Steven Spielberg : des Dents de la mer à Indiana Jones 4, nos tops et nos flops

La Rédaction | 31 mars 2018
La Rédaction | 31 mars 2018

La sortie de Ready Player One est l'occasion de revenir sur nos films préférés (et pas préférés) de Steven Spielberg

Comme à l'époque du Monde perdu : Jurassic Park et AmistadMinority Report et Arrête-moi si tu peuxLa Guerre des mondes et MunichSteven Spielberg occupe les écrans à quelques mois d'intervalle avec Pentagon Papers et Ready Player One, en salles le 28 mars.

Le grand retour à la science-fiction du réalisateur culte de Rencontres du troisième type et E.T. L'Extra-Terrestre sera donc un événement incontournable. Et qui donne envie de se replonger dans sa filmographie, pour que la rédaction donne son meilleur et pire Spielberg.

 

 

SIMON RIAUX

TOP : INDIANA JONES ET LE TEMPLE MAUDIT 

Episode souvent décrié, y compris par son réalisateur, Indiana Jones et le Temple Maudit est pourtant une des créations les incroyables de Spielberg. On y retrouve littéralement tous les ingrédients de son cinéma, passés au mixeur et vaporisés sur le spectateur une fois chauffé à blanc. Aussi à l’aise quand il ouvre son film sur un pur trip de comédie musicale, que quand il ordonne une romance sur fond de burlesque et de slapstick, il branche également la dimension aventureuse du récit sur du 10 000 volts.

Et lorsqu’il précipite ses héros sous terre, c’est pour transformer le métrage en un délire quasi-abstrait où explosent tous ses motifs. Enfance délurée, menaces surnaturelles, décors transformés en plateau de jeux complexes et destructibles à l’infini, courses-poursuites infernales, identité pulp sur-dopée… Spielberg pousse le genre si loin dans la folie qu’à la manière de son héros, il brise el moule, casse son jouet, comme Harrison Ford tranchant d’un coup de sabre le pont de singe où l’ont acculé ses adversaires.

 

Photo Harrison Ford, Kate Capshaw

 

FLOP : LE TERMINAL 

On aura volontiers taxé le film de Steven Spielberg d’orgie malvenue de bons sentiments, mais il s’agit sans doute là du moindre défaut du Terminal. De la première à la dernière image, le récit souffre d’une indécision problématique. Réflexion géo-politique, fable à la Capra, interrogation kafkaïenne, feel good movie… On ne sait jamais où le métrage veut nous emmener et il ne semble pas non plus en avoir la moindre idée.

Signe que Steven Spielberg lui-même n’est pas à l’aise avec Le Terminal : lui qui a toujours su si bien gérer l’espace est comme désarmé face à son décor d’aéroport. Quand on compare la fadeur de l’ensemble avec la maestria de Pentagon Papers (qui se déroule essentiellement dans des bureaux et autres lieux visuellement ingrats), difficile de reconnaître le cinéaste. D’ailleurs, il se perd jusque dans la direction d’acteurs, qui laisse Tom Hanks se dépatouiller avec un accent mal digéré, comme si même le premier complice de Spielby naviguait à vue dans ce naufrage.

 

Photo Le Terminal

 

ALEXANDRE JANOWIAK

TOP : LES DENTS DE LA MER

Les Dents de la mer a une saveur particulière dans la filmographie de Steven Spielberg pour moi puisque c'est le premier film que j'ai vu de sa carrière (bien avant E.T. L'Extra-Terrestre, Jurassic Park ou La Guerre des mondes). Par conséquent, même si nombre de ses longs-métrages me sont chers, Les Dents de la mer est sans aucun doute celui pour lequel j'ai le plus d'affection.

D'un côté c'est un pur divertissement avec cette chasse aux requins. Steven Spielberg fait monter la tension grâce à sa mise en scène immersive (dans la peau du requin comme dans son générique), en jouant avec le hors-champ et en suggérant le monstre marin plutôt qu'en le dévoilant. En effet le squale n'est montré qu'au bout d’une heure de métrage. Un choix scénaristique et artistique qui permet de jouer avec nos peurs et de créer une atmosphère terrifiante permanente (la scène de la plage absolument cauchemardesque). L'ensemble est en plus sublimé par la musique légendaire et angoissante de John Williams.

Puis d'un autre côté, plus qu'un simple divertissement, Les Dents de la mer est aussi un drame profond, avec des dialogues puissants, des personnages bien caractérisés, chargé d'un propos politique piquant (toute la partie autour du maire d'Amity). Le superbe casting vient encore parfaire l'ensemble : Richard DreyfussRobert Shaw et Roy Scheider en tête.

Bref c'est un divertissement intelligent presque parfait, le premier de la longue carrière de Steven Spielberg !

 

Photo Richard Dreyfuss, Roy Scheider

 

FLOP : LE MONDE PERDU : JURASSIC PARK 

Le Monde Perdu : Jurassic Park n'est clairement pas le pire film de Steven Spielberg puisqu'à côté du Bon Gros Géant c'est un chef d'oeuvre. Mais bon, comme on ne pouvait pas tous mettre Le BGG pour éviter un acharnement (même si totalement mérité), il fallait bien trouver un autre film et pas de bol, Le Monde Perdu s'est présenté comme une évidence.

Après le mythique Jurassic Park, tour de force technique au scénario captivant et aux thématiques profondes, Spielberg tombe donc bien bas avec Le Monde Perdu. Entre les dialogues ennuyeux, l'intrigue totalement bête, les personnages lourds... c’est très chiant. La magie du premier volet a quasiment totalement disparu et Le Monde Perdu se livre à une succession de séquences débiles (la barre de gymnaste on en parle ?).

L'ensemble est bourré d'incohérences entre la scène du camping-car, la scène d'Eddie (Richard Schiff) criant "n'allez pas dans les hautes herbes" mais qui y va quand même ou Sarah (Julianne Moore) qui garde son t-shirt taché de sang du bébé T-Rex alors qu’on nous dit que les dinos ont un odorat de fou furieux plus tôt dans le film c'est assez gênant. Et encore, la première partie sur las Cinco Murtes est géniale quand on repense à San Diego et à la phrase finale pseudo philosophique de Hammond…

Alors évidemment, il y a toujours quelques idées dans la mise en scène, Steven Spielberg reste Steven Spielberg, mais franchement si ce deuxième volet n'existait pas on ne s'en porterait pas plus mal.

 

Photo

 

LINO CASSINAT

TOP : DUEL

Duel est presque un cas d’école, une définition par l’exemple de ce que l’on appelle naïvement la « magie du cinéma ». Comme dans les jeux video Commandos où on doit faire sauter tout un camp nazi avec en tout et pour tout un canif et un paquet de clopes, Spielberg a ici pour mission de vous humidifier le futale avec un acteur, un gros camion, une paire de bottes et un klaxon. Et par la maîtrise extrême de son découpage simplement parfait, Spielberg y arrive à merveille.

Duel est toujours un pur moment de bonheur pour qui arrive à se fondre dans le rythme de l’époque, et la pression incroyable que colle ce premier long-métrage est encore quasiment intacte, et la persécution de notre pauvre quidam est toujours aussi cruelle. Sous l’œil de la caméra de Spielby, le camion se transforme presque en entité vivante, rugissante, surnaturelle et maléfique. La tension ne se relâche jamais, ou alors, seulement pour se renforcer pernicieusement. On pensait faire une pause déjeuner le temps de déjeuner dans un diner, mais elle mutera bien vite en un long accès de démence paranoïaque à la recherche d’une foutue paire de pompes.

Le film est tellement désarmant de simplicité que c’en serait frustrant, s’il n’était pas aussi jouissif dans sa gestion du suspense, absolument étouffant. Ce petit jeu du chat et de la souris (littéralement) met tellement les nerfs à rude épreuve que lorsque la souris se rebelle enfin lors d’un climax dantesque que tout le monde connaît, son acte apparaît comme une libération salvatrice, pour le meilleur… ou le pire. Comme un grand shoot d’adrénaline, l’expérience a beau être jubilatoire, la descente est accueillie à bras ouverts, et on en ressort heureux mais franchement exténué. Merci mais plus jamais ça Spielberg pitié. Ça te dit pas on va à la plage plutôt ?... Misère.

 

Photo

 

FLOP : INDIANA JONES ET LE ROYAUME DU CRÂNE DE CRISTAL 

Désolé de tirer sur l’ambulance mais là c’est juste pas possible. Indiana Jones 4 n’a encore aujourd’hui absolument rien pour lui, et surtout pas ses effets spéciaux. La séquence de la bombe atomique passe encore, mais pour le reste, tout a justement déjà été dit 100 fois sur le ratage intégral qu’est ce film, des scènes d’action ridicules au ton presque potache du film, très éloigné du sentiment épique qui se dégageait des premières œuvres. On aura beau chercher le charme pulp un peu kitsch, on ne trouvera que le grotesque lourdaud et les clins d’oeil (pour ne pas dire les violentes tapes dans le dos) insistants.

Malheureusement, ce n’est pas en refaisant Tarzan ou L'Équipée sauvage qu’on crée une complicité avec le spectateur, et visiblement Spielberg était tellement heureux de réorganiser sa réunion de famille qu’il en a oublié le principal : faire un film qui raconte une histoire. En découle une espèce de gloubiboulga informe et débile accumulant références cinématographiques ultra-appuyées et hors de propos, gags family-friendly dignes du Disney le plus servil, redite de la relation père fils d'Indy 3 mais sans aucune alchimie (et Shia LaBeouf n’y est pour rien) et, allez, foutu pour foutu, autant mettre des extra-terrestres.
 
Bref, Indiana Jones 4 ne sert à rien à part à prouver qu’Harrison Ford est vraiment trop vieux pour ces conneries (comme l’ont également prouvé Star Wars : Le Réveil de la Force et Blade Runner 2049), et nous trop naïfs d’y croire encore pour le futur Indiana Jones 5. Au secours.
 
 

 

CHRISTOPHE FOLTZER

TOP : JURASSIC PARK 

Alors, ce n’est pas forcément le meilleur film de Steven Spielberg à mon sens mais ça reste mon préféré. Parce que, quand je l’ai vu à sa sortie en 1993, ça a juste été un gros choc. A l’époque, on n’avait pas encore Internet, on savait que ça parlait de dinosaures, on avait le bouquin, mais on ne nous avait rien montré dans les bandes-annonces. Donc, forcément, à 14 ans, on voit la scène des brachiosaures, on pleure, on n’en croit pas ses yeux tellement c’est beau.

C’est probablement l’un des films de Spielberg qui arrive le mieux à montrer toute l’ambiguïté de l’enfance, son côté merveilleux comme son versant plus sombre et terrifiant. Une histoire grand public qui résonne avec toutes les thématiques du réalisateur et qui se permet en plus une mise en scène culte (qui a été largement repompée depuis) et l’utilisation parfaite du 1 :85. Et, évidemment, il y a la musique fantastique de John Williams qui en rajoute une couche.

Bref, Jurassic Park, c’est grand, c’est beau et ça ne vieillit pas. Bien au contraire. Et puis, comme on disait à l’époque : « C’est tellement bien fait qu’on n’arrive pas à faire la différence entre les vrais dinosaures et les faux. » Et ça, c’est pas rien.

 

Photo Joseph Mazzello, Sam Neill, Ariana Richards

 

FLOP : LE BGG

Grand cinéaste de l’enfance et de la famille, il arrive aussi que Spielberg soit en petite forme et accouche de bonnes grosses merdes. Pourtant, il ne pouvait pas se planter, sur le papier. Qui mieux que lui pouvait adapter les écrits du grand Roald Dahl ?

Au final, si le film est techniquement très abouti et très impressionnant, on a du mal à reconnaitre la patte du réalisateur face à cet étalage indigeste de kitsch, de mièvrerie et de stupidité abyssale. Entre une histoire très mal construite et racontée, qui manque cruellement de rythme, son mystère en carton et ses personnages horripilants, il ne reste pas grand-chose à se mettre sous la dent. Et encore ce n’est pas le pire. Il y a aussi l’humour de gros beauf, étonnant de la part de Spielberg, même s’il n’a pas toujours fait preuve de la plus grande finesse dans le domaine (genre, 1941). Perso, voir la Reine d’Angleterre faire des prouts, ça me fait pas marrer. Bref, Le BGG c’est con, c’est chiant, c’est nul. On dirait presque un Harry Potter, c’est pour dire.

 

Le BGG - Le Bon Gros Géant

 

GEOFFREY CRÉTÉ

TOP : RENCONTRES DU TROISIÈME TYPE 

Quand Rencontres du troisième type sort en salles en 1977, Steven Spielberg a une trentaine d'années. C'est son troisième film, et l'accomplissement est immense tant c'est d'une richesse et d'une ambition folles.

Sa première incursion dans la science-fiction reste l'une de ses plus belles et touchantes car le cinéaste a un rapport particulièrement pur au genre. Il y a dans le film une admiration sans limites pour l'Autre, l'Ailleurs, et plus généralement le cinéma et l'art (le spectacle de sons et lumières des aliens, la musique comme pont de communication absolu). Spielberg se jette sans filets, avec une belle histoire articulée autour de plusieurs personnages, et un film qui semble bien moins formulatique que d'autres de ses futures réussites.

A l'époque, Spielberg n'a aucun filtre : ni celui du succès pharaonique, ni celui de sa vie personnelle. Il avait triomphé avec Les Dents de la mer, certes, mais restait un cinéaste en pleine construction, qui dévoilait ses obsessions pour la première fois de manière si intime et frontale, et avec une générosité attendrissante. Par ailleurs, étant depuis devenu père, il a affirmé qu'il ne pourrait plus laisser le héros quitter sa famille pour partir avec les extra-terrestres. C'est justement ce choix, et cette foi absolue et inconditionnelle en son imaginaire et son art, qui font de Rencontres du troisième type un grand film, d'une puissance magnifique et d'une pureté étourdissante.

 

Photo Richard Dreyfuss

 

FLOP : LE BGG 

Le film a été vivement défendu comme une oeuvre-miroir du cultissime E.T. L'Extra-terrestre, écrit par la même scénariste, Melissa Mathison. Un angle d'analyse forcément intéressant pour tout admirateur de Steven Spielberg et ses obsessions (l'enfance, l'abandon, l'imaginaire au secours du réel), mais qui ne peut masquer les limites de cette adaptation de Roald Dahl.
 
Parce qu'au-delà de cette belle note d'intention, il y a un film à la tonalité très curieuse, avec une direction artistique douteuse et un humour particulièrement affreux. Spielberg a beau donner une énergie attendue à certaines séquences, avec sa maîtrise habituelle du découpage et du rythme, Le BGG - Le Bon Gros Géant manque cruellement de magie, de finesse et de poésie. L'exploit technique de la performance capture pèse bien peu face à ces personnages sans âme, et un univers ni très beau, ni très neuf. La dernière partie, chez la Reine d'Angleterre, finit de briser le sortilège et d'en faire un bon gros machin indigeste, plus gênant et désagréable qu'autre chose.
 
 

Le BGG - Le Bon Gros Géant

commentaires

Dopseu
25/06/2020 à 02:03

Spielpeberg ne mérite en aucun cas son rang, fabriqué de toute pièce. Ses créations sont toutes des niaiseries américaines.

tortor
04/04/2018 à 20:33

Trés bien, pas d'ordre précis.

Il faut sauver le soldat Ryan. Immersif.
Indiana Jones 1.2.3. En mode sénégalais pour ces 3 films.
Rencontre du 3eme type. La touche Amblin.
Les dents de la mer. L'attaque du chalutier....mémorable.
La Guerre des mondes. Le Film post 11 septembre.

Bien.

Duel. Revu déçu.
Munich. idem.
Jurassic Parc. Bien mais j'ai une préférence pour le 3.
Le terminal. C'est gentil sans plus.
Arrête-moi si tu peux. Un film de Spielberg en mode automatique dans lequel Nathalie Baye joue une française qui fume.
Minority Report. Pas loin d’être dans le top mais manque le truc qui rendrait ce film immersif.
Indiana Jones 4. Vraiment moche mais bon avec de la bière.

Pas bien.

Hook. Une niaiserie.
Lincoln. Chiant comme la mort.
AI intelligence artificielle. Une niaiserie 2.0
Le monde perdu. Même pas en mode automatique. La scène téléphonée de la petite fille qui fait sa gymnastique achève définitivement le film.
La couleur pourpre. Ce film a eu plusieurs oscars.....c'est l'effet Mandela, rassurez moi, j'invente c'est ça?
Amistad. Film consensuel et ennuyeux.


1941 et l'Empire du soleil, pas revu mais quelques bons souvenirs.

Geoffrey Crété - Rédaction
04/04/2018 à 17:02

@F4RR4LL

Osez. A la rédaction, on est plusieurs à beaucoup, beaucoup aimer A.I., et il aurait pu se retrouver en top...

https://www.ecranlarge.com/films/dossier/1010896-a-i-intelligence-artificielle-le-grand-et-fabuleux-film-incompris-de-steven-spielberg

F4RR4LL
04/04/2018 à 16:40

Je vais oser mais AI est probablement le film le plus stupéfiant que Spielberg pour son côté enfantin mais également sa redite de Pinochio sans pour autant que ça fasse doublon.

Un projet casse gueule, hérité du grand Stanley mais réussi haut la main. ça vaut bien une première place devant ET, la liste de Shindler (trop académique), Lincoln, Private Ryan et Jurassic Park.

Top
A.I.
Jurassic Park (car il a cassé le box office mais pas que)
Puis Indiana Jones (les trois premiers)
4. Private Ryan.

Flop :
BGG, Terminal

raff8
03/04/2018 à 14:31

un bug d'ordi après ....en flop: Indiana jones 4 que j'arrive toujours pas à m'expliquer Tintin, oubliable derrière la technique et le BGG, les images de synthèse passent pas, je pense que Spielberg est toujours meilleurs à diriger des acteurs en direct,

raff8
03/04/2018 à 14:19

sans ordre de préférence les dents de la mer, Minorit report, Indiana Jones 3, Rencontre du 3eme type et Munich (carrément pas asser cité dans les tops, c'est un chef d'oeuvre)

Dirty Harry
01/04/2018 à 14:49

Pas facile parmi la somme que le maitre nous as pondu (en plus des madeleines produites par lui : Retour vers le futur, Roger Rabbit, Gremlins, Poltergeist...)
Osons le top :
1. Raiders of the Lost Ark. Film qui m'a incité à partir de la 3e d'envisager une carrière d'archéologue (et m'a fait ouvrir des bouquins d'histoire du coup). Excellent film d'aventures plein de charme (la musique de romance est magnifique), d'humour (des nazis mal à l'aise à l'idée de faire un rite juif), d'aventures et de surnaturel, en plus d'être très bien joué et réalisé. Intemporel.
2. l'Empire du Soleil : un beau récit d'initiation de rite de passage à l'age adulte. Une fresque sublime et ma musique favorite de Williams.
3. Minority Report : la meilleure adaptation de K. Dick à mon goût, une lumière "chromée" jamais vue ailleurs, un film prophétique.

Flop :
1. La Couleur Pourpre : un sous-employé de Walt Disney gavé de cucul la praline se met à parler d'un récit sur l'inceste chez des afroaméricains. Ni fait ni à faire.
2. Amistad : mais pourquoi Spielberg est il aussi nul avec les afro américains ?
2. 1941 : indigeste, lourd, avec pourtant mille idées mais écoeurantes mises bout à bout. Ils ont du rigoler sur la tournage mais le film ne fonctionne pas.

Karlito
31/03/2018 à 22:38

A la louche

Top 5 dans le désordre
Indiana Jones L'arche perdu
La liste de Schindler
Les dents de la mer
Minority Report
Rencontre du troisième type

Flop 5 dans un ordre perfectible
Hook
ET-version remaniée pour ses changements discutables
AI intelligence artificielle
Les aventures de Tintin car je trouve Adéle de Besson plus réussit comme adaptation bédé!
Des productions télévisuelles pas terribles (histoires fantastiques, Terra Nova etc...)

babar77
31/03/2018 à 19:04

Dans ses tops je pense qu'il ne faut surtout pas oublier le trop peu connu " l'empire du soleil"

Spielby
31/03/2018 à 19:00

Un grand cinéaste évidemment qui finit assez mal je trouve (ses derniers films sérieux sont chiants comme la pluie avec leur rythme de sénateur et ses acteurs pépères et ses divertissements se vautrent dans la MoCap indigne).

Mon Top:

1 Saving Private Ryan
2 Close Encounters of the third Kind
3 Jaws
4 Duel
5 Munich

Mon Flop:

1 Indy 4
2 Lincoln
3 Tintin

C'est tout, pas vu BGG ni Ready P1 et pas envie.

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