Un des pires films avec Robert De Niro rencontre désormais un véritable succès sur Netflix malgré des critiques assassines lors de sa sortie.
Ce qui est bien avec Netflix (léger sarcasme), c’est que certains films qui auraient certainement eu du mal à fonctionner en salles peuvent devenir de gros succès sur la plateforme. On a aussi des longs-métrages initialement sortis au cinéma ou en DVD, qui ont été des échecs critiques et/ou financiers, mais qui peuvent aujourd’hui remercier Netflix de leur avoir offert une deuxième chance (c’est-à-dire une place dans un top 10).
Et justement, un film d’horreur affreux (dans le mauvais sens du terme) avec Robert de Niro a fait son entrée dans le classement français du N rouge et, si c’est une bonne nouvelle pour lui, on ne peut pas dire la même chose pour nous.
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C’est bien De Niro, mais c’est pas le bon film
Godsend, un film envoyé par le diable lui-même
Il s’agit de Godsend, expérience interdite, un film d’horreur réalisé par Nick Hamm et doté d’un casting assez impressionnant où l’on peut retrouver Greg Kinnear (Pour le pire et pour le meilleur, Little Miss Sunshine), Rebecca Romijn (la saga X-Men, Femme fatale), Cameron Bright (Birth, X-Men : L’Affrontement final et Twilight) et donc Robert De Niro.
Sorti en 2004, Godsend raconte l’histoire de Jessie (Romijn) et Paul Duncan (Kinnear), qui décident après la mort de leur fils Adam (Bright) de faire appel à au docteur Richard Wells (De Niro) pour cloner leur enfant et ainsi le ramener à la vie. Mais après qu’Adam soit revenu d’entre les morts, son comportement va lentement se mettre à changer, et le cauchemar va débuter pour la famille Duncan.
Si Godsend n’a pas été un échec commercial complet lors de sa sortie (plus de 30 millions de dollars de bénéfice au box-office mondial pour 25 millions de budget), il a néanmoins reçu des critiques extrêmement négatives, faisant de lui l’un des pires films avec Robert De Niro (aux côtés de La Loi et l’ordre, L’Instinct de tuer, Stone ou Dirty Papy). Le long-métrage est aussi un témoin borgne de son époque, traitant assez maladroitement de la thématique et des dangers du clonage, comme avait pu le faire un peu plus tôt À l’aube du 6ème jour ou même À ton image en France et également en 2004.
Grâce à Netflix, Godsend a donc pu se faire une deuxième vie (vous l’avez ?), passant deux semaines dans le top 10 français de la plateforme, respectivement à la sixième et la huitième place. Alors, on dit merci qui ? Merci Netflix !
A l’aube du 6ème jour les gars!!! Arrêtez !!! Gros plaisir coupable !
Toute ressemblance avec Simetierre est purement fortuite…
Pas réjouissant..