Box-office US : LEGO casse la baraque

Maryne Baillon | 24 février 2014
Maryne Baillon | 24 février 2014

La grande aventure LEGO triomphe toujours du haut de sa première place avec encore 31,4 millions de dollars soit le plus gros score en troisième semaine pour un film d'animation, après Shrek 2 (37,9 millions). Un succès qui se solde par 115 salles supplémentaires ce week-end et une suite d'ores et déjà annoncée par le studio Warner le 27 mai 2017 aux États-Unis. Selon The Hollywood reporter, cette date aussi lointaine s'expliquerait par la négociation entre le studio et LEGO pour adapter au cinéma la série de modèles Ninjago (photo ci-dessous), détenue par la marque et qui sortirait avant la suite de La grande aventure LEGO...

De son côté, 3 days to kill, démarre modestement avec 12,3 millions de dollars. C'est moins que Target le dernier film du réalisateur et moins que la précédente collaboration entre Relativity et Europacorp, Malavita, qui devenait cet été l'un des plus gros succès français aux États-Unis avec 14 millions de dollars au démarrage. Quoi qu'il en soit, ce thriller d'action produit et co-écrit par Luc Besson espérait reproduire le modèle gagnant de la saga Taken, qui a remis sur les rails Liam Neeson et engrangé en deux films près de 600 millions de dollars. Cette fois, le grand retour solo était celui de Kevin Costner en agent de la CIA acceptant une ultime mission pour sauver sa vie. Au lieu de cela, le film se paye de mauvaises critiques et des recettes faiblardes loin de rembourser le budget estimé de 28 millions. Par ailleurs, le film sera l'une des dernières productions EuropaCorp a être distribués par Relativity puisque les deux studios se sont récemment associés pour créer R.E.D (Relativity EuropaCorp Distribution) une nouvelle entité dédiée à la distribution sur le continent américain des productions EuropaCorp (cliquez ici pour lire l'article).

 

 

Autre échec cuisant cette semaine, celui de Pompéi qui atteint tout juste la barre des 10 millions de dollars. Seul problème, il en a coûté 100 millions. Apparemment, la notoriété des deux acteurs à l'affiche Emily Browning et Kit Harington (vu dans la série Game of Thrones) n'aura pas suffit à attirer les spectateurs américains qui ont boudé cette romance largement éclipsée par une éruption volcanique. Bien loin du succès en salles de sa saga Resident Evil, Paul W.S Anderson devra compter sur les recettes du film à l'étranger pour espérer rembourser son budget faramineux.

 

 

Autres chiffres du Box-office US : Heureusement que Warner peut compter sur ses LEGO car sa romance Un amour d'hiver dégringole violemment à la dixième place après seulement une semaine d'exploitation. Le film n'a rapporté pour le moment que 11 millions de dollars alors qu'il en a coûté 60 millions. En revanche, tout va bien pour La reine des neiges qui n'est plus très loin du milliard de dollars de recettes mondiales devenant l'un des plus gros succès du studio Disney. Côté films dans la course aux Oscars, American Bluff est devant ses adversaires (1,7 millions) suivit de près par Le loup de Wall Street (1,2 millions).

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