Agnès Varda sur Netflix : t'es pas cinéphile si t'as pas vu ces 5 films magnifiques

La Rédaction | 4 septembre 2021 - MAJ : 08/09/2021 18:15
La Rédaction | 4 septembre 2021 - MAJ : 08/09/2021 18:15

Les plages d’Agnès, Cléo de 5 à 7, Sans toit ni loi... Sept films d'Agnès Varda sont disponibles sur Netflix. Petite sélection.

Bertrand Tavernier, Claude Chabrol, François Truffaut, Jacques Demy... Entre Tyler Rake, la saga The Kissing Booth et la nouvelle saison de Lucifer, Netflix fait de l'oeil aux cinéphiles purs et durs avec de plus en plus de classiques du cinéma français.

Place à un autre nom incontournable : Agnès Varda, grande artiste disparue en mai 2019, après une longue, riche et étonnante carrière, entre fiction et documentaire. Netflix sort de son chapeau sept films de l'artiste (Les plages d'Agnès, Cléo de 5 à 7, Sans toit ni loi, Black Panthers, Le Bonheur, La Pointe-Courte, L'une chante, l'autre pas), et s'il manque quelques grands classiques comme Les Glaneurs et la Glaneuse, c'est l'occasion de se (re)plonger dans cette œuvre unique, touchante, belle et mélancolique.

Sélection de cinq films, pour parcourir grossièrement sa passionnante filmographie.

 

photo, Agnès VardaAgnès, l'unique

 

La Pointe-Courte 

De quoi ça parle : À Sète, on suit les affaires intimes et sociales de plusieurs personnages. Différentes familles agitées par la mort et les aléas du quotidien, des amours naissants, et les sentiments contradictoires d’un couple de touristes sur le point de se déchirer. 

Pourquoi c'est à (re)voir : De la Nouvelle Vague, on ne retient souvent que Truffaut et Godard, figures tutélaires, vaches sacrées, promues grands ordonnateurs de l’innovation filmique. C’est oublier que ce mouvement qui devait révolutionner le cinéma mondial et servir de matrice à rien moins que Spielberg et Tarantino, a d’abord été initié par une certaine Agnès Varda. 

On retrouve dans La Pointe Courte la plupart des ruptures thématiques et formelles que prolongeront ses talentueux suiveurs, et qu’elle défrichait alors, en 1954, à 25 ans. Le souhait de briser les règles de l’interprétation académique, la recherche du décor naturel, le souhait de dépoussiérer un cinéma “à la papa”, influencé par les grandes créations internationales, et pourtant férocement françaises, sont déjà là. 

Le résultat est inclassable, formidablement vivant, profondément respectueux de personnages radicalement différent, et donne à ressentir, sans jamais verser dans le cinéma social, réaliste ou naturaliste, quelque chose de l’air du temps. 

 

photoPhilippe Noiret, déjà content d'être là

 

Cléo de 5 à 7

De quoi ça parle : De Cléo, chanteuse, qui attend les résultats d'une analyse médicale et se demande si elle a un cancer. Elle a une heure et demi à attendre la vérité, et cherche à s'occuper l'esprit en marchant dans Paris, en allant voir ses proches, et en se laissant flotter au fil des rencontres.

Pourquoi c'est à (re)voir : Cléo de 5 à 7 était l'un des premiers longs-métrages de fiction d'Agnès Varda (après La Pointe-Courte en 1955, lui aussi disponible sur Netflix), et déjà, elle s'imposait comme une cinéaste majeure. Célébré au Festival de Cannes 1962, en sélection officielle face à Otto Preminger, Luis Buñuel, Sidney Lumet ou encore Michelangelo Antonioni, Cléo de 5 à 7 frappait par sa modernité, et c'est cette modernité qui en fait un film si précieux, plus de 50 ans après.

Ouverture en couleurs alors que le film est en noir et blanc (dès que la maladie est évoquée), montage poétique, narration en temps réel, découpage en chapitres, voix off pour suivre les cheminements intérieurs de l'héroïne ("Tant que je suis belle, je suis vivante et dix fois plus que les autres") et ceux qu'elle rencontre... Ce portrait d'une femme (formidable Corinne Marchand), réalisé par une femme, regorge de moments magiques, entre légèreté et tristesse. Sans oublier l'autre héroïne du film : Paris, qu'Agnès Varda voulait filmer à ce moment fragile où le printemps remplace l'hiver.

Et si vous aviez encore un doute sur l'impact de Cléo de 5 à 7 : Madonna a longtemps rêvé d'être la Cléo d'un remake à New York, réalisé à nouveau par Agnès Varda.

 

photo, Corinne MarchandUne femme sous influence

 

Le Bonheur

De quoi ça parle : Un couple, dont le bonheur est aussi radieux que le soleil sous lequel ils élèvent leurs deux enfants, mais aussi artificiels que les sourires qu'ils s'adressent. Le désenchantement a gagné les coeurs, et la tromperie achève de transformer un paradis en grimaçant cauchemar.

Pourquoi c'est à (re)voir : On appréhende trop souvent le cinéma de Varda à l'aune de ses prouesses les plus expérimentales, ou de ses dernières créations, à la frontière de l'autofiction, du docmentaire et de l'exploration des formes. C'est oublier que plusieurs de ses longs-métrages constituent des achèvements plastiques comme narratifs, de grandes réussites de cinéma plus "classiques", et pourtant toujours porté par une audace certaine.

Sous ses airs de drame petit-bourgeois, Le Bonheur déploie ainsi une finesse d'écriture et une palette d'émotions rares. Tout d'abord, le spectateur est saisi par la précision des cadres, tous élégamment composés, parfois franchement somptueux. Une harmonie d'opérette renforcée par la photographie. Primesautière, chaleureuse, elle nous nimbe initialement dans un confort de visionnage hypnotique.

Puis, c'est la finesse de la direction d'acteurs de Varda, qui permet à ce récit cruel de nous donner à voir combien la splendeur apparente dévoile une lente putréfaction, ainsi que les rouages, les non-dits, permettant à une certaine logique masculine de s'affranchir de ses valeurs tout en prétendant les préserver. Une oeuvre d'autant plus précieuse que réalisée juste avant mai 68, elle témoigne autant des carcans de son époque que du désir naissant de les faire sauter.

 

photoAu moins, il fait beau

 

Sans toit ni loi

De quoi ça parle : Le corps d'une jeune fille morte de froid est retrouvé dans un fossé. Qui est-elle ? Comment est-elle arrivée là ?

Pourquoi c'est à (re)voir : Un film incontournable dans la carrière d'Agnès Varda, et l'un de ses plus célébrés, avec notamment un Lion d'or à Venise en 1985, une reconnaissance aux César (César de la meilleure actrice pour Sandrine Bonnaire, nominations pour meilleur film et meilleure réalisatrice notamment) et un grand succès en salles.

Dans ce numéro d'équilibriste impressionnant entre la fiction (le début digne d'un polar) et le documentaire (Mona qui erre), assemblé avec peu d'argent et beaucoup d'improvisation, Agnès Varda avait encore et toujours cette envie de filmer les paysages, les horizons vides et discrets. D'où ces longs travellings sur le monde.

C'est aussi un moment marquant dans la carrière de Sandrine Bonnaire, au milieu de ses collaborations avec Maurice Pialat (après À nos amours et Police, avant Sous le soleil de Satan). Et avec le recul d'une longue carrière, l'actrice ne cachait pas son admiration pour Varda, en interview avec Libération en 2019 : "Je dis souvent que Pialat m'a fait naître, mais c'est Varda qui m'a fait exister, qui m'a vraiment inscrite dans le métier. Car c'est avec ce rôle que j'ai compris que c'était un vrai métier."

 

photoC'est moins sexy que Wild c'est sûr

 

Les plages d'Agnès

De quoi ça parle : Agnès revient sur les plages de sa mémoire, replonge dans ses souvenirs. Sa vie avec Jacques Demy, ses voyage à travers le monde, sa carrière à l'étranger, son féminisme, sa famille...

Pourquoi c'est à (re)voir : Cet auto-portrait s'ouvre sur Agnès Varda, pieds nus sur le sable, qui déclare en voix off : "Je joue le rôle d'une petite vieille, rondoullarde et bavarde, qui raconte sa vie !". Comment résister ? Car s'il y a eu Visages, villages et Varda par Agnès depuis, Les Plages d'Agnès fait figure de parfait testament pour cette grande cinéaste et femme.

 

photoReflets dans un d'oeil d'artiste en or

 

Malicieux, drôle et tendre, le film est une parfaite porte d'entrée dans son univers, fait de bric et de broc, de petits et grands souvenirs. On y parle autant de meubles dans la maison de famille que de rencontres avec  Godard, Fidel Castro et Jim Morrison. On y voit des extraits de ses films les plus connus, mais aussi de ceux de son mari Jacques Demy - et c'est à la sortie des Plages d'Agnès qu'elle parle pour la première fois des raisons réelles de sa mort, le sida.

Quand on quitte ces plages, c'est avec la voix d'Agnès Varda qui flotte encore en tête, parmi l'océan de souvenirs, d'anecdotes et d'obsersations fines sur le monde et l'humain. Et les mots de la fin sont évidemment à elle : "Quand je suis là, j'ai l'impression que j'habite le cinéma, que c'est ma maison. Il me semble que j'y ai toujours habité".

 

Tout savoir sur Agnès Varda

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commentaires
Francis Bacon
09/09/2021 à 03:16

Bon dsl d'être un si fervent defenseur de Godard (et de Lelouch aussi) mais bon c'est vraiment un cinéaste qui vaut qu'on s'y intéresse, pour moi c'est le + gd.
Déjà il ne faut pas réduire Godard à la Nouvelle Vague : c'est un courant qui a duré 5 ans, Godard fait des films depuis 70 ans. Ensuite la nouvelle vague c'est avant tout une simplification pour désigner des cinéastes fr qui ont en commun d'avoir commencé à peu près en même temps, de venir des Cahiers et d'être et de s'intéresser aux jeunes. Comparer Godard à Truffaut est ridicule, leur cinéma a très peu en commun.
Pour entrer dans l'oeuvre de Godard il faut distinguer 2 périodes : la période nouvelle vague, où il réalise des films à succès (grâce au charisme de Belmondo ou Bardot entre autre) et qui sont devenus des classiques. J'englobe dans cette période tout ses films des 60's, même si on distingue une tendance de plus en plus communiste (qui culmine dans La Chinoise) à mesure qu'on approche des 70's. Dans cette période l'esthétique de Godard est coloré, explosive, usage des intertitres, des couleurs (avec notamment des filtres colorés sur les visages des acteurs), regards et dialogues caméra (à la Brecht), montage sec presque fantasque sur certaines scènes (on entend un dialogue en continu tandis que l'image est discontinue : le mec qui parle un moment tourne en rond, ensuite il est assis en buvant) et bien sûr ce style inimitable dans l'écriture des dialogues (des morceaux de citations, des blagues avec un sens souvent profond, des jeux sur le langage). Certes ce n'est pas du réalisme, mais ce n'est pas le but, le cinéma c'est aussi le fantasque, l'exubérant.

Godard après une longue pause (il a essayé de faire des films avec un groupe de "propagande" communiste) revient faire des films. C'est la 2ème période qui va des 80's à 2020. Là le cinéma de Godard est d'emblée moins commercial, moins vendeur, il devient presque austère. Des plans très long (mais aussi splendides), plus que de la musique classique, les couleurs et les intertitre sont moins fantasquement colorés. D'ailleurs plus on avance, + son cinéma devient expérimental (j'ai vu Adieu au langage et surtout si Godard vous intéresse ne commencez pas par celui-là). Dans cette période, il libère totalement l'image de tous les impératifs du son, très souvent le son diffuse un dialogue en continu, l'image ne montre même plus les interlocuteurs, elle filme la lune, la mer, le ventre d'une femme. C'est souvent cette période que l'on moque et pourtant : Je vous salue Marie, Prenom Carmen, Détective, Nouvelle Vague sont des chefs d'oeuvre qui contiennent des moments de grâce (le temps d'un plan parfaitement travaillé, d'une réplique qui est belle, avec Chopin ou Brahms qui démarre par dessus) que seule cette 2eme période de l'œuvre de Godard est capable de produire.
On ne connaît pas Godard si on ne connais pas cette 2eme période, il disait d'ailleurs lui même (souvent devant un public choqué) que les films de sa 1ère période (notamment les classiques A bout de souffle, Pierrot le fou, Le mépris,Masculin/Feminin) était de la merde et trop conventionnel. J'ai beau être un fanatique de Godard, je suis, comme bcp de gens, pas du tout d'accord avec lui là dessus - mais bon sachez qu'il y a des godardiens orthodoxes ( ils sont très gentils toutefois) qui ne jurent que par les films de la 2ème période et détestent ceux de la 1ère.

Godard ça à toujours été l'ambition de changer la grammaire de la mise en scène, c'est parce que le spectateur novice n'est pas habitué qu'il se sent dépassé. On regarde la plupart du temps des films qui recitent une grammaire que l'on ne connaît que trop bien (champ contrechamp), ses films tentent, parfois trop, mais tentent. Ses films sont également bourrés de références à des écrivains, des philosophes, des peintres, des musiciens et exige en effet un spectateur cultivé et qui aime la culture, et donc jouer en quelque sorte avec la culture, car c'est bien ce que sont les dialogues "bizarres" des films de Godard.

Francis Bacon
07/09/2021 à 19:24

@Bonsoirnon
Et silteplait si tu réponds essaie d'être honnête. Les blagues et les remarques a côté de la plaque ça ne marche pas là, concentre toi tu peux faire mieux.
Quel film de Godard ou de Lelouch tu as vu ? Tu as avoué n'en avoir vu qu'un ou deux (ce dont je doute, tu es capable d'être assez con pour dire du mal d'un cinéaste dont tu as vu...0 film), dans ce cas, dis : le film de Godard que j'ai vu ne m'a pas plu, c'est plus honnête.
Tu sais aussi que tout Berlioz c'est de la merde alors que tu n'a entendu que 2 notes de son oeuvre ? Avec cette mentalité, tu ne risques pas de devenir moins con

Francis Bacon
07/09/2021 à 18:05

@Bonsoirnon
C'est toi qui est idiot, fais pas semblant de pas le voir. "Appuyer ma conviction", t'as conviction de quoi, tu viens d avouer que tu as vu peut être 1 film de Godard et 1 de Lelouch. Pas une conviction, un préjugé
J'ai jamais dit que c'était bourré qu'ils l avaient critiqué, mais bon tu n'est pas à une malhonnêteté près.
Pareil pour Marx, la question n'est pas qui a la plus grosse mais comment comprendre des phrases du genre (très fréquentes dans La Chinoise) : les rapports de production détermine la conscience individuelle. Encore une fois tu réponds à côté et tu es malhonnête.
Tu sais tu a le droit de ne pas aimer Godard, par contre dire c'est de la merde alors que tu connais 1 centième de son œuvre c'est stupide. Il vaut de bcp mieux être un fanatique qui défend un artiste et des oeuvres qu'il adore, qu'un fanatique hater qui dit rassemble toute la malhonnête intellectuel du monde pour dire du mal d'un artiste qu'il ne connais pas (et qui n'est pas fait pour toi : tu es trop con).

"Je dis pas que c'est la vérité" pourtant tu as répété 10 fois "Godard le surcoté" alors que tu ne connais pas son oeuvre.
Médite ça puceau : Sur ce dont on ne connais rien il faut garder le silence.
Si tu veux encore te ridiculiser, reponds moi a nouveau, je me ferai un plaisir de te reprendre poibt par point

Bonsoirnon
07/09/2021 à 12:57

@francisbacon
Tu es complètement bête, ma parole.

On nous dit que ne sommes pas habilité à parler de Cinéma, nous n'y connaît rions rien donc je cite d'autres grand réalisateurs qui ne sont pas fan de Godard. Je dis pas que c'est la vérité, je me sers de réponses de géant du Cinéma pour appuyer ma conviction.

Réponse de Mr: "tout le monde se fait critiquer, ça veut rien dire. Je suis sur qu'ils étaient bourrés"

Godard a toujours divisé, même chez ceux qui ont fait des études et des études de Cinéma.
Réponse de Mr: "Non, il faut faire des études de sociologie et avoir une grosse b*te pour comprendre ses films. J'ai lu Marx, moi."
Ah bah merde

Et pour finir tu dis: "tous les cinéastes sont décriés, personne ne plait à tout le monde"
Heu mec... C'est exactement le résumé de mon propos et nos commentaires.
J'espère que tu deviens pas sénile.

Oui, donc tu es un fanatique et comme tout propre fanatique, ta foi t'as rendu aveugle.
Discuter avec toi, c'est comme discuter avec un fan de Snyder, c'est du pareil au même, il faut redescendre champion.

Francis Bacon
07/09/2021 à 08:24

@Bonsoirnon
Pas besoin de faire des etudes pour voir le nombril de Godard, non, mais il est peut-être nécessaire d'en faire pour comprendre ses films, en particulier ses films politiques qui me paraissent totalement opaques si on a jamais lu Marx.

Francis Bacon
07/09/2021 à 03:42

Je crois que je suis tombé sur un champion.
@Bonsoirnon
"Oui j'ai vu que 2 de leurs films, j'ai autre chose à voir" Il en est fier en plus : Justement c'est con de dire que des oeuvres sont nazes qd on les a pas vu.
"Voir le nombril de Godard..." a quel moment j'ai dit que c'était le mec le + humble de la terre ? Depuis quand le génie et l'arrogance sont incompatibles ?
Concernant Herzog, Bergman et autre, encore une fois ( tu n'as pas l'air très intelligent) tous les cinéastes sont décriés par certains, personne ne plaît à tout le monde. Tu ne trouveras jamais un cinéaste dont tout le monde dit "c'est un génie". Regarde ce que Welles a par ex pris dans la tronche de la part de grands cineastes.

Et puis tu sais les arguments d'autorité - Bergman, 1 gd cinéaste dit que Godard c'est de la merde, donc c'est de la merde - ça ne vaut rien. C'est triste qu'un adulte, même si ce n'est pas un vieux boomer comme moi, n'ais pas encore compris ça.


Et oui je suis un fanatique de Godard, mais bon : c'est tellement plus facile à avouer en société que d'être un fanatique de Snyder...

bonsoirnon
07/09/2021 à 00:01

" En tout cas ça me fait rire d'entendre que le cinéma de Godard ou de Lelouch est nul, ils ont fait plus de 50 films, vous avez du en voir 2, LOL"

Bah oui, on est pas des Boomers. On a d'autres choses à voir.

"Après moi j'ai fais des études et je ne me plaît pas dans les histoires que les enfants de 4 ans comprennent parfaitement."

Pas besoin de faire des etudes pour voir le nombril de Godard dans ses films

bonsoirnon
06/09/2021 à 23:41

@Francis Bacon

Je m'assois à la table de Bergman, Herzog et encore Welles concernant le surestimé Godard.
Probablement des tacherons qui ne connaissent rien au Cinema.

Réponse à ta question, Je regarde les films de Godard avec mon oreiller, au cas où je m’assoupirais.

Ah ! on a ,non plus, pas le droit de dire du bien de Truffaut. aie.

On pensait que les fans Snyder étaient enragés.
On vient de découvrir les fanatiques de Godard.

Francis Bacon
06/09/2021 à 20:04

@bonsoirnon
Franchement tu les regarde les yeux fermés les films de Godard ? Truffaut talentueux et Godard surestimé, c'est la première fois que j'entend ça.
Pour toi le talent c'est adapter des romans à succès avec une mise en scène totalement classique ou filmer tes propres scénar avec une mise en scène qui révolutionne à peu près tout ?

Francis Bacon
06/09/2021 à 18:42

@Tous
En fait je pense ce que vous comprenez pas c'est qu'il y a une différence entre être cinéphile (aimer les grands films) et geek (n'aimer que les blockbuster de SF/action).
Sur ce site, vous êtes presque tous des geeks, très peu sont des cinéphiles.

En tout cas ça me fait rire d'entendre que le cinéma de Godard ou de Lelouch est nul, ils ont fait plus de 50 films, vous avez du en voir 2, LOL

Moi je préfère 1000 fois Week end ou Prénom Carmen (Godard) et Les misérables et Tout ça pour ça (Lelouch) à tous les Spielberg, Cameron et toute la clique. Après moi j'ai fais des études et je ne me plaît pas dans les histoires que les enfants de 4 ans comprennent parfaitement.
Pourquoi venir cracher votre bile sur Varda, Godard ou Lelouch, allez donc sur les articles Marvel ou SF du site, ce n'est pas ça qui manque

@Bonsoirnon
En même temps cites moi un cinéaste qui fait l'unanimité, idiot. Tu veux savoir par ex ce que Godard pense de James Cameron, regarde c'est drôle
@SatanLateube
Je compatis mon ami

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