 

photoJouet approuvé par le maître de maison

 

C'est d'ailleurs l'homme d'affaires fictif qui exige (avec un délai très court à respecter), la création de jouets autonomes, capables de se déplacer et de communiquer. L'imagination des enfants devient ainsi secondaire, voire obsolète, comme le prouve la boutique de jouets en bois désuets du père d'Alan.

À l'image du réalisateur, l'inventivité des deux concepteurs a elle aussi été bridée à des fins pécuniaires. Ils sont obligés de respecter un cahier des charges, tandis que leur vision des personnages est malmenée, les pauvres Gorgonites apatrides devenant les ennemis à abattre par les courageux membres du Commando Elite, menés par le cruel Chip Hazard (Tommy Lee Jones), programmés pour les anéantir jusqu'aux derniers. 

Et si Burger King et DreamWorks ont reproché au film sa violence, notamment les nombreux soldats démembrés, assauts guerriers et poupées mutilées qui feraient passer Chucky pour un gentil petit poupon, Joe Dante a glissé plusieurs tacles à la gorge à peine dissimulés. Quand les deux concepteurs demandent à leur boss si tout ça n'est pas un peu trop violent, ce à quoi il répond que c'est justement ce que les gosses aiment. 

Plus globalement, Small Soldiers emprunte tous les codes du film de guerre jusqu'à complètement les parodier et s'adresse ainsi à un public suffisamment initié au genre. En plus des scènes devenues clichées comme le discours patriotique pour rebooster les troupes devant le drapeau américain ou la mort d'un des militaires dans les bras de son commandant, les soldats en plastique s'amusent de la vision hollywoodienne (et donc fantasmée) de l'armée, où les hommes sont perfusés à la testostérone avec une mâchoire et des pecs carrés, tel Rambo de Sylvester Stallone ou Arnold Schwarzenegger dans Predator.

 

photo"Vous êtes du vomi, vous êtes le niveau zéro de la vie sur Terre, vous n'êtes même pas humains, bande de jouets ! "

 

Le doublage d'une partie de ce Commando Élite de bodybuildés a également était assuré par George Kennedy, Clint Walker, Ernest Borgnine et Jim Brown, quatre acteurs rescapés du casting des Douze Salopards.

D'autres références moins subtiles, mais toujours efficaces se sont empilées tout au long du film, notamment les répliques et musiques détournées de Full Metal Jacket ou Apocalypse NowPlus qu'un tacle à l'industrie hollywoodienne, le film transpire l'anti-militarisme et tourne en dérision l'auto-destruction de la société américaine, se plaçant comme un digne héritier de ses précédents travaux, PiranhasPanic sur Florida Beach, le documentaire The Movie Orgy  ou le téléfilm Second Civil War

Et comme pour chacune de ses oeuvres, le film fourmille de clins d'oeil au cinéma ou à la culture populaire, par sa bande-son pop-rock (Queen, Led Zeppelin, Spice Girls, The Pretenders...), ou ses dialogues aiguisés, même s'ils ont été lissés. On peut difficilement passer à côté de toutes celles sur Frankenstein, dont la meilleure reste une séquence à l'accent horrifique, qui fait d'ailleurs écho à son film d'épouvante Hurlements ou la seconde moitié de Gremlins. Au-delà de sa mise en scène réussie, cette scène confirme que Small Soldiers n'est pas, et n'a jamais eu l'ambition, d'être un film pour les enfants. Une sorte de victoire en demi-teinte pour Joe Dante.

 

photoTon pire cauchemar

 

LE PURGATOIRE DE DANTE 

Malgré la violence graphique, l'action et les nombreuses références inaccessibles aux enfants, Joe Dante a tout de même repris de nombreuses thématiques et situations propres aux divertissements familiaux, laissant Small Soldiers naviguer entre deux eaux. Avec ses deux personnages principaux à l'âge ingrat, qu'il avait déjà présentés dans Gremlins et Explorers, il est évidemment question de la transition de l'enfance à l'adolescence.

Alan est un gamin irresponsable qui a été expulsé de deux écoles pour des conneries du genre pétards dans les toilettes, mais qui essaie de se reprendre en main, de changer sa réputation en donnant une meilleure opinion de lui, tout en essayant de gagner la confiance et l'estime de ses parents qui ne croient plus en leur fils. Tout cela tombe cependant à l'eau quand les nouveaux jouets qu'ils ramènent illégalement dans la boutique de son père s'échappent et ravagent tout sur leur passage, l'obligeant davantage à faire ses preuves.

Christy, la parfaite "girl next door", est elle-même une adolescente ballottée entre deux âges. Elle ne sort qu'avec des garçons plus âgés, conduit un scooter et préfère écouter du rock, sans pour autant abandonner sa collection de poupées Gwendy, celles qui seront mutilées et transformées en psychopathes par le Commando Élite. Elle finira cependant par les tabasser à coups de bâton de majorette pour sauver sa peau, symbolisant ainsi son passage à l'adolescence. 

 

photoSéquestration et torture physique et psychologique sur mineure

 

Le cadre même où évolue l'action rappelle le début des gentilles productions tout public, avec une tranquille et petite ville de banlieue (quoiqu'assez barbante), qu'Alan traverse d'ailleurs à vélo la première fois que les spectateurs le rencontrent. Un environnement calme et familial, destiné à être bouleversé, que Dante avait déjà exploré dans Explorers, Banlieusard et bien sûr Gremlins. Small Soldiers cultive d'ailleurs plusieurs ressemblances avec son film le plus culte, au point où le réalisateur voulait au départ que la confrontation finale entre Chip Hazard et les Gorgonites se déroulent dans une usine de jouets, pour une fin plus spectaculaire et explosive, que les producteurs ont évidemment refusée.

S'il avait bénéficié de plus de liberté créative, Joe Dante aurait pu livrer un film satirique et parodique empreint de toutes ses influences, avec un budget conséquent, des effets spéciaux à la pointe, un humour désopilant et une bonne dose d'action, pour reprendre encore plus fidèlement tous les codes du film de guerre et les caricaturer. Malheureusement, les obligations et intérêts marketing ont vampirisé son oeuvre, n'en faisant qu'un film trop violent et référencé pour les enfants, mais trop mesuré pour avoir marqué toute une génération d'adolescents ou d'adultes.

En dressant un parallèle avec la production chaotique, le cinéaste a malgré tout réussi à dénoncer le désintérêt créatif des dirigeants et leur goût prononcé pour l'argent dans un film essentiellement prévu pour le merchandising. Bien joué quand même.  

 

Affiche française

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Ahtssé

Merci de revenur sur ce film !
L’adptation du jeu sur PlayStation était assez réussi d’après mes souvenirs d’enfants !

Simon Riaux

@Gentils

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Gentils

Un morceau d’histoire sympa même si pour le lire au complet il faut payer .. Pour un article pff

Malinjod

J’ai adoré en VHS et je viens de le retrouver en dvd…culte…merci d’en parler

Yamcha

@Numberz

Concernant le doublage des jouets, c’était un casting 100% Guignols de l’info : Sandrine Alexi, Nicolas Canteloup, Daniel Herzog et Yves Lecoq.

Numberz

Les creatures avaient un petit côté Gargoyles. La VF était énorme, en tout cas pour les doublages des figurines. La satire militaire, la satire consumérisme, la perte de l’innocence. Les FX, les musiques. J’étais amoureux de Kirsten Dunst.
Chef d’œuvre oublié.

Encore un film non sorti en blu Ray chez nous..

MickeymousE

Très bon film de divertissement à l’ancienne (goonies, gremlins) la dernière partie est assez bof dommage.

Geoffrey Crété

@darkpopsoundz

Tout à fait, excellent film (Les Banlieusards en VF)
On l’avait rapidement évoqué dans un dossier sur Tom hanks, mais on aimerait bien trouver le temps un jour de revenir dessus !

https://www.ecranlarge.com/films/dossier/971243-tom-hanks-est-il-un-acteur-aussi-chiant-qu-il-en-a-l-air

darkpopsoundz

D’ailleurs en parlant de pépite réellement inconnue de Joe Dante vous devriez vous pencher sur le cas The Burbs, avec Tom Hanks et Carrie Fischer, qui doit dater de 1989 je crois (je ne sais même pas s’il a un titre français ou même s’il est sorti en France, que ce soit au ciné ou sous toute autre forme physique…). Encore une merveille de satire et de mise en scène, pour le coup vraiment passée inaperçue à l’époque et toujours pas réhabilitée. C’est un scandale, d’ailleurs. Que je dénonce ici et maintenant, bien fort.
EL avec nous!
#ViveTheBurbs! ^^

darkpopsoundz

Le triptyque parfait qui résume parfaitement le ciné fantastique « grand public » des 80’s dans toute sa splendeur inégalée (que ça soit au niveau du look bien sûr, mais surtout du scénario, des personnages, du casting, de la réalisation, des SFX, etc.) pour moi c’est très simple, il s’agit de:
– Gremlins
– Ghostbusters
– Retour Vers Le Futur.
🙂

J’adore quand vous faites des articles comme ça sur des pure pépites, qui sont peut-être oubliées de la plupart mais certainement pas les connaisseurs (comme on l’a vu récemment avec Fantômes Contre Fantômes ou Highlander)! En plus comme ils sont toujours super bien rédigés et recherchés mais que demande le peuple cinéphile surtout quarantenaire?? (Ben plus d’articles comme ça, tiens.)

Et je recommence donc: Joe Dante n’a JAMAIS fait AUCUN mauvais film! (lui non plus) 😛