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Les Ailes de l’enfer : Critique

Par Laurent Pécha
26 août 2007
MAJ : 21 octobre 2018

Amis poètes, passez votre chemin ! 

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Les ailes de l’enfer est un parfait condensé de ce qu’une production Jerry Bruckheimer est capable de proposer : explosions tout azimuts, mise en scène nerveuse proche de l’épilepsie, sur-découpage faisant perdre la notion d’espace au spectateur, bande son tonitruante accentuant chaque situation. Bref, la finesse n’est pas la tasse de thé de l’ami Jerry. Tout est pensé pour en mettre plein la vue et tant pis si au final, cela ne ressemble plus à grand chose.

 

 

Avec son humour foireux qui finit par faire sourire (les répliques de Cage sont des monuments de ringardise), son héros totalement irréel (Cage avec son marcel et sa tignasse de lion enragé est inénarrable), ses méchants patibulaires (Malkovich en fait des tonnes et c’est tant mieux), son scénario qui n’est pas à une invraisemblance près, Les ailes de l’enfer possède une côte de sympathie aussi surprenante qu’agréable. A force de faire dans la surenchère et dépasser allègrement le point de non retour (le final est à ce titre Enorme), le premier film de Simon West finit par plaire. Oh, pas longtemps, juste le temps de la projection mais c’est déjà pas si mal.

 

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