Critique : Copains pour toujours 2

Laurent Pécha | 11 septembre 2013
Laurent Pécha | 11 septembre 2013

L'exploitation française des films d'Adam Sandler ne change presque pas d'un iota, et ce quelque soit les millions de dollars que le bougre engrange aux USA (ici, c'est déjà plus de 130 millions dans l'escarcelle) et ressemble même de plus en plus à des sorties techniques. Sauf que cette fois-ci, même l'incontournable projection de presse n'était pas à l'ordre du jour.

Direction donc, la salle à la première séance du mercredi pour savoir si ce Copains pour toujours 2 allait pouvoir réitérer la sympathique surprise du premier. Peine perdue (et on comprend d'un coup un peu mieux l'absence de projections préalables) tant tout ce qui faisait le succès bien relatif du premier opus a disparu (le mode retrouvailles de vieux potes et les difficultés à élever leurs progénitures notamment). Désormais, la mode est à l'accumulation de gags d'une rare lourdeur à l'image d'un récit qui commence sur un cerf urinant sur Adam Sandler pour finir par le même Sandler rotant et pétant au lit auprès de sa femme !!!

Une certaine idée de la farce bien crasse que le roi du box-office US et ses potes proposent en toute décontraction, absolument pas gênés de n'avoir rien à raconter en termes de récit. La joyeuse bande se contente de s'amuser à faire les pitres tout en étant ravis d'accueillir de nouveaux guests (le basketteur Shaquille O'Neal, Steve Buscemi,...). Le spectateur, lui, reste médusé devant tant de bêtise et de pauvreté narrative, en se demandant, pour le coup, vraiment pourquoi le public américain a fait un tel triomphe au film (on a bien une petite idée mais bon, on va en rester là. NDLR !).  

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