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Driven : le Rocky nanardesque de Stallone sur la Formule 1

Par arnold-petit
4 janvier 2022
MAJ : 21 mai 2024
Driven : photo, Sylvester Stallone

Quand Sylvester Stallone et Renny Harlin se réunissent à nouveau après Cliffhanger, ça donne Driven, un des pires films de course automobile de l'histoire.

Au début des années 2000, Sylvester Stallone est sur le déclin. Malgré quelques coups d'éclat, comme Demolition Man, le sympathique Cliffhanger ou sa surprenante performance dans Copland, la superstar hollywoodienne enchaîne les échecs et les déceptions et espère faire un retour triomphant avec son nouveau projet, qu'il voit comme le Rocky de la Formule 1 et qu'il cherche à réaliser après plusieurs années d'écriture et de galères.

Malheureusement, si Driven est devenu un petit classique, c'est parce qu'il est sans doute une des oeuvres les plus déplorables de la carrière de Sylvester Stallone (qu'il n'a finalement pas réalisée), un crash financier et critique retentissant et un des pires films de course automobile de l'histoire du cinéma.

 

Driven : photo, Sylvester Stallone, Kip PardueIl vaut mieux mettre un casque, petit, ça va faire mal

 

JOURS DE TONNERRE

En 1994, Sylvester Stallone se rend au Grand Prix d'Italie à Monza afin d'assister à la course et visiter les stands de la légendaire écurie Williams. Depuis quelque temps déjà, l'acteur envisage d'écrire et réaliser un film sur la Formule 1, pour laquelle il s'est découvert une folle passion, qui raconterait une histoire semblable à celle de Rocky : un jeune challenger plein de talent, Jimmy Bly (Kip Pardue), lutte face à un champion dominateur, Beau Brandenburg (Til Schweiger), et s'appuie sur les conseils d'un vieux pilote qui deviendra son mentor, Joe Tanto (Sylvester Stallone).

Seulement, depuis que l'homme d'affaires anglais Bernie Ecclestone s'est emparé des droits commerciaux et promotionnels de la Formule 1 et des Grand Prix dans les années 80, personne, y compris les écuries et les constructeurs, ne peut utiliser une seule image des monoplaces lors des essais ou des courses à moins de débourser plusieurs millions.

Comprenant que son film ne pourra jamais voir le jour sans l'aval d'Ecclestone, "patron" et argentier de la F1 (et aussi vice-président de la Fédération Internationale d'Automobile, dont dépend la Formule 1), Stallone se rapproche donc progressivement de lui, essayant d'obtenir ses faveurs tandis qu'il sillonne les circuits et les paddocks pour son scénario et demande aux pilotes et aux directeurs sportifs d'apparaître dans son film.

 

Driven : photo, Sylvester Stallone, Cristián de la FuenteUne histoire de voitures, mais aussi de bromance

 

Durant l'été 1997, Stallone annonce le lancement du projet, intitulé Formula One, puis en septembre, pendant qu'il présente Copland au festival de Venise, il fait un détour par Monza pour remettre le trophée du Grand Prix d'Italie au vainqueur du jour et signer un accord avec Ecclestone l'autorisant à tourner son film dans les coulisses de la F1. Stallone et Ecclestone se réjouissent, tout semble enfin lancé, mais un léger détail vient gâcher les réjouissances : la conférence de presse avec les deux hommes concernant le film et le contrat annulé au dernier moment.

Officiellement, pour ne pas perturber les funérailles de la princesse Diana, disparue quelques jours plutôt. Officieusement, sans doute parce que l'accord en question ne repose en fait que sur une poignée de main symbolique immortalisée par les photographes et quelques documents gribouillés à la va-vite.

Des rumeurs de plus en plus folles commencent rapidement à enfler à Hollywood concernant le long-métrage, le premier à s'intéresser à la Formule 1 depuis le fabuleux Grand prix de John Frankenheimer (récompensé de trois Oscars) et Bobby Deerfield de Sydney Pollack.

  

Driven : photo, Sylvester StalloneStallone, comme chez lui

 

Robert Rodriguez, qui accompagnait Stallone au Grand Prix d'Italie, serait celui qui le réaliserait. Michael Douglas, qui a assisté au Grand Prix d'Autriche deux semaines plus tard, pourrait lui aussi être dans le film, tout comme Al Pacino, qui aurait été choisi pour incarner Bernie Ecclestone. Alors que Miramax a annoncé produire le long-métrage dans la presse, d'autres bruits de couloir annoncent qu'Universal (sponsor de Williams à l'époque) serait prête à mettre un budget de 140 millions de dollars sur la table.

Pendant ce temps, Stallone continue d'assister aux différents Grand Prix et de nouer des contacts dans les paddocks, y compris avec Michael Schumacher, retravaillant sans arrêt son scénario, loin d'être aussi abouti qu'il le prétend. En mai 1998, pendant le Grand Prix de Monaco, il déclare au Parisien qu'il est enfin terminé, mais confie à un journaliste canadien à peine un mois plus tard lors du Grand Prix de Montréal qu'il est encore en pleine réécriture.

Le tournage, prévu pour 1998, est finalement repoussé au début de la saison suivante. Cependant, quand les monoplaces s'élancent au Grand Prix d'Australie en mars 1999, Stallone continue de faire des repérages et de rendre visite aux écuries et aux pilotes, ce qui commence à agacer pas mal de monde, aussi bien dans les stands que dans les studios.

 

Driven : photoEst-ce que quelqu'un peut dire à Stallone de dégager de la voiture, s'il vous plaît ?

 

À mesure que les mois défilent, le projet patine, en particulier parce que le scénario de Stallone n'est pas au goût d'Ecclestone, comme le raconte l'acteur dans une interview lors du Grand Prix de Budapest en août 1999. Max Mosley, président de la FIA et bon ami d'Ecclestone, souhaite lui aussi consulter le scénario avant de donner son accord, qui ne viendra jamais. En février 2000, Stallone officialise le divorce et annonce que son film ne se déroulera plus dans l'univers de la F1, mais son équivalent américain, le CART (Championship Auto Racing Teams ou Champs Car), futur Indycar.

Les deux hommes se renvoient mutuellement la balle concernant ce revirement de dernière minute. L'acteur accuse Ecclestone d'avoir alourdi la facture et limité les moyens de production tandis que le promoteur déclare que Stallone réclamait des sommes de plus en plus astronomiques pour tout et n'importe quoi.

Le fameux Rocky sur la F1 n'est donc plus un film sur la F1 et le projet semble déjà condamné, mais Sly continue d'y croire et réussit à obtenir un financement de la part de Franchise Pictures, jeune société indépendante qui avait déjà produit Get Carter un an plus tôt.

 

Driven : photo, Estella Warren, Kip PardueMême Kip Pardue a l'air perdu (peut-être parce qu'il a été appelé la veille du début du tournage)

 

DRIVE TO SURVIVE

En revanche, même s'il a écrit 25 versions différentes du scénario, comme il l'a raconté dans une interview lors du tournage, Stallone n'a apparemment pas jugé nécessaire de le modifier pour l'adapter à l'Indycar. Probablement parce que ç'aurait demandé de tout réécrire, la grande majorité de l'histoire étant directement inspirée d'événements historiques et d'intrigues du monde de la F1.

Le pilote allemand champion en titre Beau Brandenburg au volant de sa voiture rouge est évidemment une imitation de Michael Schumacher, à son apogée chez Ferrari au début des années 2000 ; le triangle amoureux entre Beau Brandenburg, Sophia et Jimmy Bly s'appuie clairement sur l'histoire entre Heinz-Harald Frentzen et Corinna Betsch, qui a quitté le pilote allemand pour partir (et rester) avec Michael Schumacher.

Carl Henry, le patron de l'écurie en fauteuil roulant, est une référence directe à Frank Williams, ancien directeur sportif et fondateur de l'écurie du même nom, devenu tétraplégique après un accident de voiture, et le crash de Memo Moreno en Allemagne rappelle curieusement celui de Niki Lauda. Seuls quelques éléments comme le personnage de Jimmy Bly copié sur Alexandre Tagliani (lui aussi auteur de brillants débuts en CART avant d'enchaîner les erreurs et les faux pas) ou la course finale avec la victoire sur le fil identique à celle du Grand Prix de Portland en 1997 semblent tirés du CART.

 

Driven : photo, Sylvester Stallone, Burt ReynoldsT'inquiètes, mets tes lunettes et sois naturel

 

Et plutôt que d'assumer pleinement qu'il se déroule dans le monde de l'Indycar et pas dans celui de la Formule 1, le film entretient totalement la confusion. Le montage au tout début du film qui passe d'une course à une autre dans différents pays du monde évoque évidemment le championnat de Formule 1 et ses circuits internationaux (une victoire en France est mentionnée par un article de journal dans le montage alors qu'il n'y a jamais eu de circuit de CART en France).

Pour parfaire l'illusion, certaines monoplaces empruntent les caractéristiques de celle de la Formule 1 et des bruits de moteur de F1 ont été rajoutés en postproduction par-dessus ceux des CART. Les seuls éléments indiquant que le film montre des compétitions de CART se trouvent au niveau des sponsors sur les podiums, des tracés circulaires des pistes (typiques de l'Indycar) et dans quelques indices, comme un magazine "Champ Car" glissé dans un montage ou la discrète mention du "Grand Prix Molson Indy à Toronto" par un des commentateurs.

 

Driven : photo, Gina Gershon, Cristián de la FuenteGina Gershon, perdue en tant qu'ex-femme toxique de Stallone et jolie poupée de son meilleur ennemi

 

Contrairement à ce qu'il a prévu, Sylvester Stallone délaisse la réalisation pour s'impliquer pleinement dans son personnage de vieux pilote sur le retour, bien différent du petit rôle de directeur sportif qu'il avait écrit pour lui au départ. La mise en scène est finalement confiée à Renny Harlin, qui vient de se refaire une petite réputation avec Peur Bleue et a déjà travaillé avec Stallone sur Cliffhanger, mais qui tente surtout depuis plusieurs années de réaliser un film consacré au légendaire pilote Ayrton Senna, tragiquement disparu en 1994.

Lui aussi passionné par la course automobile et par les pilotes, le cinéaste se lance aveuglément dans le projet, qu'il veut "le plus réaliste possible", comme il le raconte dans un entretien avec ESPN. Néanmoins, malgré la tromperie et tous les efforts, même en faisant apparaître des pilotes connus (Juan Pablo Montoya, Jacques Villeneuve, Michel Jourdain Jr., Max Papis, Jimmy Vasser, Dario Franchitti ou encore Cristiano Da Matta) ou en citant les noms de Christian Fittipaldi ou Michael Andretti parmi les concurrents, n'importe qui remarque au bout de la première course que Driven n'est pas du tout réaliste et se fiche pas mal de la crédibilité.

 

Driven : photo, Sylvester StalloneJe t'avais dit de mettre du sans-plomb...

 

Tout le monde peut rentrer dans la cabine des stands, enfiler un casque et discuter continuellement avec le pilote, y compris son agent ou sa petite amie ; les pilotes peuvent parler entre eux et entretiennent tous des relations haineuses ou amicales ; les écrans de contrôles peuvent prédire l'avenir ou retransmettre des images directement issues des caméras du film ; il y a au moins un incident ou un accident par Grand Prix et même une gigantesque explosion après un sauvetage héroïque de la part de deux personnages.

Alors que Renny Harlin et Sylvester Stallone voulaient tous les deux proposer un film qui s'intéresse d'abord aux pilotes derrière le casque et à ce qu'ils peuvent ressentir, le récit n'est qu'un assemblage de clichés fatigués et d'intrigues amoureuses au milieu d'un tas de références. Les arcanes de l'Indycar, les relations entre Jimmy, son frère et Joe Tanto, les doutes du vieux pilote victime d'un accident, les détails techniques ou financiers, la place des femmes dans la F1, tout ce qui pouvait être un tant soit peu excitant ou intéressant n'est finalement jamais exploité.

À la place, le film préfère montrer des images de culs qui se trémoussent (beaucoup), des crashs spectaculairement numériques (souvent), des dialogues longs et pénibles de séries adolescentes (un peu trop) et des séquences totalement délirantes avec ses monoplaces.

 

Driven : photo, Sylvester StalloneÀ quelques minutes d'une séquence tristement célèbre

 

COURSE À LA MORT

Après avoir rappelé Joe Tanto pour qu'il devienne le coéquipier de Jimmy Bly, Carl Henry lui fait passer un "test" durant lequel Joe doit effectuer des dérapages contrôlés avec sa voiture afin de ramasser trois pièces de monnaie qu'il a disposées à différents endroits du circuit, et "tout ça, sans perdre un millième de seconde". Une épreuve imaginée par Stallone d'après un exploit qu'aurait accompli le pilote argentin Juan Manual Fangio dans les années 60 en frôlant un morceau de carton en passant au bord de la piste, mais qui n'a jamais été historiquement confirmé.

Au-delà du fait qu'aucun pilote de course n'effectuerait un dérapage contrôlé à plus de 200 km/h simplement pour le plaisir de ramasser des pièces comme s'il était dans Mario Kart ou qu'aucune écurie ne peut organiser une telle chose sur un circuit, encore plus fou, Joe Tanto fait un bruit de bourdonnement en continu quand il conduit, pour se concentrer et ... aller plus vite. Et cette séquence n'est rien à côté d'une autre, la plus connue et la plus surréaliste.

 

photo, Sylvester Stallone

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Au milieu du film, Jimmy Bly voit Sophia repartir avec Beau Brandenburg pendant une soirée de gala. Frustré, il monte alors dans une monoplace et file à toute vitesse dans les rues de Chicago, puis Joe Tanto se lance à sa poursuite. Les deux pilotes s'embarquent alors dans un rodéo urbain sans jamais être suivis par la police, détruisant des abribus, décrochant les plaques d'égout et soulevant les jupes des filles (véridique), puis s'arrêtent finalement en plein centre-ville devant tout le monde pour régler leurs comptes.

Après une conversation philosophique et inspirante tout droit sortie de Rocky (un des seuls moments où Stallone suscite autre chose que de la pitié), Jimmy et Joe repartent tranquillement disputer le Championnat du monde et un des commentateurs indique qu'ils ont tous les deux reçu une amende de 25 000 dollars alors qu'ils auraient dû au moins finir piétons et sous les barreaux après toutes les infractions qu'ils ont commises en à peine dix minutes.

 

photo, Sylvester Stallone

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Cette surenchère dans l'excès et le spectaculaire rend le scénario plus ridicule que dramatique et vient totalement détruire le peu de crédibilité qu'il essaie d'apporter avec ses vrais pilotes et ses références. Driven n'est peut-être pas infâme, mais assez mauvais pour franchir le seuil du nanar aux yeux des cinéphiles et de l'hérésie pour n'importe quel fan de Formule 1, d'Indycar ou de course automobile en général. 

Au milieu de sa mise en scène tapageuse garnie de sexisme, qui oscille entre l'insignifiant et l'affligeant, le film est parfois capable de retranscrire ce qui se déroule sur un circuit, l'effervescence des spectateurs dans les tribunes, l'excitation qui règne quelques secondes avant la course ou encore cet effroyable silence qui gagne la piste et le paddock après le crash d'un pilote quand Jimmy Bly termine dans un mur lors du Grand Prix du Japon. De rares moments qui se distinguent de la réalisation outrancière de Renny Harlin et réussissent à toucher ou apporter une infime dose de réalisme.

 

Driven : photo, Kip Pardue, Gina Gershon, Cristián de la FuenteDélivre-moi, pitié

 

Même si le déroulé des courses et l'action sont incompréhensibles en raison du montage catastrophique et des faux-raccords béants d'un plan à l'autre, certains passages sont plutôt réussis et permettent de constater des innovations techniques utilisées pendant la production concernant la façon de filmer les voitures en piste (avec des caméras fixées à la carrosserie ou aux suspensions ou encore une autre capable de filmer à 300 images par seconde).

Toute une partie du tournage s'est fait directement au bord de la piste de plusieurs Grand Prix de CART. Un stand pour les équipes de production et le casting était installé avec ceux des autres écuries et les caméras arpentaient les paddocks jusqu'au dernier moment, parfois quelques secondes avant le début de la course, exploitant les extrêmes limites de leur autorisation pour capturer des images. Des extraits qui furent ensuite intégrés au montage, plus ou moins correctement.

La première version durait quatre heures et plus de la moitié a été supprimée, ce qui se ressent pleinement au visionnage, mais le film réussit au moins à éviter la sortie de route totale grâce à sa débauche d'effets racoleurs (dans tous les sens du terme), un Burt Reynolds à moitié éveillé et un Sylvester Stallone qui continue d'utiliser les films qu'il écrit comme une métaphore de sa vie.

 

Driven : photo, Sylvester Stallone, Burt ReynoldsC'est fini le Vietnam et les entraînements dans la neige, Sly, il faut t'y faire

 

À plusieurs reprises, dans différentes interviews, l'acteur a parlé de l'aspect autobiographique qu'a pris le film pour lui. Par-delà les courses automobiles et les intrigues sentimentales ennuyeuses, cette dimension presque méta est probablement ce qu'il y a de mieux à retirer de Driven, comme un témoin de la chute de Sylvester Stallone.

Dans son rôle de vieux pilote usé, fini, qui cherche à transmettre à plus jeune que lui plutôt qu'à décrocher la victoire, il trouve parfaitement sa place, avec une performance qui rappelle celle de Rocky V, peut-être moins pataude et moins attendrissante, mais tout à fait authentique. Et même si le fait de voir un bonhomme de plus de 50 ans avec sa carrure dans une monoplace rend le film encore moins crédible, il est difficile de ne pas remarquer son implication et ses bonnes intentions derrière les plans sur le décolleté d'Estella Warren, la tôle froissée et les vols planés.

 

Driven : photoLigne d'arrivée

 

À sa sortie en avril 2007, Driven a récolté des scores plutôt corrects lors du premier weekend, puis le film s'est fait détruire par la critique et n'a plus attiré grand monde en salles. Au final, il n'a remporté que 32 millions au box-office à domicile et seulement 54 millions à l'international. Un échec cuisant, qui sera assez vite oublié, hormis par les fans invétérés de Stallone et les passionnés de Formule 1 déçus.

Après ça, l'acteur est tombé encore plus bas avec des films en DTV comme Compte à rebours mortel, Mafia Love et des caméos grotesques dans Taxi 3 et Spy Kids 3 : Mission 3D avant de relancer sa carrière en renouant avec Rocky Balboa et John Rambo. Driven a quand même laissé un souvenir amer à Stallone, l'acteur allant jusqu'à déclarer qu'il est l'un des rares films qu'il regrette d'avoir faits et le critiquant encore dans un post Instagram en décembre 2020.

De son côté, Renny Harlin s'est fait oublier, survivant grâce à des films obscurs et des navets de tous les genres. Il faudra finalement attendre 2013 et Rush pour avoir le droit à un nouveau long-métrage qui respecte la Formule 1 et en présente certains aspects avec réalisme et fidélité. Aucun autre film ne s'est intéressé à ce sport depuis et aussi agréable soit le long-métrage réalisé par Ron Howard, seuls les documentaires et les séries documentaires telles que SennaFormule 1 : pilotes de leur destins ou One: Quand les pilotes jouent avec la mort ont été capable de dévoiler ce qu'est la Formule 1 et ce qu'il la rend aussi passionnante pour autant de monde.

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Jean

C’est un film sur l’Indycar pas sur la F1…..

PatrickPertuis

Film magnifique, merci à Stallone pour cette nouvelle œuvre. Merci aux auteurs de l’article de respecter un brin ceux qui peuvent apprécier un film de celui que l’intelligencia n’a jamais su apprécier malgré son talent indéniable…

John Spartan

Etant fan de Stallone j’avais bien aimé ce film à sa sortie et ce même en étant conscience que c’était un nanar.
Bon et aussi je trouvais super jolie Estella Warren (Qui ne sert pas à grand chose).

Le Torque de la formule 1?

Que dire de Driven à côté de Torque ? Joe Tanto dit le Bourdon.
Je crois que Positif ou le cahier avait fait un article élogieux

Pi

Ahah, Driven…
Je lai vu au ciné, un des derniers films que j’ai vu sur grand écran. Un chouette nanard néanmoins, absolument pas réaliste mais bien plus fun que la franchise des Furieux rapides.

Néanmoins, je préfère de loin L’AUTRE nanard sur la compétition automobile, peut-être LE prototype de tours les nanards sur la fétichisation de la vitesse, le bruit et la fureur des machines avec des roues et des pilotes qui vivent leur chemin christique pour être les plus rapides – on ne sait pas pourquoi – Jour de tonnerre.

fan de zack

Moi je trouvais le film divertissant malgré les critiques ( qui sont généralement des nanars)

Kouak

Bonsoir…
Effectivement le doc’ Netflix est une réelle réussite…Et, d’ailleurs, les 2 grandes écuries que sont Mercedes et Ferrari, d’abord boudeuses de la saison 1, en constatant le succès de cette dernière, font vite leur apparition dès la saison 2…
L’intérêt pour la F1 n’est pas au rendez-vous chez les ricains…Et cela depuis des décennies…Et c’est pour cela que l’écurie HAAS a accueilli la plateforme les bras ouverts… Tout est expliqué dans les 3 saisons de « formula one »…
Et même si vous n’entendez rien à la F1, cela vous captive de suite, rien que pour les images des caméras embarquées…
https://www.cinefilgood.com/t191-formula-one-pilotes-de-leur-destin-doc-libere-pour-bonne-conduite
Bref…

Kyle Reese

J’ai juste cliqué sur la scène de la course poursuite totalement WTF dans la ville. Déjà conduire à cette vitesse sans pare brise ni lunettes … tu pleure ta mère, tu vois surement rien et au premier moucheron tu pars dans le décor. Rien de réaliste dans tout ça. Pour un fan de F1 ça la fou mal.

Par contre le soulèvement de jupe à 1’45 en 2 plans avec un retournement très classieux de la demoiselle au ralenti … tout simplement brillant, bien réalisé, bien cadré, sujet parfaitement bien mis en valeur, mais je m’égare. lol
Surement un hommage à la Marilyne de 7 ans de réflexion.

Merci EL d’avoir posté cet extrait car je crois n’avoir jamais tenu jusqu’à cette fameuse scène.

Formula one

les pilotes sont tous fin de nos jours, le type a la droite de Sly fait 30 kg de trop par rapport à la norme,
le Max Vertappen, vous avez vu le physique?!
c’est ce profil pour faire de la F1
le type dand driven, il a le physique d’un gars qui souleve de la fonte a un bon niveau tout en etant naturel non chargé, pas credible