Top Gun 2 : Maverick - critique d’un Tom Cruise qui prend de vitesse

Antoine Desrues | 25 mai 2022 - MAJ : 26/05/2022 00:42
Antoine Desrues | 25 mai 2022 - MAJ : 26/05/2022 00:42

Longtemps fantasmé malgré son improbabilité, et maintes fois repoussé à cause de la Covid-19, Top Gun : Maverick sort enfin pour porter aux nues un Tom Cruise plus que jamais canonisé en héros d’action ultime. Sous prétexte de ses scènes d’aviation tournées “pour de vrai”, cette suite du film de Tony Scott est surtout l’occasion pour l’acteur de faire preuve d’introspection, et d’assurer sa marque face à la caméra de Joseph Kosinski.

Retour sur toute la carrière passionnante de Tom Cruise.

Des scientologues dans l'avion

Le garage, l’avion, le blouson, la moto, le thème musical : difficile de ne pas jubiler devant le musée des années 80 qui s’offre à nous dans les premières minutes de Top Gun : Maverick. Qu’on aime ou non le film matriciel de Tony Scott, c’est toute une époque de cinéma que cristallise cette suite tardive, à tel point qu’il semble ardu d’émettre un regard critique sur cet ensemble de reliques qu’on nous ressort comme un énième doudou nostalgique.  

 

 

À l’instar des derniers Star Wars, Jurassic World et autres Stranger Things, une telle démarche était néanmoins vouée à précipiter ce Top Gun 2 dans la médiocrité complaisante du “c’était mieux avant”. Mais il ne faut jamais sous-estimer la diva Tom Cruise et son ambition, qui amènent cet étrange objet de blockbuster dans une direction beaucoup plus réflexive et fascinante. 

D'une part, l’acteur et producteur star évite le piège du simple coup de peinture censé rafraîchir une façade intacte. Il faudrait être de sacrée mauvaise foi pour ne pas voir le coup de vieux presque touchant pris par le Top Gun original. Hormis ces effets de style clippesques dont l’impact sur leur époque n’a d’égal que leur ringardise, le long-métrage est toujours émaillé d’une certaine idée de la masculinité toxique, et plus généralement d’une vision très macho d’une Amérique triomphante, souvent portée en étendard par Don Simpson et Jerry Bruckheimer.  

 

Top Gun : Maverick : photo,  Tom CruiseUn peu plus près des étoiles

 

Certes, de nombreuses lectures incitent désormais à voir dans le film un piratage amusé de Tony Scott, qui barde ce scénario faisandé d’une puissante imagerie homoérotique. Si sa suite se montre beaucoup plus asexuée, Tom Cruise se réapproprie volontiers son ambiguïté insouciante pour mieux la remettre en perspective. Face à la stagnation, voire régression, de franchises qui obligent Han Solo ou les Ghostbusters à avoir les mêmes costumes et les mêmes motivations qu’il y a quarante ans, Top Gun : Maverick fait justement de son héros un grand gamin qui refuse de grandir et de gravir les échelons de l’armée, pour mieux l'obliger à évoluer.  

Resté au rang de Capitaine pour s’assurer d’être envoyé sur le terrain, Maverick est présenté comme un dinosaure arriéré, surtout à l’heure où les drones remplacent les pilotes. Son goût du risque et de la vitesse, à la fois caractéristiques du personnage et de son interprète, se télescopent dans une mise en abyme qui afficherait leur obsolescence supposée. Pourquoi s’obliger à piloter des avions de chasse quand des fonds verts peuvent suffire ? Eh bien parce qu’on peut ! 

 

Top Gun : Maverick : photo, Tom CruiseParce qu'il le vaut bien

 

Automographie

De là résulte toute la beauté de ce "Tom Cruise Movie" ultime, où le comédien use de son sourire Colgate et de son regard de braise (qui sert d’ailleurs de running-gag) pour mieux se mettre à nu. Maverick regrette les erreurs de son passé, qu’il s’agisse de sa culpabilité face à la mort de son ami Goose ou de ses relations souvent problématiques avec les femmes (explicitées par le très beau personnage de Jennifer Connelly).  

Pas étonnant que la star se soit une nouvelle fois octroyé les services de Christopher McQuarrie (son script doctor attitré et réalisateur de Mission : Impossible 5 et 6) pour mettre en exergue ces fantômes d’une autre époque. Avec une jolie lucidité, le scénariste ne cesse de faire de Cruise une figure mélancolique et frustrée, dont les prouesses physiques et cinématographiques ne peuvent pas pour autant remonter le temps.  

Top Gun : Maverick prend ainsi la forme étonnamment touchante d’un récit de rédemption, où le héros a l’occasion de réécrire à sa manière l’histoire en prenant sous son aile le fils de Goose, incarné par un Miles Teller qui arbore la même moustache. Ce miroir déformant, couplé au conflit de générations que le film façonne avec sa bande de jeunes pilotes, laisse soudainement songeur : si Tom Cruise est loué depuis des années pour être la dernière action star exigeante, fuyant les modes hollywoodiennes pour construire une légende qui n’appartient qu’à lui, peut-il réellement passer le flambeau, et jouer les professeurs ? 

 

Top Gun : Maverick : photo, Miles TellerNot quite my tempo

 

Le long-métrage trouve dans cette interrogation sa plus belle qualité, mais aussi sa limite principale, car à force de chasser le naturel, ce dernier revient en dépassant le mur du son. Quand bien même sa dimension de film d’entraînement est bien plus stimulante que dans le premier opus, Top Gun 2 souffre d’un rythme en dents de scie, qui ne peut pas fuir sa conclusion logique : Maverick reste un homme d’action, incapable de rester passif dans un dernier acte dont il doit prendre le contrôle.  

L’idée est lourde de sens, et appuie plus que jamais la générosité d’un artisan de cinéma prêt à mourir pour son art. Dans la continuité de ses cascades folles sur les derniers Mission : Impossible, Cruise redéfinit avec Top Gun : Maverick la notion de grand spectacle, portée ici par un vrai point de vue de mise en scène à l’intérieur de cockpits d’avions lancés à pleine vitesse, et non sur l’expansion toujours plus grande de CGI sans âme.  

 

Top Gun : Maverick : Tom Cruise, Jennifer ConnellyTake my breath awaaaaaaaaay

 

Vol du cygne

Voilà ce qui fait de la star l’une des dernières grandes icônes du septième art : sa compréhension intrinsèque de la force d’évocation d’un plan. Pas besoin de longs mouvements de caméras numériques improbables, mais au contraire d’un objectif dont on ressent la physicalité dans l'espace diégétique. Cruise a ici l’idée de génie de confier la mise en scène du film à Joseph Kosinski, qui a prouvé avec Oblivion (mais surtout avec Tron : L’Héritage) son talent pour la mise en valeur de décors au sublime désarmant.  

De la symétrie de la Grille de Tron aux forêts de Line of Fire, la formation d’architecte et d’infographiste du cinéaste l’a aidée à strier sa mise en scène de lignes harmonieuses, en particulier avec un horizon perçu comme la frontière de tous les possibles. En liant de la sorte une géométrie naturelle à sa transposition dans les techniques humaines, Kosinski renvoie l’homme à son environnement, et à sa volonté de transcender son exploration. Or, c’est exactement ce que cherche Tom Cruise lorsqu’il se filme en train de zigzaguer dans un canyon, et que la ligne d'horizon se voit retournée dans tous les sens au fil des loopings.  

 

Top Gun : Maverick : photo, Monica BarbaroLes jeunes en marche avec Cruise

 

Par la simplicité de raccords dans l’axe sur le visage de ses comédiens, ou par des téléobjectifs qui cherchent tant que faire se peut à suivre ses F-18, Top Gun : Maverick jouit de l’épure de son langage filmique, qui ne fait que mieux mettre en valeur la présence de ses acteurs en véritables situations de vol. Joseph Kosinski nous prend aux tripes par la simple beauté de cette réalité, comme lorsqu’il capte le souffle blanc qui entoure la carlingue d’avions aux abords d’une rivière. 

Paradoxalement, Tom Cruise se déifie, voire s’immatérialise, comme le héros de cinéma ultime parce qu’il ancre son corps dans le réel, dans un combat permanent entre ses limites d’être humain et les lois de la physique. On le voit s'accrocher, résister, et interagir avec une gravité dont il cherche pourtant à s'extraire, tel un Icare qui a pour le moment évité de se brûler les ailes.

En attendant les prochains opus de Mission : Impossible, ce Top Gun 2 a quelque chose de définitif dans son retour à un spectaculaire sobre et élégant, qui prouve que sa star mégalo nous ramène moins à la nostalgie du premier film qu’à celle d’une exigence de fabrication des blockbusters de plus en plus rare. On se laisse embarquer dans ce tour de manège épique, au point de s’amuser de ses détours kitsch en hommage aux eighties, surtout lorsque la chanson de Lady Gaga explose sur un générique de fin à l’ancienne. Peut-être que c’était mieux avant, finalement.  

 

Top Gun : Maverick : affiche

Résumé

Au-delà de surpasser son modèle avec ses séquences de vol diablement spectaculaires, Top Gun : Maverick permet à Tom Cruise d'interroger sa propre légende pour mieux affirmer qu'il est le meilleur. Un blockbuster d'artisans honnête, généreux, et bourré de classe.

Autre avis Geoffrey Crété
Plus que jamais, Top Gun : Maverick est le parfait Tom Cruise Movie : une machine de guerre implacable et glaciale, où l'acteur trône comme un demi-dieu. Passionnant, à condition de regarder Tom Cruise.
Newsletter Ecranlarge
Recevez chaque jour les news, critiques et dossiers essentiels d'Écran Large.

Lecteurs

(3.2)

Votre note ?

commentaires
Emy888
26/05/2022 à 23:27

J'ai n'as dû voir le même film que tout le monde. J'ai trouvé la romance ridicule et Jennifer Connelly nullissime. Le plan de la fin où elle est adossée à sa Porche !!! Au secours l'enfilade de gros clichés. Moi j'étais carrément gênée par toutes les scènes "romantiques". Honnêtement j'avais l'impression de mater un téléfilm de M6. Sinon dans toute sa première moitié le film rejoue les mêmes scènes que le premier. Reste les scènes de vol, excellentes, et Tom Cruise évidemment. Sans lui c'est un gros nanar.

Birdy ému
26/05/2022 à 23:19

Vivement le 3 dans 36 ans.

Eddie Felson
26/05/2022 à 20:13

@JD6666666
J’avais posté ceci il y a peu et qui confirme ton propos…

Pour l’anecdote, quand j’ai vu le patronyme de la nouvelle amoureuse de Maverick dans ce nouvel opus, je me suis dit que ce nom ne m’était pas inconnu! Il est mentionné à deux reprises dans Top Gun.
Penny Benjamin est un personnage qui était supposé être un ancien amour de Maverick . Elle est mentionnée pour la première fois lorsque Maverick et Goose se font engueuler par Stinger (après l' incident de Cougar ), qui indique que Maverick a déjà été discipliné (deux fois par Stinger lui-même) pour "une histoire de passages à grande vitesse sur cinq tours de contrôle aérien et la fille d'un amiral !" Goose chuchote alors le nom de Benjamin à Maverick comme pour lui rappeler qui elle était. Goose a également raconté l'incident à sa femme , qui l'a ensuite répété à Maverick : "Il m'a tout raconté à propos de la fois où tu es partie en balistique avec Penny Benjamin."
Voili voilou, un retour aux sources sentimental!

Jd666666
26/05/2022 à 20:02

Je suis un grand fan du 1er, mais j’ai l’impression d’être le seul à m’être posé la question : est-ce que le personnage de Jennifer Connely ne serait pas la fameuse Penny Benjamin, la fille de l’amiral, dont il est fait mention plusieurs fois dans le film ?

JR
26/05/2022 à 16:43

Comme certain.e.s j'étais plus fan de jour de tonnerre que de Top Gun, mais la j'ai pris une claque. La belle, la vraie, celle du cinéphile autant que du spectateur de divertissement. Oui le titre se confond avec son acteur principal (j'ai buggé ou son nom n'apparaît pas au générique d'intro ?!).
Mais toute la prod n'est la que piur deux choses, glorifier son héros et satisfaire le spectateur.
Cela faisait très, très, très longtemps que je n'avais pas été heureux de payer ma place de ciné.

Protéus
26/05/2022 à 13:45

Je suis allé voir Le Film avec l appréhension de voir un remake du 1 , en fait pas du tout c est très bien fait avec de petits clins d œil à la première version, une belle histoire d homme et un spectacle etourdissant sans oublier une belle romance
Bon vol à tout ceux qui ne l ont pas encore vu

Flo
26/05/2022 à 12:51

Tom Gun ?

C'est rare d'ailleurs qu'il puisse exister des films dont le titre se confond avec le nom de son acteur principal... mais on y reviendra plus tard.

Dans les années 80, le cinéma hollywoodien était en recherche de nouvelles formes, et donnait alors ses clés à des pubards/clippeurs... Ce qui donnait à l'écran, littéralement, des campagnes de pubs/clips musicaux étirés sur une longueur de long-métrage, avec des scenarii aussi absurdes que leurs effets de style.
Vraiment des produits de leur époque, avec leur charme et parfois de la viscéralité, impossible à refaire de manière sérieuse. "Top Gun" en particulier, dont l'intérêt principal était avant tout de nous présenter des scènes de combats aériens (dits dogfights) supersoniques, capables de nous donner ce que seul "Star Wars" a pû créer... et qui n'a hélas aucun équivalent du même niveau.
Grâce à ça, et à quelques analyses symboliques fantaisistes (Tarantino), le ridicule n'a pas tué ce film.

Mais aucune suite possible n'a émergé, sauf en biais ("Jours de Tonnerre"), ou en allant réellement plus loin dans le ridicule ("Hot Shots" bien sûr).
Aujourd'hui, les années 80 font encore partie de la jeunesse des producteurs/réalisateurs/acteurs/scénaristes adultes, tous ceux qui sont en fonction actuellement dans l'Industrie. Comme l'étaient les années 50, 60, 70 à une autre ère.
Le retour tardif de "Top Gun", à un moment où on peut difficilement glorifier l'idée de Guerre, peut passer pour une de ces tentatives de Nostalgie mal ficelée, faisant l'erreur de vouloir recréer un temps passé finalement pas si bon que ça, et de manière artificielle.
De ce côté là, dès le début "Top Gun : Maverick" fait très, Très peur.

Car il s'agit en bonne partie d'une sorte de suite/remake, puisqu'on y retrouve un nombre énorme de scènes refaites à l'identique.
Qu'ils détournent, mais bien légèrement (le piano-bar, le sport sur la plage)...
Ou bien qu'ils ne détournent Pas (l'introduction, la musique, la couleur orange, la blondeur arrogante de l'un, la moustache de l'autre, les plans finaux...). À ce niveau, c'est un tel attrape-gogos qu'on est limite mort de rire, aussi bien que dans... "Hot Shots" justement - d'ailleurs le scénario a quelques similarités, et les têtes d'ahuri qu'y fait régulièrement Tom Cruise n'ont rien à envier à celles de Charlie Sheen.
On a même une romance prétexte, qui s'insère là dedans au parachute, bien aidée par le charisme intact de Jennifer Connelly, lumineuse comme on ne l'a pas souvent vu ces dernières années (la vie est trop courte pour manquer les apparitions de l'actrice).
Et, plus intéressant mais bref, la présence du spectral Ed Harris, nous renvoyant aux pionniers risque-tout de l'aéronautique de "L'Étoffe des héros"... aussi bien qu'à ses personnages de "Apollo 13" et "Rock", préoccupés avant tout par la survie des officiers sur le terrain.
Bref le film est blindave de références fan-service plus que de sous-textes pertinents, ainsi que d'une nostalgie dont l'émotion flirte également avec le morbide (il y eut entre-temps une mort accidentelle, un suicide et de la grave maladie).

Heureusement, celà posé à plat, les seules choses intéressantes seront toujours : Les séquences aériennes, les pilotes qui savent tous qu'ils sont les meilleurs et qui ne s'en excusent pas, et les dogfights (avec beaucoup de patience)... donc l'effet Star Wars - avec même une séquence à la Han Solo.
Suffisamment excitants et galvanisants, en particulier dans une salle de très grande qualité immersive.
Et faits le plus possible "en vrai", l'argument vendeur étant que les acteurs y sont vraiment soumis aux accélérations. Et qu'ils pilotent, non pas les avions mais les caméras. Très Bon ça !
Le dispositif est adapté au type de film, comme le Tout numérique le serait pour un autre.

Se coulant dans cette petite saga, le réalisateur Joseph Kosinski glisse quelques unes de ses obsessions pour les plans abstractifs, géométriques voire linéaires (mais surtout dans la formidable séquence du Test, du début).
Ainsi que la thématique de l'héritage, dans un scénario moins grossier qu'en 1986 mais traité d'une façon très classique, ne trouvant pas un sens aussi poussé que dans les "Creed", par exemple.

Et bien sûr, on y revient, c'est un film De et Sur Tom Cruise (aidé de son fidèle homme de main, Christopher McQuarrie) :
Qui continue de faire de la moto sans casque depuis 36 ans - tête trop dure ?...
Qui ne vieillit pas - Tom Cruise vieux, ça n'existe pas... enfin si mais il s'appelle Mark Harmon ;-) ...
Qui teste des trucs risqués en voulant toujours repousser les limites humaines, et faire confiance à l'instinct plutôt qu'aux programmes...
Qui a une préférence pour des femmes au profil d'amazones - fini les girls next door...
À qui on dit tout le temps "Non, vous ne pouvez plus faire ça ! - ce qui devient bien évidemment une métaphore de Hollywood, lui imposant de retourner sans cesse vers les lieux qui en ont fait une Star, mais avec une marge de manœuvre restreinte ...
Qui se retourne alors de plus en plus sur son passé, alors qu'il est le symbole survivant d'un Star-system supposément obsolète - ou bien que ce Star-system attend de le voir disparaître, pour se régénérer une fois partis ceux qui l'ont trop privatisé...
Qui court droit, vu de profil, très vite et même dans la neige (^^) ...
Qui est aussi bloqué dans la franchise de Mission Impossible, jusqu'à la faire parasiter celle de Top Gun - avec des acteurs équivalents à Luther, Benji, Brand etc, pour une mission d'infiltration furtive, qui vire à l'action et à la débrouille sous son patronage hyper habile...

Donc au final... Mission accomplie pour le film, mais de justesse, et avec la candeur de gamin qu'il lui faut.

Top Cruise ?

Bo bO imdb
26/05/2022 à 11:20

Je table sur l'estimation haute de 120 million au US pour le premier weekend !!

vue le nombre de vioc dans ma salle je pense que c'est LE film qui les ramènera au cinoche au état unis

Ridjy69
26/05/2022 à 00:28

Je suis allé le voir en n'ayant que des minimes attentes, et j'ai été agréablement surpris. Habituellement ce sont souvent les suites de trop, et pourtant celui-ci 36 ans plus tard fait exception. Tout les ingrédients sont là pour faire de ce film, une suite digne de son prédécesseur culte. Autant bon voir même peut-être mieux. Très bon moment

Morcar
25/05/2022 à 15:01

@Tnecniv, je fais aussi partie de ceux qui préfèrent "Jours de Tonnerre" à "Top Gun". Je préfère l'histoire de Cole Trickle, pilote casse-cou qui grimpe, se fait un ennemi, chute avec lui, puis regrimpe pour lui. D'ailleurs, je me le suis acheté en BluRay quand je l'ai trouvé, alors que je n'ai toujours pas celui de "Top Gun".
Mais comme ils feront sans doute un boitier réunissant les 2, il est fort probable que d'ici quelques mois j'ai les deux "Top Gun" dans la vidéothèque également ;)

Plus
votre commentaire