Batailles navales, romance temporelle et kung foot enflamment Filmo en juin !

La Rédaction | 21 juin 2022
La Rédaction | 21 juin 2022

Besoin de vous rafraîchir les yeux après la canicule ? Pas de souci, Filmo réserve à ses abonnés un festival de ciné, avec du foot, de l'amour et de gros bateaux.

Les curieux seraient bien inspirés de tâter des 14 jours d’essai gratuit, après quoi il leur en coûtera 6,99 euros par mois, pour poser les yeux sur un catalogue parmi les plus attrayants disponibles en France. Blockbusters, pépites, films rares, genres inattendus ou joyaux oubliés de réalisateurs géniaux, on trouve de tout sur Filmo. 

La preuve avec une sélection de quatre films aussi différents qu’ahurissants, qui feront les beaux jours de la plateforme en juin. Au programme : des coups de pied tournoyants plutôt qu'arrêtés grâce à Stephen Chow, une histoire d'amour et de voyages dans le temps comme seuls les Anglais sont fichus de les raconter, mais aussi une épopée maritime épique, dont l'ampleur et la puissance évocatrice demeurent à ce jour presque sans égal.

Et parce que la vie est belle, sachez que si vous utilisez le code ELFILMO, vous bénéficierez de deux mois offerts (si vous l'activez avant le 30 juin 2022).

SHAOLIN SOCCER

 

Shaolin Soccer : photo, Chan Kwok KwanGardien de Bruce

 

Un film  de foot avec du kung-fu, voilà qui promettait un spectacle régressif à base de n'importe quoi, une belle récréation en somme. Sauf que quand c'est Stephen Show qui est aux commandes, le gros délire turbo-débile prend une tout autre dimension. Rarement aura-t-on vu un film à l'ambition aussi évidente, se payer le luxe de marier tant d'influences; à priori contradictoires,  pour toutes les transcender et offrir à son public un spectacle total, instantanément accessible, en dépit d'une richesse, d'une profusion d'effets et d'une cinéphilie incroyablement prononcés.

Car le réalisateur ne se contente pas de nous faire rire en hybridant les codes du récit sportif avec celui du cinéma d'arts martiaux, pas plus qu'il n'amoindrit ce mélange en le saupoudrant de comédie. D'ailleurs l'impact humoristique de Shaolin Soccer vient précisément du fait que jamais les gags ou les outrances n'ont pour objectif de diminuer la crédibilité de l'ensemble. Au contraire, la fantaisie irrésistible qui émane de cette fable initiatique est encore rehaussée par la douce folie de son créateur. Et à force de matchs endiablés, Chow rappelle que la première force de son long-métrage tient à sa virtuosité de cinéma, qui réussit à marier les ADN de la Shaw Brothers et la poésie d'un Buster Keaton.

IL ETAIT TEMPS

 

Il était temps : photo, Rachel McAdamsRetour vers le futur de l'élégance

 

La capacité à voyager dans le temps serait-elle la promesse d'une vie amoureuse parfaite, car remodelable à l'infini, ou une malédiction enfermant ses détenteurs dans une réalité instable ? C'est ce que va découvrir le jeune et idéaliste Tim après que son père lui ait révélé le surnaturel talent caché des hommes de sa lignée. De ce point de départ séduisant, Richard Curtis tire la pelote de ce qui reste encore aujourd'hui une véritable leçon d'écriture, un précis d'exécution de la comédie britannique. Réalisateur de succès publics et/ou critiques tels que Love actually ou Good Morning England, Curtis est également un des scénaristes les plus accomplis de Grande-Bretagne.

Et on le sent bien ici, tant l'expérience de ce conteur émérite impressionne. Sans verser ni la redite énamourée de ses succès passés, mais sans non plus se transformer en Retour vers le Futur de l'Amour, son conte romantique est une formidable réflexion sur ce qui fonde, et nourrit l'amour que nous portons à celles et ceux que nous choisissons. Autre bonheur, le film est porté par un trio de comédiens en apesanteur. On avait rarement connu Rachel McAdams aussi désarmante de naturel, tandis que Domhnall Gleeson apparaît avec toute la grâce gauche qu'on lui connaît, le tout sous le patronage malicieux de Bill Nighy, devenu au fil des années une sorte de bonne fée protéiforme du cinéma anglo-saxon.  

MASTER AND COMMANDER

 

Master and Commander : De l'autre côté du monde : photo, Russell CroweMouiller à bon porc

 

Vous aimez les fresques épiques, celles qui fleurent bon les embruns, retracent les aventures parfois sans retour des explorateurs, corsaires, pirates ou naturalistes qui sillonnèrent le vaste monde, à la recherche d'une vie moins ordinaire, ou d'une fortune sans pareil ? Alors peut-être la saga Pirates des Caraïbes et ses scènes d'action numériques vous ont-elles laissé de marbre ? Heureusement, l'Australien Peter Weir a mis en scène un chef-d'oeuvre du genre, dont les dimensions spectaculaires et la portée symbolique s'allient pour rendre un hommage irrésistible aux hommes qui prirent la mer de tout temps.

Structuré autour de la tension qui unit un capitaine de formation militaire et un scientifique parti explorer le vaste monde, Master and commander est une ode à l'engagement et au courage, dont le tournage, dans des conditions extrêmes, sur un navire reconstitué extrêmement convainquant, a conféré au film l'intensité qui a fait de lui un classique instantané. Ajoutons à cela que de Pique-nique à Hanging Rock jusqu'à The Truman Show, le cinéaste a toujours su donner vie à des décors audacieux, peuplés de personnages à la psychologie d'une rare précision. Un tour de force qui n'est pas pour rien dans la réussite de cette fresque maritime.

Ceci est un article publié dans le cadre d'un partenariat. Mais c'est quoi un partenariat Ecran Large ?

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commentaires
chien2paille
22/06/2022 à 06:27

Au dernière nouvelle il avait réalisé une suite à sa comédie culte "kind of comedy", le film a eu un succès honorable en chine si on prend en compte qu'ils l'ont sortis sans grosse publicité ou annonce. Après ça je sais pas...

Spidy
21/06/2022 à 15:15

Des nouvelles de Stephen Chow? ses films étaient de pures pépites, notamment crazy kung fu :)!!!

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