La Bête : Léa Seydoux dans un slasher futuriste pour Bertrand Bonello

Antoine Desrues | 1 février 2021 - MAJ : 01/02/2021 16:34
Antoine Desrues | 1 février 2021 - MAJ : 01/02/2021 16:34

Le réalisateur Bertrand Bonello va regrouper Léa Seydoux et Gaspard Ulliel pour un film d’anticipation teinté d’horreur. Autant dire qu’on a hâte !

Réalisateur du Pornographe, de L'Apollonide, de Saint Laurent et de NocturamaBertrand Bonello est l’un des auteurs les plus précieux du cinéma français. Avec son film de 2019, Zombi Child, il a plus que jamais flirté avec le cinéma de genre, en revenant aux origines vaudoues du mort-vivant.

À l’occasion du Festival du film fantastique de Gérardmer, dont il a été le Président du jury, le cinéaste a pu donner quelques informations sur son nouveau projet, intitulé La Bête. L’artiste s’est donné l’opportunité de se frotter à l'anticipation, au travers de ce pitch officiel alléchant :

 

PhotoNocturama ce chef-d'oeuvre !

 

“Dans un futur proche où les émotions sont devenues une menace, Gabrielle se décide enfin à purifier son ADN dans une machine qui va la plonger dans ses vies antérieures et la débarrasser de tout sentiment fort. Elle rencontre alors Louis et ressent une puissante connexion, comme si elle le connaissait depuis toujours…”

Si l’on savait déjà que le film serait porté par Léa Seydoux et Gaspard Ulliel (tous deux au casting de Saint-Laurent), Bertrand Bonello a pu se confier à Allociné sur ses intentions et ses inspirations. Bien que son synopsis évoque un éloignement des êtres et de leurs émotions qui n’est pas sans rappeler les enjeux de la pandémie actuelle, le cinéaste a précisé que son long-métrage n’a aucun lien direct avec la crise sanitaire :

“J'ai commencé à écrire La Bête après Nocturama en 2017. C'est un projet qui a pris plusieurs formes avant d'arriver à celle-ci. Il se trouve qu'à plein d'endroits, ce film devient de plus en plus contemporain et ce n'est pas une bonne nouvelle.

 

photo, Léa SeydouxEn attendant Léa Seydoux dans Mourir peut attendre...

 

C'est un film qui se trouve entre l'anticipation et le slasher mais qui est avant tout un mélodrame. Ça se déroule sur trois périodes durant lesquelles les personnages se retrouvent. C'est un film teinté d'anticipation, un peu de fantastique, de catastrophe et un peu d'horreur.”

Alors que le réalisateur a toujours délivré des projets singuliers, il l’a souvent expliqué par sa manière de mêler de purs drames avec des codes du cinéma de genre, sans pour autant pleinement franchir la barrière. Visiblement, La Bête devrait rester dans cette veine :

 

photo, Gaspard Ulliel"I'm not going to expect... non... to be... the person", enfin quelque chose comme ça...

 

“Je ne pense pas que je veuille faire un film de pure horreur qui soit dans la catégorie ‘film de genre’. C'est un marché particulier avec des codes particuliers et j'aime bien sortir un peu des codes. En revanche, que des récits un peu classiques soient contaminés par le genre ou par le fantastique ou que ça infuse, ça, je l'ai un peu fait et je continuerai.”

La Bête n’a pour le moment pas de date de tournage, mais vous pouvez retrouver nos critiques de Nocturama et de Zombi Child.

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commentaires
Rick ross
03/02/2021 à 11:28

Lea c'esr vraiment l'arnaque du siècle, comme quoi pas besoin de talent pour être acteur.

Ethan
02/02/2021 à 10:18

Léa Seydoux est une bonne actrice. Simplement son rôle dans Mission Impossible lui allait mieux que celui dans james bond.
@Jacques
Elle a eu des facilités c'est sûr par rapport à d'autres actrices quand elle a débuté.

fuck
02/02/2021 à 09:05

Encore un nanar en perspective que certains critiques vendus et lâches vont adorer ou faire sembler d'adorer.

Jacques
02/02/2021 à 09:01

Il n’y a pas d’autres jeunes actrices plus talentueuses et moins pistonnées que l’omniprésente Léa S.?

Zach
01/02/2021 à 20:05

Zombi Child était déjà une purge intello ultra chiante qui a fait bader les critiques mais aucun spectateur dans les salles. Je n'ose même pas imaginer son approche du slasher

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