Quelqu’un doit mourir : le thriller hispanique, futur carton à la Casa de Papel sur Netflix ?

Geoffrey Nabavian | 16 octobre 2020
Geoffrey Nabavian | 16 octobre 2020

Disponible sur Netflix depuis le 16 octobre, Quelqu’un doit mourir est une nouvelle mini-série à suspense dramatique qui prend place dans l’Espagne des années 50 et traite entre autres d’homophobie.

Depuis quelques années, Netflix rencontre un immense succès grâce à ses productions espagnoles aux scénarios contenant une forte part de suspense : le carton de La Casa de Papel ou de la série située en milieu lycéen Elite sont là pour le rappeler, au même titre que la trilogie formée par les films Le Gardien invisible, De chair et d’os et Une offrande à la tempête.

Mini-série en seulement trois épisodes de cinquante minutes, Quelqu’un doit mourir est une production hispano-mexicaine, conçue et réalisée par Manolo Caro, déjà à l’origine de la série en trois saisons La Casa de las flores, également disponible sur Netflix.

 

Photo Ester ExpósitoUne des stars d'Elite, Ester Exposito

 

Le récit de cette production en plusieurs épisodes prend place dans l’Espagne des années 50, un temps pas réellement propice aux mentalités ouvertes. Au centre du scénario : une famille dont le fils, à présent adulte, rentre du Mexique. Ses proches n’ont qu’un seul objectif pour lui : le mariage. Seulement, lui revient avec un danseur de ballet, bientôt soupçonné d’être son petit ami. Un scandale aux conséquences meurtrières se prépare à éclater.

Situé dans un temps historique, tout comme la récente série Netflix avec meurtres à bord d’un bateau Alta Mar, Quelqu’un doit mourir promet un mystère à la Agatha Christie, et un suspense sur fond de relations amoureuses interdites, avec intrigues familiales. Avec un sujet social à traiter en toile de fond : l’homophobie, très destructrice en ce temps, et toujours d’actualité.

 

 

C’est l’acteur Alejandro Speitzer, remarqué dans la série Netflix Sombre désir, qui endosse le rôle du fils à marier, entouré, entre autres, d’Ester Exposito, actrice dans Elite, et de la grande interprète espagnole Carmen Maura, vue dans Julieta ou Etreintes brisées, films signés Pedro Almodovar.

En ligne depuis le 16 octobre sur Netflix, Quelqu’un doit mourir s’annonce comme une mini-série à suspense très axée drame, sur fond d’amour impossible et de rumeurs destructrices. En attendant, retrouvez nos critiques de la Partie 4 de La Casa de Papel ainsi que celle de la saison 3 de Elite.

commentaires

Jms2
20/10/2020 à 09:36

J en oublierai presque de pointer du doigts tout ce que les rageux ont loupé, a savoir que cette mini serie met en relief les temps difficiles et douloureux de l'Espagne franquiste qui pourchassait atrocement les opposants du regime . Delation mensonges, jeux de pouvoir et d'intimidation sous le couvert de l 'adhesion feinte à une oppresion ecrasante...mais bon il semblerait que pour certains le seul point qui les ai fait bondir hors de leur pantoufles c est celui de l homosexualité....et le reste ca vous parle... ou vous trouvez ca bien ??

Jms
20/10/2020 à 08:11

Au vu des précédents commentaires,les ecrans larges ne conviennent pas aux petits esprits confits dans leurs convictions et leurs erreurs de jugement. ...Le choix est vaste sur Netflix pour y trouver des series qui conviennent à votre etroitesse d 'esprit ... Bonne soirée et bon debarras....

Moietcesttout
18/10/2020 à 12:58

De la propagande. Bien oui. Parce que l'homosexualité est un choix, donc en voyant des pédés et des gouinasses, on va tous devenir gays, c'est ça la théorie du complot? Ptdr.
On voit des homos dans les séries parce qu'on est en 2020 et que tout le monde sait que la sexualité, ce n'est pas que des papas sur des mamans, en missionnaire, une fois par semaine.
Mais merci pour cette intervention très divertissante!

Le lobby
17/10/2020 à 23:08

Netflixmondialisation a l’air quand même un peu fragile non ? Pauvre petit chat.

Netflixmondialisation
17/10/2020 à 20:58

Sur netflix, toutes le séries montrent des scènes homosexuelles c'est de la propagande à ce niveau là, du bourrage de crâne.

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