Valerian et la Cité des mille planètes : critique Space Cake

Simon Riaux | 25 avril 2021 - MAJ : 26/04/2021 10:10
Simon Riaux | 25 avril 2021 - MAJ : 26/04/2021 10:10

Valerian et la Cité des mille planètes, ce soir à 21h05 sur TF1.

Plus gros budget de l’histoire du cinéma français (197 millions d'euros, soit plus de 230 millions de dollars), pensé pour se mesurer au cinéma hollywoodien sur son terrain de prédilection, à savoir la grosse machine estivale, Valerian et la Cité des mille planètes a finalement été un désastre entier, qui a mis à terre Besson et EuropaCorp. Après une séquence marketing assourdissante mais par essence schizophrène (de la difficulté de se positionner comme un trublion artisanal et un panzer-blockbuster), l'adaptation des BD de Pierre Christin et Jean-Claude Mézières menée par Dane DeHaan et Cara Delevingne n'a pas vraiment été à la hauteur.

SPACE BIG MAC

Après Malavita et Lucy, on craignait que Luc Besson ait totalement renoncé aux ambitions visuelles et technologiques qui furent les siennes depuis le début de sa carrière. Et de ce côté-là, Valerian est indiscutablement une réussite. Le réalisateur, producteur et scénariste le plus en vue de France n’a pas lésiné sur les moyens et cela se sent à chaque instant.

Le boulot accompli par les équipes d’ILM et WETA est de très bonne facture et n’a quasiment jamais à rougir devant le tout-venant du blockbuster américain. Loin de l’indigence technique de ses dernières réalisations, Besson retrouve ici son statut de fer-de-lance d’un cinéma hexagonal ambitieux, décidé à jouer pied à pied avec Hollywood. Et malgré quelques ratés (notamment les incrustations), le gigantesque bestiaire du film tient la dragée haute à une bonne partie de la production nord-américaine.

 

Photo Cara Delevingne"Hey tu l'as vue ma grosse référence à Star trek ? Hein dis ? Tu l'as vue ?"

 

Sans doute conscient que les super productions contemporaines se transforment en boursoufflures ultra-dialoguées, le metteur en scène entend imposer sa patte en la matière. C’est probablement la raison pour laquelle il mène son récit à un rythme infernal et prend le risque de ne jamais laisser souffler le spectateur, embarqué dans une aventure aux innombrables rebondissements. Ce tempo furieux est sans doute le plus grand atout du film, celui qui lui permet de se prémunir contre toute forme d’ennui, tout en soulignant l’extrême générosité du projet, qui s’évertue constamment de renouveler les situations pour divertir son public.

Valerian a bien des défauts, mais jamais celui de jouer les prolongations, ou de laisser le spectateur dans une salle d’attente dialoguée entre deux scènes spectaculaires. Le métrage s’efforce à chaque instant de se réinventer, avec un souci du spectateur bien réel, qu’on aurait tort de balayer d’un revers de la main.

 

PhotoUn bestiaire extrêmement varié

 

TWERKER N’EST PAS JOUER

Hélas, cette recherche d’efficacité, pour effective qu’elle soit, ne peut pas masquer très longtemps les faiblesses de l’ensemble, à commencer par un scénario et une caractérisation des personnages complètement à la ramasse. Entre un jeune dernier dont l’unique motivation demeure une gratification sexuelle hypothétique, un second rôle féminin pensé comme un trophée en combi moulante et une tripotée de stars transformées en vignettes Panini, difficile de s’attacher à qui que ce soit.

Odieux ou transparents, les protagonistes ne sont pas aidés par leurs interprètes. Dane DeHann fait ce qu’il peut, mais semble toujours sur le point de (mal) terminer la digestion d’un burrito, quand Cara Delevingne échoue à transmettre quelque émotion que ce soit, malgré un jeu de sourcils à l’intensité dramatique inédite. La pauvre Rihanna nous rappelle que twerker n’est pas jouer, de la plus embarrassante des manières, et s’avère incapable de faire oublier le cynisme avec lequel son personnage est traité.

 

Photo Rihanna, Dane DeHaan"Merci pour ce moment"

 

Une condition qui illustre un autre problème fondamental de Valerian, à savoir son message. Le blockbuster se voudrait volontiers ouvert, tolérant, voire politique, en cela qu’il adresse clairement la situation des migrants et l’irresponsabilité coupable de l’Occident. Sauf qu’à force de ne représenter les extra-terrestres que sous forme de barbares torturables et sacrifiables à loisir, de prostituées ou de bons sauvages (in fine sauvés par l’homme blanc, qui daigne échanger leur salut contre la promesse d’un bon coït des familles), le métrage en vient à dire précisément le contraire de ce qu’il prétend défendre.

 

PhotoCe rêve bleu

 

LE CHIRURGIEN D’OZ

S’il y a bien un domaine où l’on attendait Valerian, c’était celui de la direction artistique, largement mise en avant durant la promotion du film. Fidèle à son habitude, le cinéaste va piocher dans quantité d’œuvres la plupart des concepts, looks et designs de chacune de ses séquences. Une démarche parfaitement respectable, mais qui manque cruellement de cohérence.

 

Photo Cara Delevingne, Dane DeHaan"Mais, tu es sûr pour les lunettes ?"

 

Repiquer ici une scène de La Menace fantôme, après nous avoir précipités (de manière parfaitement gratuite et incompréhensible) dans un marché multidimensionnel à la Mos Esley, avant d’enchaîner sur des œillades à Moebius ou Loisel, pour finir par un climax mollasson qui s’évertue à mettre son Avatar au fond de l’Abyss a quelque chose de joyeusement azimuté, mais aussi de terriblement discordant.

Non seulement ce monde kaléidoscope – dont on ne ressent jamais l’étendue – n’est pas organique, mais il étouffe le matériau d’origine. Valerian et Laureline (éjectée du titre, parce que les femmes fortes c'est bien, mais en arrière-plan) est ainsi condensé dans une poignée d’hommages, le plus souvent tournés en ridicule. Entre le transmuteur chieur de perle, les irritants Doghan-Daguis ou une malheureuse méduse télépathique, surnage la désagréable impression que Besson agite ces quelques références pour les détourner plus que les incarner. En témoigne le ton ultraléger de l’ensemble, en contradiction totale avec la profonde mélancolie de l’œuvre originale.

 

Photo Cara DelevingneC'est ce qu'on appelle flinguer une adaptation

 

On pourrait décortiquer longuement les aberrations stylistiques de l’ensemble, mais ce serait remuer inutilement le couteau dans la plaie numérique. Ce qui fait de ce produit au demeurant rythmé et jamais ennuyeux, une épine dans le pied de l’amateur de SF, c’est qu’il renvoie le genre à l’époque pré-Star Wars, quand la science-fiction était perçue par une tripotée de producteurs opportunistes comme une sous-culture pour demeurés, qu’il convenait de gaver comme des oies trépanées.

 

photo

Résumé

S'il a pour lui une générosité et un tempo appréciables, Valerian et la Cité des milles planètes semble écrit par un stagiaire enchaîné à un radiateur et pensé par un adolescent qui aurait trop sniffé de Biactol.

Autre avis Geoffrey Crété
Il y a de l'ambition et de la générosité dans Valerian et la Cité des mille planètes, qui fait de l'œil à une certaine idée du divertissement old school. Mais l'intrigue est tellement simple, les héros tellement fades, et l'humour si peu inspiré, que l'aventure manque de folie et de magie.
Newsletter Ecranlarge
Recevez chaque jour les news, critiques et dossiers essentiels d'Écran Large.

Lecteurs

(3.2)

Votre note ?

commentaires

26/04/2021 à 22:18

C'est un beau gachis. Pourtant le matériau était splendide mais plusieurs tares ont complètement dénaturé le concert et condamné toute suite dans l'immédiat et le futur.

Les problèmes ?

La BD date des années 70 et depuis, elle a été pillée en grande partie par Hollywood. Donc on a l'impression d'être en face d'une mauvaise copie malgré son bestiaire impressionnant.

Le casting est pas génial. Si Dane fait bien son boulot, Clara en revanche est une erreur de casting. Laureline, elle est rousse, point. C'est pas une blonde quelconque. Elle ne tortille pas du cul devant la caméra et elle est plus subtile qu'une texane adepte du gros flingue quand vient le temps de la bagarre. Luc, s'il te plait, arrête de taper dans tes exs pour faire ton casting, tu vas finir par avoir des bricoles...

Enfin, le gros problème est un rythme et une ambiance bien trop ricaine pour se démarquer de la concurrence. Au lieu d'une oeuvre originale, on a l'impression d'être devant Star Wars 42 - La bar Mitzvah de Yoda. Luc, sort de ce moule, please...

Guéguette
26/04/2021 à 13:11

Un produit bien fini visuellement mais vaguement chiant. Le 5eme élément a de beaux jours devant lui.

Winslow
26/04/2021 à 11:56

Je préfère largement ce Valérian que la dernière trilogie Star Wars. Un divertissement qui m'a bien plu malgré un casting raté.

Poule28
25/04/2021 à 16:04

Un produit lisse comme la cyprine qui ne vaut pas même pas le coup de s'en prendre plein la figure, il n'y a pas les chiffres et des lettres sur France 3 à la place ???

Matrix R
25/04/2021 à 14:51

Une nausée ce film. Casting titubant. Vision artistique décousue, une vomissures galactit

Chris11
25/04/2021 à 14:25

Le pb numéro ce sont les acteurs non?
Delevinge elle est mannequin gothico-rocknrollo-rebelle, et lui j'ai déjà vu sa tête dans un des spiderman 2e vague, mais à part ça... ni sympathie ni charisme. Autant prendre de parfaits inconnus.

Valérien
07/03/2021 à 23:08

Les 2 héros du film sont une insulte à ceux de la BD.

Une telle catastrophe qu'ils flinguent le film à eux seuls.

Le Besson d'aujourd'hui n'est plus que l'ombre de celui des années 90, même plus capable de faire un casting correct et de faire jouer ses acteurs dans un autre registre que celui du robot sans âme. Triste

Flo
31/01/2020 à 13:37

Belle semaine que cette fin Juillet 2017. On eu droit à 3 gros blockbusters d’auteur, reposants complètement sur la Pure Forme, et remettant les « comp(n)teurs » à zéro pour leur réalisateurs. Pas leurs meilleurs films du tout on pourrait dire. Mais leur faisant réduire un peu de la distance qu’ils ont toujours eu avec un genre, style ou méthode.
2 expérimentaient de manière auditive.
Pour "Dunkerque" c’est le son, très immersif et viscéral (et si vous n’avez pas d’Imax, je conseille de se rapprocher le plus de l’écran). Et permettant à Chris Nolan un cinéma moins réflexif.
Pour "Baby Driver" c’est la musique, diégétique, quasi clipesque, mais aussi des caractères ne se présentant plus de manière « second degré » envers un genre très américain (car ceux-là le sont à 100%, américains). Comme Edgar Wright en avait l’habitude geek, du fin fond de ses sets anglais et canadiens.

Et pour "Valerian", c’est l’image et le rythme totaux. Sacrifiant encore plus à une certaine importance du scénario et des acteurs, comme pour les 2 ci-dessus. Ce qui ne change pas grand chose à la manière de faire habituelle de Luc Besson… Mais qui est bien plus justifiée ici, moins indigente.
C’est sûr, commencer par un prologue sur fond sonore du surconnu "Space Oddity", c’est facile. Mais ça reste super beau (et ses caméos pour les ambassadeurs!).
Plus gonflé, enchaîner sur un segment presque interminable sur la vie sur Mül, sans qu’on comprenne pourquoi, jusqu’à ce qu’on soit attaché un tant soit peu à ce peuple avant que… Quel film Hollywoodien ferait ça ? Vraiment aucun, même Avatar ne l’a pas fait.

Et l’audace aussi de débuter direct par ses deux (anti-) héros, sans une seule origin story ni garantie qu’on ait déjà lu leurs aventures dessinées, pas même de Moyen Age et voyage dans le Temps (pour l’instant)… Surtout qu’il s’agit d’un couple particulier, très enfantin dans leurs relations entre eux et autrui, mais qui doit également être actualisé pour ne pas paraître trop désuet, Futur ou pas.
En l’état "Valerian" reste fidèle au « grand couillon trop corporate, qu’il faut pousser un peu », qu’il a souvent été dans les BD… Mais physiquement, il a l’allure d’un jeune homme à la Dane DeHaan, « expérimenté » seulement par la longueur des cernes sous yeux. Ironiquement, Clive Owen y ressemble plus au modèle d’origine, inspiré lointainement du chanteur Hugues Aufray.
Oui, Cara Delevingne est un peu plus privilégiée pour Laureline, très ressemblante (certaines cases de la bd sont quasi proche de son visage… des années avant sa naissance). Un peu moins douce et plus badass, pour elle et lui il y a ce coté un peu trop « flic » à la Europacorp (clin d’oeil à Taken à un moment donné)… gênant ou inconscient ? Enfin, toujours ce caractère féroce, gamine casse-pieds mais plus maligne qu’on ne le croit. Et hélas, trop souvent fourrée dans des situations « de fille », quand bien même elle s’en plaint ouvertement et fort (pas commun dans les bds de l’époque). Hélas aussi, ici ça lui « retombe dessus » au plus mauvais moment (damsel in distress) là où l’album qui a inspiré le plus le film, L’Ambassadeur des Ombres, innovait en la montrant seule héroïne à la rescousse de Valerian… Qui lui pique sa place éhontément à un moment donné (l’infiltration chez les Boulan-Bator). Heureusement qu’on la laisse se battre avec lui.
Bref, ils ne sont pas faits pour être attachants dès le début, mais plutôt sur le long cours, avec leur évolution respective.

Les autres personnages, on laisse aller un peu: ils ont le pittoresque de persos secondaires:
Alain Chabat, trop vite vu, ne fait pas trop son numéro habituel;
Ces escrocs de Shingouz font le job attendu;
Les K-Tron sont finalement décevants: un look si badass, une menace destructrice à venir… et en fait on peut les abattre avec trois balles;
Mais ça fait bien plaisir de voir Sam Spruell jouer autre chose que les traitres/salauds. Et Rihanna émouvoir un brin.
Bien sûr, ce n’est pas du tout là que le film tient ses qualités particulières.
C’est surtout dans un flot de concepts dingues, qu’il faut mettre un de temps à appréhender (ça réléchit, tant mieux), avec leur dimension métaphorique en plus.

Le Big Market virtuel, étant un morceau énorme, hyper riche en détails, très rythmé, ne jugeant pas trop le consumérisme.
Et réflexion en sus sur les techniques modernes d’immersions en CGI, la mocap etc… 2 espaces désolé, figurant un module de jeu de mocap, sont présent dans ce film (le deuxième, à la fin avec les aliens).
Cela permet une superbe course poursuite sur différents niveaux parallèles, bien excitante et drôle, d’un genre peu commun au cinéma.
Et une autre pas mal du tout en mode « Juggernaut » puis vaisseaux spatiaux, plus horizontale et classique. En fait c’est tout l’enjeu du film, reposant donc sur la forme, de soigner si bien ce qui est en vu action pour en donner du sens.
Avec une volonté semblant assumée de baisser le rythme au fur et à mesure qu’on se rapproche de l’explication de l’intrigue, comme dans un polar qui remettrait à plat ses enjeux en se faisant de plus en plus terre-à-terre, avec un autre type de danger.

C’est là que le film raccorde enfin avec la « moelle » des aventures de Valerian et Laureline. Après le délire dessiné, les deux héros découvrant avec le lecteur/spectateur un monde et ses dangers etc… le moment où ceux-ci, en contact avec ses habitants, découvre une vérité terrible. Un vice caché qui sert de métaphore à l’état préoccupant de notre propre monde, ou bien d’avertissement à partir d’une réflexion des auteurs… Réflexion qui ici, ne change guère du temps des aventures post-soixanthuitardes des bds d’alors. Ce mélange de pessimisme par rapport aux mauvaises actions répétées de l’humanité. Et d’optimisme, en montrant que de jeunes gens peuvent aider à changer les choses, même à un petit niveau. C’est bien ça qu’il faut retenir des thèmes de "Valerian", avec la naïveté moralisatrice qui va forcément avec. Peut-être pas pour les plus adultes et blasés. Mais pour les plus jeunes (ce sont aussi des aventures tout-public), et ceux qui sont un peu plus ouverts, sans trop juger. Encore une fois, l’action visuelle compensant très largement ces petites facilités.

Pour enfin raccorder avec le début de mon analyse: en osant se montrer de manière beaucoup plus directe, budget et ambition oblige, en grand mécène ambitieux du cinéma français… Une sorte de James Cameron français (beaucoup de points communs entre eux) sans le coté « débrouillard technique »… « Bulle Caisson » prend le risque de vouloir imposer au reste de la production hexagonale une envie d’en découdre avec de mêmes budgets, de mêmes effets, de mêmes histoires…
Ou bien, comme d’hab, de tout laisser le gros gâteau spectaculaire aux USA et à Besson lui-même, en faisant comme si cette exception culturelle ne devait en rester qu’une. Un fantasme irréalisable sauf pour quelques rares francs-tireurs.

Le peu de succès initial aux box office US, prévisible tant le peu de lieux communs hollywoodiens sont régulièrement présents dans ce film (mais pas tant que ça) ne fait pas penser à autre chose qu’à jadis "Le 5ème Élément". Ou même le "Tintin" de Spielberg: même avec des techniques et enjeux similaires, c’est un peu une autre manière de raconter des histoires, autre monde, plus exotique. Une autre planète.
Et quand on voit Mül dans le film, dédaignée par une Autorité très auto-centrée… cette seule existence, ne faisant de mal à personne, a une importance qu’il faut protéger. Et laisser vivre, avec ses qualités et ses défauts.

Continuer l’Aventure – dans les deux sens du terme, l’étoffer surtout, c’est tout ce qu’on peut souhaiter. ????

KEVIN DIOLES
30/07/2019 à 15:35

Malgré cet essaie raté dans le genre STAR WARS/ AVATAR je tiens a dire BRAVO A LUC BESSON POUR LE GRAND BLEU/NIKITA/LEON/JEANNE DARC. NOTE DU FILM VALÉRIAN: 6/10

KEVIN DIOLES
30/07/2019 à 14:52

VALERIAN : Super! les MUPPETS version digital aux multiples scènes ou l'on invite plusieurs stars pour attirer le public en salle est sortit en 2017 en France. Dans le ROI LION Disney fait chier une girafe pour une histoire de poil de Simba incrusté dans de la bouse se mettant à voler vers son destinataire.LUC BESSON peut etre fière, car Disney à copier sa bestiole qui nous chie des perles. Quel belle idée! Espérons que PETER JACKSON mêle cette trouvaille dans TINTIN 2 ou l'on verra MILOU nous chier la solution de l’énigme du film. BREF! LES 15 PREMIERES MINUTES DE VALERIAN SONT SUPERBES, mais ensuite cela ce gate avec l'entrée de nos deux héros du film . D'une incroyable fadeur, refroidissant le film avec un jeu d'acteur sur une romance big bisous bisounours. VALERIAN est un film aux succession de nombreuse scènes dynamiques très rapides ou notre mémoire à du mal à tout enregistrer, si bien qu'à partir d'un moment on s'en lasse. LUC BESSON EST COURAGEUX CAR IL ETAIT OMNIPRÉSENT SUR LE FILM, MAIS IL AURAIT DU SE FAIRE AIDER PAR DIVERS DÉPARTEMENTS CINÉMATOGRAPHIQUE

Plus
votre commentaire