Expendables 4 : le casting dont on rêve, garanti 100% sans star attendue

La Rédaction | 7 septembre 2021 - MAJ : 07/09/2021 13:40
La Rédaction | 7 septembre 2021 - MAJ : 07/09/2021 13:40

Et si on imaginait un parfait Expendables 4, sans Stallone, mais avec des acteurs et actrices excellents et un peu oubliés ?

En théorie, Expendables désigne des humains considérés comme des bouts de gras, dispensables et sacrifiables, bons à être utilisés et jetés sans une larme. Née de la rencontre entre Sylvester Stallone et David Callaham, qui avait écrit un scénario intitulé Barrow, le premier Expendables partait sur une idée digne d'un fantasme : réunir des gloires plus ou moins oubliées du cinéma d'action des années 80 et 90.

Autour de Stallone, il y avait ainsi Dolph Lundgren, Jet Li ou encore Mickey Rourke dans le premier épisode, puis Chuck Norris, Jean-Claude Van Damme, Bruce Willis et Wesley Snipes dans Expendables 2 et Expendables 3. Mais avec la popularité tenace des messieurs, et la présence d'acteurs plus modernes comme Jason Statham, la promesse initiale semblait à moitié tenue.

C'est pour ça qu'avec un Expendables 4 à l'horizon, avec le retour des héros importants et quelques nouveaux comme Tony Jaa et Megan Fox, Écran Large a rêvé. À quoi ressemblerait un vrai Expendables, c'est-à-dire un film avec des acteurs et actrices réellement sacrifiables, car moins connus, moins célébrés, moins cool ? Quelle équipe de vraies belles gueules cassées, amochées, pourrait être assemblée ?

 

Photo Sylvester StalloneQuand tu vois la relève, la vraie

 

Walton Goggins

C'est qui ? Un archéologue rival dans Tomb Raider, le sympathique violeur dans Predatorsune petite raclure dans Django Unchained et Les 8 Salopards, un criminel mineur chez Marvel (Ant-Man et la Guêpe et Black Widow), et bien sûr, l'inoubliable Shane de The Shield.

Quel rôle ? L’acolyte du grand méchant. Le petit gars énervé, un peu déglingué de la gâchette voulant dézinguer tout le monde. 

 

Photo Tomb RaiderIl a quand même toujours l'air un peu énervé, non ?

 

Pourquoi lui ? Parce que c’est le gars qui arrive dans une franchise quand elle commence à puer du bec. Le quatrième Expendables parait alors être le bon moment pour qu’il fasse son entrée dans l’équipe de gros bras. Il a œuvré pour Miss Karaté Kid, The Crow : Salvation, G.I. Joe : Conspiration, Machete Kills, alors ce n’est pas une fin de saga avec Stallone qui va lui faire peur

Aussi parce qu'il est un talent rarement exploité à cause d’un manque de bol sidéral qui lui fait souvent avoir un rôle dans les mauvais plans. Pourtant, Goggins a aussi tourné pour Quentin Tarantino, Spike Lee (Miracle à Santa Anna) et Steven Spielberg (Lincoln). Mais la mayonnaise ne parvient pas à prendre et il reste toujours en retrait face aux cadors. La bande de laissés-pour-compte est la famille parfaite pour Goggins et lui offrirait peut-être un rôle plus identifié dans une franchise qui pourrait ne pas tout de suite se casser la gueule.

 

photo, Walton GogginsIl a le bon calibre pour la bande

 

Barry Pepper

C'est qui ? Le prototype de la gueule vue dans mille films, au second plan. Il faut sauver le soldat Ryan, La Ligne verte, La 25ème heure, Trois enterrements, Mémoires de nos pères, True Grit, Lone Ranger, Crawl...

Quel rôle ? Le mercenaire calme et silencieux, qui hier était dominé par ses émotions et tendances à tout brûler, et a appris depuis à se contrôler. Un peu.

Pourquoi lui ? C'est l'une des gueules cassées les plus marquantes et sous-exploitées des 20 dernières années, devenue étonnamment familière pour quiconque a un peu suivi le cinéma américain depuis la fin des années 90. Nageant dans l'océan de virilité stéréotypée, entre films de guerre et westerns, Barry Pepper a même eu droit à ses propres DTV en solo, que n'auraient pas renié [insérer le nom d'un acteur quadra, hétéro et blanc, qui sait tenir une arme et froncer les sourcils].

Le dernier en date : Trigger Point, où il joue un agent et membre d'une unité d'élite, qui doit laver son nom avec ses biceps et son flingue. Aucun doute donc sur la capacité du comédien à trouver sa place dans une bande de féroces warriors.

 

photo, Trigger PointImage anonyme d'un homme blanc, énervé, armé et dramatisé

 

Mais Barry Petter, c'est aussi et surtout un acteur talentueux, qui a prouvé qu'il était capable de presque tout. Dans La 25ème heure de Spike Lee, il était déchirant en meilleur copain du héros, bête sauvage pleine de colère qui s'effondrait en larmes une fois qu'il avait eu l'occasion d'utiliser ses poings, par amour. Dans Trois enterrements, il se métamorphosait dans un voyage au bout de l'enfer, et vers un pardon forcé. Et dans Battlefield Earth - Terre champ de bataille, il était émouvant derrière ses longs cheveux, en bon copain naïf de John Travolta (non, personne n'est ressorti indemne de ce navet cosmique).

Il est donc grand temps de remettre Barry Pepper sous les projecteurs, au premier plan, pour lui rouvrir un boulevard.

 

photo, Trois enterrementsBarry fait peur

 

Geena Davis

C'est qui ? Thelma dans Thelma et Louise, la copine de La Mouche, le fantôme dans Beetlejuice, la pirate de L'île aux pirates, l'espionne d'Au revoir à jamais, la présidente dans Commander in chief.

Quel rôle ? Une louve solitaire, qui en son temps menait une bande de mercenaires, mais s'est retirée du jeu et isolée du monde. Jusqu'à ce que les héros fassent appel à elle pour avancer, et la motivent à raviver la flamme destructrice d'hier.

Pourquoi elle ? Parce que le monde a besoin de Geena Davis, à peu près absente des écrans depuis le milieu des années 90. Actrice incontournable des années 80 et 90, oscarisée pour Voyageur malgré lui et passée par tous les genres, elle était une des pionnières du cinéma d'action avec L'Île des pirates et Au revoir à jamais, réalisés par son mari de l'époque, Renny Harlin.

À une époque où pas grand monde ne croyait en de tels films menés par des personnages féminins, Geena Davis y est allée, en étant même productrice du deuxième. Mais le monde n'était visiblement pas prêt puisque L'Île aux pirates a été un désastre financier (environ 10 millions au box-office pour un budget d'environ 100, ce qui a enterré la société Carolco), quand Au revoir à jamais a été une petite déception (le scénariste Shane Black blâmera le studio, qui ne savait pas quoi faire d'un film d'action féminin). De quoi quasi enterrer sa carrière.

 

photo, Geena DavisPirates des Caraïbes : Les origines

 

Suite à ça, Geena Davis a pris une petite pause. Puis l'industrie l'a mise en pause, comme elle l'expliquait à Vulture en 2016 : "Les rôles ont commencé à se faire plus rares quand j'ai eu 40 ans. Si vous regardez ma filmo, jusqu'à cet âge, je faisais un film par an. Pendant ma quarantaine, j'en ai fait un, Stuart Little. On me proposait des choses, mais rien d'intéressant comme lorsque j'avais une trentaine d'années."

Depuis, l'actrice a été vue dans les séries Grey's Anatomy, GLOW, L'Exorciste, ou encore le super-navet Ava avec Jessica Chastain. Geena Davis a 65 ans. Et si Harrison Ford a le droit de faire croire qu'il peut encore être Indiana Jones à 79 ans, et que Schwarzy joue encore au Terminator à 74 ans, elle a plus que le droit de reprendre les armes et revenir prouver à quel point elle nous manque.

 

photo, Au revoir à jamaisAu-revoir à jamais de te revoir

 

William Fichtner

C'est qui ? L'agent du FBI Mahone de Prison Break, le business man véreux tué par De Niro dans son salon dans Heat, le colonel d'Armageddon, un des marins d'En pleine tempête, le grand méchant cannibale de Lone Ranger. Et le directeur de la banque qui sort le fusil à pompe et se fait démonter au bout d'une minute dans l'intro de The Dark Knight.

Quel rôle ? Un expert en bombes légèrement instable, qui adore tout faire péter à la moindre occasion. Le genre de type qui vous fixe en silence, et vous laisse vous demander s'il prépare un sale coup (avec une fiole de nitroglycérine cachée dans votre sac à dos), ou s'il lui manque juste quelques neurones pour comprendre votre phrase.

 

photo, Wentworth Miller, Prison BreakPrison Break Forever, apparemment

 

Pourquoi lui ? Là encore, c'est une pure gueule de cinéma. Avec son visage émacié et son regard froid, William Fichtner est tout aussi capable de jouer un trader qu'un cannibale. Qu'il soit extrêmement doux dans Contact, 100% malaise dans Blades of Glory, en train de cachetonner dans Ninja Turtles ou Independence Day : Resurgence, un soldat en péril parmi d'autres dans La chute du faucon noir, ou simplement l'everyday man comme dans la série Mom, l'acteur ressort dans la masse, même dans un second rôle. Parce qu'il ne ressemble à personne.

Particulièrement habitué aux arrières-plans, William Fichtner a pourtant une bonne vingtaine d'années au compteur côté cinéma. Qui pour réparer cette injustice ?

 

photo, William FichtnerCannibale ranger

 

Brendan Fraser

C'est qui ? George de la jungle, l’homme de cro-magnon de California Man, le faire-valoir humain de Bugs Bunny dans Les Looney Tunes passent à l'action, mais surtout l’inoubliable Rick O’Connell de la saga La Momie, aventurier intrépide, charmeur et blagueur. 

Quel rôle ? Un vieil ami bourlingueur rangé de Barney (Sylvester Stallone), le seul à pouvoir naviguer/voler/rouler dans des zones inhospitalières, de manière totalement irresponsable évidemment. À l’inverse et en fonction de son interprétation dans The Whale de Darren Aronofsky, il ferait un excellent adversaire sadique et retord. 

Pourquoi lui ? Après être devenu un acteur incontournable des années 2000, Fraser a considérablement raréfié sa présence sur les plateaux de tournage dès le début des années 2010. Traumatisé par l'agression sexuelle qu'il a subie de la part de Philip Berk, ancien président de l'Association hollywoodienne de la presse étrangère, l'acteur a préféré se reposer mentalement et physiquement, ressentant encore des douleurs à cause des cascades qu'il a effectué lui-même sur La Momie et ses suites.

 

photo, Brendan FraserIl était une fois dans l'Egypte

 

Ce dernier est d'abord repassé par la case petit écran, enchaînant The Affair (2016), TrustCondor  (toutes deux en 2018) jusqu'à décrocher l'un des rôles principaux de Doom Patrol (2019). Ce début de décennie pourrait marquer son retour sur grand écran, puisque l'acteur sera prochainement à l'affiche de trois films aussi prestigieux que leurs réalisateurs : No Sudden Move de Steven Soderbergh, Killers of the Flower Moon de Martin Scorsese et bien sûr, The Whale de Darren Aronofsky. 

Un retour en grâce mérité, pour un acteur qui a gardé toute la sympathique bonhomie de ses débuts, mais qui a visiblement troqué l’énergie de sa jeunesse contre la pesanteur de la maturité. Désormais doté d’une carrure bien plus massive, son expressivité faciale, son visage faussement candide et son capital sympathie pourraient lui ouvrir une deuxième partie de carrière faite de rôles bien plus ambigus

 

Photo Brendan FraserAu revoir et à bientôt

 

Cynthia Rothrock

C'est qui ? La championne du monde d'arts martiaux durant cinq années consécutives au début des années 80. Dans la foulée, elle est engagée comme actrice dans Le Sens du devoir 2, face à Michelle Yeoh. Un succès surprise qui la propulse, et en fait une actrice incontournable du cinéma hongkongais des années 80 - et l'une des rares artistes occidentales à avoir réussi à ce niveau.

Quel rôle ? La logique voudrait que Cynthia Rothrock soit reléguée au rang de formatrice et leader, qui encadre la troupe, l'entraîne, la dirige, et gère plus les dossiers et powerpoint qu'autre chose. Et bien non : on veut que Cynthia Rothrock soit sur le terrain, sur le front, fasse partie de la bande, et tabasse les méchants sans pitié. Et qu'elle soit même la première se jeter dans la gueule du loup, devant ses collègues.

 

photo, Cynthia Rothrock, Michelle YeohInoubliable aux côtés de Michelle Yeoh

 

Pourquoi elle ? Cynthia Rothrock connaît déjà la chanson puisqu'elle a joué dans Mercenaries, un ersatz au féminin des Expendables, où elle était chargée d'assembler une équipe avec notamment Kristanna Loken, Zoe Bell et Vivica A. Fox. Preuve qu'elle est vite venue à l'esprit des producteurs ayant eu l'envie de surfer sur le film de Stallone.

Sauf que pour d'obscures raisons d'agenda, elle a fini avec un rôle très secondaire et, comble de l'ironie, sans vraie scène d'action hormis trois baffes à Vivica A. Fox. C'est donc une vraie frustration, mais un immense boulevard pour un comeback digne de ce nom, où Cynthia Rothrock aurait l'occasion de remonter sur le ring. Légende dans le milieu du cinéma d'action et des arts martiaux, elle apporterait avec elle une crédibilité certaine vu son CV. De quoi rappeler que les doublures cascades et autres machins numériques n'ont pas toujours existé.

 

photoEn 2014, dans Mercenaries

 

Richard Brake

C'est qui ? Une belle gueule de cinéma qui n'a certes imposé son minois qu'à partir des années 2000, mais qui n'a rien à envier aux éternels antagonistes des années 1980. D'ailleurs, s'il avait officié à cette période, son nom serait depuis devenu légendaire. On le retrouve en méchant dans Batman Begins, en méchant dans Doom, en gangster dans Le Dahlia noir, en victime nécrophile dans Halloween 2, en presque méchant dans Kingsman, en roi de la nuit (donc en méchant) dans Game of Thrones, en méchant dans 31 et en gentil méchant dans 3 from Hell.

Quel rôle ? Voyons voir... le méchant, ou plutôt le sous-fifre du méchant, qui finira décapité avant le 3ème acte.

Pourquoi lui ? Brake est le bad guy sacrifiable par excellence. Il apparaît dans une pelletée de blockbusters, mais souvent dans une scène, pour endosser le rôle du salaud de service. Il aura tué les parents de Bruce Wayne, menacé les agents de Kingsman et massacré une belle brochette de jeunes inconscients depuis qu'il est au service de Rob Zombie, lui-même un amoureux des gueules de cinéma malmenées par l'industrie grand public.

 

photo, Richard BrakeHave a Brake

 

Le comédien, semble-t-il en réalité extrêmement sympathique, s'amuse du délit de faciès sur lequel repose sa carrière, même si le monde de la série B l'a parfois accueilli avec plus d'honneur (Tremors : Shrieker Island). C'est littéralement un joker pour le grand et le petit écran. Dès qu'un sociopathe est demandé à l'accueil, il se pointe avec son sourire carnassier, si bien qu'il s'est retrouvé dans un nombre de séries hallucinant (Cold case : Affaires classéesNCIS : Los AngelesPeaky BlindersSupernaturalThe Mandalorian...), en général le temps d'un ou deux épisodes, au cours desquels il passe souvent l'arme à gauche.

Vous l'avez certainement vu mourir un paquet de fois, et c'est pourquoi il s'insérerait parfaitement dans un Expendables des parias hollywoodiens, des monstres éphémères. Nul doute qu'il répondrait à l'appel, vu son activité frénétique. En 2020, il était à l'affiche de 6 films ou séries. La preuve que même aujourd'hui, et malgré l'importance des technologies numériques dans la fabrication d'images marquantes, le 7ème art aura toujours besoin de ses sympathiques sales tronches. Et notre Expendables rêvé en est la démonstration.

 

trailerBrake the rules

 

Linda Blair

C'est qui ? La gamine de L'Exorciste (et de sa fâcheuse suite L'Exorciste 2 : L'Hérétique), la journaliste oubliée dans Scream (apparition d'une seconde et demie), la gosse malade dans 747 en péril ou encore la fille qui se venge d’un groupe de punks dans Les rues de l'enfer.

Quel rôle ? Une spécialiste en torture que les Expendables font évader d’un hôpital psychiatrique au début de l’aventure afin qu’elle vienne rejoindre la troupe qui aura besoin de ses talents pour faire parler les méchants.

 

photoLe visage du début et de la fin d'une carrière

 

Pourquoi elle ? On l’a quasiment tous entendu dire des trucs pas très gentils sur la maman d’un prêtre dans l’Exorciste. Depuis, dès qu’il y avait une bonne vielle série Z avec une petite possession dans le coin, son numéro était inscrit en bas de la première page du scénario. Entre Démoniaque présence, l’Exorciste 2 et Y a-t-il un exorciste pour sauver le monde ?, Linda Blair est la grande numéro un de l’exorcisme à Hollywood. 

Elle a pourtant été nommée aux Oscars alors qu’elle était âgée d’à peine 14 ans pour son rôle dans le film de William Friedkin, mais le rôle est devenu tellement culte que l’enfant star n’a jamais pu s’en défaire et avoir une vraie carrière loin des crucifix. Parce qu'on le veuille ou non, Linda Blair sera toujours incrustée sur la rétine des spectateurs en gamine possédée qui vomit.

Mais, après avoir cumulé les DTV plus ou moins affreuses et une dernière apparition dans une production d'ampleur datant de 2006 (la série Supernaturall’actrice pourrait bien avoir envie de s’amuser un peu dans une grosse machinerie décomplexée.

 

photo, Linda BlairElle a déjà un peu de pratique

Tout savoir sur Expendables 4

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commentaires
Jenna Haze
08/09/2021 à 14:50

Sly mets des acteurs et actrices X pour changer.

kazarys
08/09/2021 à 10:18

Need Snake Plissken quoi :))

Liojen
08/09/2021 à 09:34

BANCO!

Pseudoudou
08/09/2021 à 09:19

Lol casting éclaté au sol

Krakenstein
07/09/2021 à 19:57

@Pulsion73 : Ben oui ☹

Xbad
07/09/2021 à 18:37

@tyrsin rayne
Oh que oui..... Excellent acteur
Pour le reste du casting franchement ya de l'idée c'est pas mal du tout hahaha

Pasko
07/09/2021 à 17:58

Le clown Stallone :bof bof
En cherchant à amener encore des nouvelles têtes (nouvelle génération)
Pour moi il ce décrédibilise,
Même si il en reste 5 ,il devait rester avec frère et aidé Schwarzenegger a remonté la pente au lieu de le cartonner a chaques foies comme si qu il avait encore peur de lui

Pulsion73
07/09/2021 à 17:55

Ah très bien. Elle était incroyable cette fille. Par contre niveau filmographie c'est pas géant.

Krakenstein
07/09/2021 à 17:36

@Pulsion73
Je la suis sur FB et je peux te certifier qu'elle est encore fraîche. Mais s'ils la choisissent, je serais capable de faire un bon jusque sur Jupiter

Ethan
07/09/2021 à 17:34

Stallone une catastrophe dans Rambo 5
Pas sûr qu'il a encore le physique

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