Les nouveautés films et séries à voir sur Disney+ en décembre

La Rédaction | 9 décembre 2021 - MAJ : 09/12/2021 11:47
La Rédaction | 9 décembre 2021 - MAJ : 09/12/2021 11:47

Parce qu'il n'y a pas que Netflix ou Amazon Prime Video dans ce monde et que d'autres plateformes voient leur catalogue grandir chaque jour, chaque semaine et chaque mois, on a décidé de faire le point sur les nouveautés prévues sur Disney+Chaque début de mois, Ecran Large reviendra donc sur quelques nouveautés ajoutées par Disney+ dans son catalogue, films et séries confondus, originaux ou pas, dans une liste non exhaustive.

Alors, quels sont les films et les séries à ne pas manquer sur la plateforme de streaming en ce mois de décembre ?

 

photo Star

 

DÉJÀ DISPONIBLE

le journal d'un dégonflé

Durée : 2h00

 

 

Ça parle de quoi ? Les aventures de Greg Heffley, un adolescent maigrichon à l’imagination débordante. Nourrissant de grands projets pour devenir riche et célèbre, il lui faut pour le moment réussir à survivre à ses années collège. 

Pourquoi il faut le regarder ? On ne tient clairement pas la meilleure comédie d'animation familiale de l'année, à vue de nez, d'autant qu'il semblerait que l'histoire soit une énième affaire de garçon qui doit faire sa transition vers l'âge (un peu plus) adulte, mais il pourrait y avoir des partis intéressants dans la manière de traiter cette épreuve initiatique, qui succède à la version en prise de vues réelle de 2010.

En effet, Le Journal d'un Dégonflé semble pourvu d'une aura de "Don Quichotte" contemporain. À voir ce gamin qui ne veut pas entrer dans l'adolescence et préserver un univers qu'il fantasme beaucoup plus, on a comme l'impression de voir une épopée réactualisée du chevalier désuet des temps modernes. Est-ce qu'on tiendrait un film plus intelligent qu'il n'y paraît ? Ça reste à voir.

bienvenue sur terre

Durée : 6 épisodes d'environ 40 minutes chacun

 

Bienvenue sur Terre : photo, Will Smith"Veuillez m'excuser mon bon monsieur : pouvez-vous m'indiquer l'hôtel s'il vous plait ?"

 

Ça parle de quoi ? Bienvenue sur Terre raconte comment Will Smith a accompagné les plus grands explorateurs contemporains et s’est retrouvé aux premières loges pour assister à quelques-uns des phénomènes naturels les plus extraordinaires : volcans en éruption silencieuse, déserts qui s’étendent subrepticement, essaims dotés d’une volonté propre...

Pourquoi il faut le regarder ? Parce que c’est (presque) toujours un plaisir de voir la bouille de Will Smith et qu’en plus il est cette fois bien accompagné parce que Bienvenue sur Terre est une série produite, entre autres, par le cinéaste Darren Aronofsky (Requiem for a Dream, Black Swan et Mother!).

Alors certes, tout ça sonne sur le papier comme "Will Smith sort de sa villa et découvre la nature". Néanmoins, les premières images de cette série sont assez impressionnantes et la plateforme semble avoir puisé ce qu’elle avait techniquement et visuellement de plus intéressant du côté de National Geographic pour nous en mettre plein les yeux. Ce voyage sera donc, au minimum un plaisir pour les yeux, de la même façon qu'il sera l'occasion de découvrir quelques sublimes recoins du monde peu connus.

BIENTÔT DISPONIBLE

Malcolm saison 1 à 5 - le 15 DÉcembre

Sortie entre 2000 et 2006 - Durée : 22 épisodes de 21 minutes environ par saison

 

Malcolm : photoMeilleure sitcom ET fable marxiste sur la classe ouvrière américaine ?

 

Ça parle de quoi ? Petit génie malgré lui, Malcolm vit dans une famille hors du commun. Le jeune surdoué n'hésite pas à se servir de son intelligence pour faire les 400 coups avec ses frères : Francis, l'aîné, envoyé dans une école militaire après une bêtise de trop, Reese, une brute pas très maligne, et Dewey, le petit dernier, souffre-douleur général. Les parents tentent tant bien que mal de canaliser l'énergie de ces petits démons. Si Lois est despotique et veut tout contrôler, Hal, en revanche, est irresponsable et ne pense qu'à s'amuser.

Pourquoi il faut la regarder ? En plus d’être l’une des meilleures sitcoms du début des années 2000, Malcolm ne se contente pas d’être drôle, et pourtant, elle l’est. Outre son approche révolutionnaire de la sitcom avec une caméra beaucoup plus libre et créative se détachant des angles larges associés à des décors bien précis.

Malcolm est innovant, mais raconte aussi des choses qui parlent aux familles. La sitcom n’hésite pas à briser le quatrième mur en permanence, laissant Frankie Muniz libre de partager ses nombreuses opinions avec le spectateur. Mais elle est aussi un véritable récit, celui de la classe moyenne américaine, de l’enfance d’une famille de garçons turbulents, de la vie de famille lorsque celle-ci est dysfonctionnelle.

Enfin son casting semble en transe en permanence. Frankie Muniz brille dans son rôle d’adolescent naïf, mais surdoué, jugeant l’idiotie de sa famille. Ses frères, au premier rang desquels Erik Per Sullivan dans le rôle de Dewey sont authentiques dans leur rôle de gosses chiants et délinquants, chacun à leur manière. Enfin, Bryan Cranston et Jane Kaczmarek ont considérablement gagné de temps à l’écran depuis les premières idées de Linwood Boomer. En cause, leur jeu fonctionnait tellement qu’il a participé à changer le projet de la série.

cléopâtre - LE 17 décEMBRE 

Sortie : 1963 - Durée : 4h11

 

Cléopâtre : photo, Richard Burton, Elizabeth TaylorL'amour courtois, à coup de lame 

 

Ça parle de quoi ? En 48 avant Jésus-Christ. À Pharsale, César vient de remporter une victoire décisive sur Pompée, son rival dans la course au pouvoir. Il décide alors de se rendre en Égypte pour tenter de mettre fin à la guerre civile qui oppose Ptolémée et sa sœur Cléopâtre, les héritiers du trône.

Pourquoi il faut le regarder ? Le réalisateur Joseph L. Mankiewicz et l'actrice Elizabeth Taylor devraient être deux bons arguments, déjà. Le metteur en scène, qui a réalisé divers films mythologico-historiques (à sa manière) comme Jules César (1953) ou encore L'Affaire Cicéron (1952), est bien rôdé à l'exercice et sait surtout le sublimer de manière unique. Avec Cléopâtre, il propose un péplum épique, de longue durée, avec moult rebondissements malgré la dimension prévisible du film historique. Un petit Seigneur des Anneaux avant l'heure, en somme.

Il est aussi intéressant de le voir pour comprendre à quoi ressemblait un blockbuster de l'époque. Avec un coût pharaonique de 44 millions de dollars (pour l'époque, c'est énorme), on tient le grand spectacle par excellence des années 1960. Avec quatre oscars reçus (meilleure direction artistique, meilleure photographie, meilleurs costumes et meilleurs effets visuels) pour neuf nominations, on peut difficilement le considérer autrement que comme un petit incontournable.

Paddington 1 et 2 - LE 24 DÉCEMBRE

Sortie 2014 et 2017 - Durée : 1h35 et 1h43

 

Paddington 2 : Photo Hugh Grant"J'avais signé pour Ted moi pourtant..."

 

Ça parle de quoi ? Paddington raconte l’histoire d’un jeune ours péruvien fraîchement débarqué à Londres, à la recherche d’un foyer et d’une vie meilleure. Il réalise vite que la ville de ses rêves n’est pas aussi accueillante qu’il croyait.

Pourquoi il faut les regarder ? Parce que le personnage de Paddington est beaucoup trop mignon ? Alors oui, mais pas que. En effet, les Paddington, adaptations des livres pour enfant de Michael Bond, ont tous deux su aller au-delà du produit faignant et insipide que l’on aurait pu attendre d’un tel projet.

En effet, la mise en scène et l’écriture de Paul King sur ces deux films rendent ceux-ci tout à fait réjouissants et agréables pour les spectateurs de tout âge. La créativité de la direction artistique, l’énergie de ses interprètes (notamment Hugh Bonneville, Sally Jenkins, mais aussi Hugh Grant dans le second film !), le tempo comique et la générosité de l’univers retranscrit font de ce diptyque une jolie surprise du cinéma de divertissement britannique des années 2010.

mr et mrs smith - LE 24 décembre

Sortie 2005 - Durée : 2h

 

Mr. & Mrs. Smith : Photo Angelina Jolie, Brad PittLeur attirance et leur magnétisme transpirent à l'écran

  

Ça parle de quoi ? John et Jane Smith forment un couple banal. Pourtant, Mr Smith est exécuteur pour une organisation secrète et Mrs Smith tueuse à gages vendant ses services aux plus offrants. Ignorant chacun leurs activités respectives, ils vont pourtant se retrouver en compétition sur un même contrat.

Pourquoi il faut le regarder ? Outre son caractère sulfureux compte tenu de la relation amoureuse qui y est née entre Angelina Jolie et Brad Pitt (alors que ce dernier sortait alors avec Jennifer Aniston), Mr & Mrs Smith est un excellent plaisir coupable. Film d’action qui régale, il jouit d’une bande-son efficace et parfois décalée (dans sa scène finale comme dans l’affrontement du couple dans son foyer), de scènes d’actions créatives et nerveuses, et de moments de comédie qui fonctionnent, à l’instar du tango où le couple s’évertue à se désarmer mutuellement.

Bourré de sous-entendus et de répliques sexuelles à peine voilés qui sont encore plus drôles quand on connaît la relation adultérine des interprètes, le film régale à tous les niveaux. Du sexe dans une baraque ravagée, de la vaisselle qui vole, des flingues qui font pan et qui mettent à sac le décor, des bagnoles qui se rentrent dedans dans des courses-poursuites, mais surtout de l’amour. Voilà tout ce que vous trouverez dans Mr & Mme Smith.

le livre de boba fett - LE 29 décembre 

Durée : 7 épisodes d'environ 30 minutes chacun

 

Affiche

   

Ça parle de quoi ? Ancien chasseur de primes, Boba Fette repart de zéro sur Tatooine aux côtés de Fennec Shand. Tous deux reviennent au milieu des dunes de la planète pour y revendiquer le territoire autrefois dirigé par Jabba le Hutt et son syndicat du crime.

Pourquoi il faut la regarder ? Si vous avez apprécié les aventures de Din Djarin, aka The Mandalorian, alors vous devriez déjà être partant pour cette nouvelle aventure. Vendue par les pontes de Disney et Lucasfilm comme un spin-off plus gangster et barbare que son prédécesseur, Bobba Fett est bon pour apporter un peu plus de rustrerie à la noblesse d'âme mandalorienne. Qui plus est, Bobba Fett n'est pas n'importe qui.

À l'origine personnage quasi-muet, chasseur de primes ayant pour commanditaire le légendaire seigneur noir des Sith, Dark Vador, il s'est illustré auprès des fans de la franchise comme une sommité. Le personnage était pourtant censé être mort après son affrontement contre Luke Skywalker dans Le Retour du Jedi, en tombant assez misérablement dans la gueule d'un ver géant. Mais Lucasfilm n'allant pas se débarrasser d'une telle mascotte, c'est donc une nouvelle aventure, mais aussi une vieille plaie à panser pour le dernier des Fett.

fight club - LE 31 décembre

Sortie 1999 - Durée 2h19

 

Fight Club : Photo Edward Norton, Brad Pitt"Et là je dis à ma femme 'mais t'es une agent secrète toi aussi ?'"

 

Ça parle de quoi ? Le narrateur, sans identité précise, vit seul, travaille seul, dort seul, mange seul ses plateaux-repas pour une personne comme beaucoup d’autres personnes seules qui connaissent la misère humaine, morale et sexuelle. C’est pourquoi il va devenir membre du Fight club, un lieu clandestin ou il va pouvoir retrouver sa virilité, l’échange et la communication.

Pourquoi il faut le regarder ? Difficile de parler de Fight Club sans briser la première règle du Fight Club. Subversif et rebelle, le film de David Fincher est devenu si populaire qu’il a hérité d’une réputation de fétiche pour les bad boys. Le film n’en reste pas moins sombre, énervé et révolutionnaire. Vous l’avez tous vu, mais un visionnage autour d’une bière avec des copains pour reprendre les meilleures répliques (qui sont souvent les pires, d’ailleurs) ne se refuse pas.

Le charisme de Brad Pitt, l’insolence apathique d’Edward Norton et le charme trash et bohème d’Helena Bonham Carter vous convaincront de rentrer dans la cave humide, mais terriblement excitante, du Fight Club si vous n’avez jamais vu le film. Érigé comme le film d’incel en quête de sa puissance et de sa virilité par excellence, le film n’en reste pas moins captivant et bavard quant à la société dans laquelle nous vivons toujours, vingt ans après.

David Fincher et tous ses projets abandonnés

gone girl - LE 31 DÉCEMBRE

Sortie 2014 - Durée 2h29

 

Gone Girl : photo, Rosamund PikeDerrière le visage angélique de l'Amérique.

 

Ça parle de quoi ? Le matin de leur cinquième anniversaire de mariage, Amy, la femme de Nick Dunne, disparaît de leur maison cossue de banlieue de St-Louis. La police place rapidement Nick comme le suspect numéro 1.

Pourquoi il faut le regarder ? Parce que le dernier film de David Fincher en date qui a pu sortir en salles – avant que le cinéaste parte sur Netflix pour réaliser son Mank, sa série Mindhunter et prochainement le thriller The Killer – est sans doute l’un de ses plus beaux. Et quitte à livrer un de ses plus grands films, autant donner à Rosamund Pike son plus grand rôle.

Thriller captivant, mais aussi méditation sur le couple, les médias et la fiction : Gone Girl vient gratter derrière le masque du mariage idéal occidental et le processus de fabrication médiatique qui se cache derrière cette image. Tout n’est ici que jeux de dupes et de manipulations, jusqu’à en parasiter un récit scindé en deux temps qui bifurque en son centre d’un point de vue à un autre. Un objet envoutant, complexe et résolument magistral.

David Fincher a-t-il déjà fait un mauvais film ?

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commentaires
Stridy
10/12/2021 à 17:59

A noter la fin de l'excellente série Dopesick.

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