Jurassic World : derrière le succès monstre, une grosse arnaque ?

La Rédaction | 29 mai 2022
La Rédaction | 29 mai 2022

Jurassic World est ce soir à 21h10 sur TF1.

Retour sur Jurassic World, retour de la saga culte Jurassic Park avec Chris Pratt, Bryce Dallas Howard et plein de dinosaures.

Avec plus d'1,6 milliard récoltés en salles en 2015, pour un budget officiel de 150 millions de dollars, Jurassic World a clairement été un succès faramineux. D'où un Jurassic World : Fallen Kingdom, et un Jurassic World : Le Monde d'après attendu en France le 8 juin.

Mais derrière le bilan en or, il y a un public parfois violemment divisé, et notamment des fans de la saga née avec Jurassic Park et Steven Spielberg en 1993 qui n'ont pas digéré cette renaissance.

Alors que Jurassic World et son réalisateur Colin Trevorrow continuent d'être la cible d'une partie du public, qui y voit l'illustration parfaite des dérives de l'industrie, retour sur les raisons de ce mépris.

 

photoDino Crisis

 

jurassic world EST BÊTE

Jurassic World repose sur une "grande" idée : celle de dinosaures évolués, soit parce que l'Homme a joué avec l'ADN (puisque ce n'est jamais une idée terrible), soit parce que l'Homme a créé avec eux une relation (puisqu'entre un bon chien et un bon raptor, il n'y a qu'une question de perspective).

Dans le premier cas, le danger est évident et prendra la forme de l'Indominus Rex, amas d'ADN et CGI lancé dans le parc comme une vulgaire marionnette de scénaristes dans le seul but de créer l'intrigue et l'action. Dans le deuxième, le danger guette puisqu'un méchant business man est persuadé qu'un raptor dompté pourra devenir une arme de guerre, capable de décimer le camp adverse.

L'idée de dinosaures militarisés et génétiquement modifiés flotte dans les studios depuis des années, et était clairement l'un des angles majeurs du retour de la saga, chapeauté par Steven Spielberg. Pourquoi pas. Sauf que dans Jurassic World, ce concept est plus que sous-exploité, platement incarné par un bad guy (ridicule Vincent D'Onofrio) qui cherche, pour des raisons jamais vraiment compréhensibles et plausibles, à lancer des raptors sur les ennemis de sa patrie. Lorsqu'il profite du chaos pour tester la chose, armé d'un sourire de fou à lier, difficile de voir dans cet arc narratif autre chose qu'un simple désir de créer du spectacle bas de gamme.

 

PhotoLe fameux Indominus Rex

 

Côté raptors domptés, la relation entre Owen (Chris Pratt) et Blue, Charlie, Echo et Delta, se révèle là aussi bien simpliste. Entre l'attitude parfois désinvolte du dresseur envers les prédateurs et la pirouette finale qui pousse les raptors à sauver leur "papa" du méchant Indominus, sur fond de morale sur la vraie famille qu'on choisit au-delà des liens du sang, Jurassic World peine à rendre toutes les intentions convaincaintes, satisfaisantes et sérieuses.

Que dire également du docteur Wu, de retour pour retenir des informations sans aucune autre raison que les impératifs des scénaristes. "Oh mon dieu il était invisible dans la cage !", "Oui, parce qu'il peut modifier sa signature thermique puisqu'on a utilisé des gênes d'une grenouille spéciale". "Oh mon dieu, il peut se camoufler !", "Oui, parce qu'on a aussi mis des gênes de seiche". "Oh mon dieu, mais il est pote avec les raptors !", "Ah oui, parce qu'on a utilisé des trucs de raptors aussi". Jurassic World a beau clairement se dérouler dans l'univers de la trilogie, c'est comme si personne n'avait en tête les multiples catastrophes précédentes, et reprenaient les bêtises à zéro.

De manière générale, Jurassic World se contente de refaire Jurassic Park avec plus d'action, plus d'effets spéciaux, et plus de confiance en la recette. C'est bête, parce que ça ne marche pas. Et ça ne marche pas, parce que c'est un peu bête comme ambition.

 

photoOwen et ses mômes mal élevés

 

jurassic world EST LAID

C'est là que Jurassic World est un peu drôle. Avec 150 millions de budget, le film de Colin Trevorrow a coûté naturellement plus cher que les précédents. Avec l'inflation, Jurassic Park aurait coûté 110 millions de dollars de 2018, Le Monde perdu : Jurassic Park, environ 115, et Jurassic Park III, dans les 130. Qu'il illustre le problème majeur des effets spéciaux et images de synthèse mal utilisées, mal mises en scènes, mal fignolées, est donc tragique vu l'investissement - mais peu importe, le studio a rempli ses caisses, dira t-on.

Le refrain sur la beauté indémodable et réelle des animatroniques (leur manière de prendre la lumière, coexister avec les acteurs, avoir une présence physique et une masse véritable) est commun, tout comme la réussite encore fabuleuse de Jurassic Park, fruit d'un travail extraordinaire entre Stan Winston, Phil Tippett, Michael Lantieri et ILM.

 

PhotoTu le sens le "vrai" dino ?

 

En digne représentant du blockbuster moderne, Jurassic World ne s'embarrasse d'aucune finesse ou réflexion pour intégrer le numérique au réel. La mise en scène de Colin Trevorrow souffre donc des problèmes classiques, avec de l'image de synthèse exposée au grand jour, qui tranche avec les éléments du plateau lesquels tranchent également avec les fonds verts. L'impression, elle aussi tristement banale, d'affronter des tartines d'effets spéciaux que personne n'aura pris la peine de camoufler, soigner et emballer dans quelque chose de plus grand que la simple consommation d'action bruyante.

 

photo, Ty Simpkins, Nick Robinson Tu la sens la CGI ?

 

IL N'Y A (QUASI) AUCUNE TENSION

Dans la bande-annonce, l'image de Bryce Dallas Howard inquiète qui apparaît derrière une porte forcément inquiétante, un fumigène à la main, promettait ce qu'un Jurassic Park doit avoir : des sensations fortes, de la tension, de la peur. La scène en question, dans Jurassic World, voit Claire libérer le fameux tyrannosaure. Un moment qui a plus marqué les mémoires pour la suite (Claire qui s'enfuit en talons, pour devancer la bête) que pour l'impact en terme de tension.

De quelques raptors dans une cuisine à quelques T-Rex sur une falaise, en passant même par du ptérodactyle dans une volière, la trilogie aura offert de très beaux moments, certains étant devenus instantanément cultes. Que reste t-il de Jurassic World ? Excellente question. Colin Trevorrow a beau lâché sur le parc des dizaines et des dizaines de dinosaures, filmer une grande scène d'attaque aérienne, évoquer plus ou moins clairement une menace susceptible de décimer les touristes, le film peine à créer une vraie tension, étalée sur le film, ou ne serait-ce qu'une scène entière.

Certes, il y a la scène où Owen se cache pour échapper aux dents de l'Indominus Rex sous une voiture. Ou celle où le monstre attaque un groupe de soldats tel Predator. Ou le camion attaqué dans la jungle, et la chasse avec les raptors et les motos. Il y a des images amusantes, parfois excitantes, qui assurent le service dans Jurassic World. Mais rien de véritablement féroce et puissant, qui permettrait au film de marquer les esprits dans l'arène du blockbuster.

 

photoBonne idée, mais scène moyenne

 

DU MAUVAIS FAN SERVICE

Pourquoi BD Wong est-il de retour, si ce n'est pour assurer un maigre lien symbolique avec le premier film de 1993 ? L'idée n'est pas mauvaise, mais le résultat en revanche, n'a à peu près aucun autre intérêt que celui d'adresser un clin d'oeil au spectateur. Jurassic World ne croule pas spécialement sous les hommages, mais les utilise si mal au milieu de l'intrigue, qu'ils deviennent grossiers et artificiels.

Voir les héros (re)découvrir les vestiges du premier film, ensevelis sous les lianes et la nature qui a donc trouvé son chemin sur le béton de John Hammond, était une bien belle image. Image qui aurait pu donner une perspective mélancolique et meta au film. Sauf que tout ça se transforme vite en simple scène d'action, ni plus ni moins. Même chose pour le retour du vieux Tyrannosaure, relégué au fond d'un placard métallique mais brandi par le film dans une sorte de remix du final de Jurassic Park qui rappelle plus la magie en toc d'un sous-Pacific Rim que celle de Spielberg.

 

Photo Henry Wu, BD WongLe retour inutile du docteur Henry Wu 

 

CE N'EST PLUS MAGIQUE

L'apparition du thème culte de John Williams lors d'un  ̶b̶e̶a̶u̶  travelling sur le nouveau parc des dinosaures, pour célébrer l'élatage digne d'un parc Disney avec hôtels de luxe, stands de hot dog et peluches, aurait pu avoir un sens glaçant et malin : la franchise, victime de son succès, est devenue (à l'écran comme à Hollywood) une entreprise un peu vaine, laquelle a déplacé la magie pure d'hier vers les bilans compta industriels. L'émerveillement face aux premiers dinosaures au milieu de la verdure dans Jurassic Park laisse ainsi la place à un môme ébahi à la fenêtre de sa belle chambre : entre les personnages et les miracles, il y a des écrans, des escalators, des passe coupe-file, du fric en somme.

Que Claire déclare avec un air pincé que "plus personne n'est impressionné par un dinosaure maintenant" en dit long sur la capacité du film à se tirer une balle dans le pied : conscient de son statut mercantile de suite pas utile, mais pas vraiment décidé à aborder la question de manière frontale et réfléchie, Jurassic World erre donc entre les deux, plaçant des éléments digne d'intérêt sans oser les assumer ou les traiter.

Côté choix de mise en scène, Colin Trevorrow place sa caméra au niveau des dinosaures lors du climax, délaissant alors les personnages parmi les bricoles et bout de bois sur la terre ferme. Et même le choix de punir Zara, l'assistante désagréable de Claire, à la manière d'un Donald Gennaro, se révèle parfaitement tiède.

 

Photo Chris Pratt, Bryce Dallas HowardLe charisme (ou pas)

 

LES PERSONNAGES SONT RATÉS

Le destin de Masrani, directeur friqué et oisif du parc incarné par Irrfan Khan, est révélateur : avec son flegme un peu forcé, il se promène avec ses ambitions de pilote et son beau costume, avant de se crasher comme une merde sur la volière. Comme lui, les personnages de Jurassic World ont une identité, des aspirations et une personnalité sommaires, laissées suffisamment souples pour pouvoir se plier aux exigences du spectacle.

Zach et Grey feront ainsi du hors-piste lorsque le grand frère décidera qu'il est temps de réconforter son cadet miné par le divorce des parents, histoire de bien les plonger dans l'attraction à venir - la ficelle du téléphone qui ne capte pas et de la porte grande ouverte achèveront la pirouette. Owen trouvera qu'embrasser pour la première fois Claire en pleine apocalypse prérodactylienne, est une bien belle idée. Sans parler des employés de l'enclos de l'Indominus Rex, de toute évidence parfaitement formés pour travailler dans de telles conditions, autour d'un si grand danger.

Quant à l'introduction qui insiste sur les parents de Zach et Grey en pleine séparation : pourquoi ? Remettre la famille au cœur de l'histoire était à peu près incontournable, mais ici, l'arc narratif des deux garçons restera si mince durant le film, que la présence de leurs parents (pauvre Judy Greer encore sous-exploitée) semble finalement bien inutile. Et curieux dans un blockbuster si calibré, où toute chose inutile côté personnages semble avoir été retirée pour mettre en avant l'action.

 photo, Ty Simpkins, Nick RobinsonTy Simpkins et Nick Robinson 

  

Si le Owen de Chris Pratt est aussi basique qu'efficace, le personnage de Claire, interprété par Bryce Dallas Howard, est certainement le plus problématique. Après Ellie Satler (Laura Dern) et Sarah Hardin (Julianne Moore) dans Jurassic Park et Le Monde perdu : Jurassic Park, héroïnes fortes, déterminées et sensibles, dotées de vraies failles et caractères, Claire Dearing ressemble à une version cheap de la Amanda Kirby (Téa Leoni) de Jurassic World 3.

Cliché ambulant qui renvoie aux blockbusters d'il y a quelques décennies, à l'allure aussi artificielle que sa course en talons hauts, elle offre quelques unes des pires scènes du film, la faute à un arc narratif d'une paresse et d'une bêtise affolante (la célibataire froide, carriériste, endurcie et faussement sûre d'elle, pas en phase avec ses émotions et son corps, qui n'aime pas trop les enfants, mais qui s'adoucira auprès d'un homme sur fond d'apocalypse, et prendra conscience que les dinos sont aussi des êtres vivants : la preuve, dans Jurassic World : Fallen Kingdom, elle voudra les défendre).

Le choix de Bryce Dallas Howard, actrice pas mauvaise mais un peu trop associée à ce genre de rôle, enfonce le clou. Judy Greer, qui interprète sa soeur dans l'intro pas très nécessaire, aurait certainement été un choix plus surprenant et malin pour ce rôle. Et dire qu'il y a une scène coupée où Claire s'étale des fientes de dinosaures sous le regard mi-excité mi-moqueur d'Owen, l'homme de la situation.

 Photo Bryce Dallas Howard Coiffure, costume, actrice, dialogues : Claire, ce drame

 

jurassic world est UN PEU MENSONGER

L'idée était plus qu'excitante : enfin, le parc allait être ouvert et rempli de touristes, prêts à servir de buffet aux dinosaures. La promo avait en grande partie vendu cette idée d'apocalypse, avec des lieux publics bondés assaillis par des prédateurs enragés. A l'écran, c'est plus que maigre : il n'y a finalement qu'une seule scène où une nuée de ptérodactyles arrive sur l'avenue principale du parc et ses boutiques souvenirs. Et même là, le résultat reste bien tiède, tant la masse d'oiseaux préhistoriques fait peu de victimes.

Le film aura lourdement insisté sur la mort quasi burlesque de la pauvre assistante de Claire, mais Jurassic World semble ne pas avoir voulu ou pu assumer le chaos espéré par le public qui, après trois films où les îles étaient plus ou moins désertes, trépignait d'impatience à l'idée de voir du touriste éventré. Au-delà du spectacle calibré qui empêche toute réelle effusion de sang, le sentiment de panique reste mince. Et ce n'est pas le baiser des deux héros en pleine apocalypse, qui pourra apporter à la scène un réel sentiment d'urgence.

 

photo, Chris PrattLe vrai chaos : ces écrans géants qui frétillent

 

LE MÉCHANT EST NAZE

Les antagonistes de la saga n'ont jamais été l'aspect le plus notable, même si personne n'a pu oublier Dennis Nedry (Wayne Knight) dans Jurassic Park. Jurassic Park III n'en avait d'ailleurs aucun, à vrai dire. Mais Jurassic World marque là aussi un triste point avec avec Vic Hoskins, le grand méchant incarné par Vincent D'Onofrio.

Chef de la division confinement d'InGen, la société de bio ingénierie fondée par John Hammond, Hoskins est convaincu que les dinosaures peuvent être dressés, maîtrisés et militarisés. Digne d'un grand méchant de série B, il collabore aussi avec le docteur Wu sur des projets secrets et considère que l'évasion de l'Indominus Rex est une belle opportunité pour prouver que les raptors feraient de bons soldats. Il sera bien évidemment bouffé par un raptor, lequel n'aura pas été convaincu par son "Mais je suis de ton côté !"

 

Photo Vincent D'Onofrio, Chris PrattLui là

 

Hoskins n'est pas tant inquiétant que grotesque, sans aucune dimension puisque son seul rôle est de servir l'action, s'opposer bêtement aux héros avec des intentions pas bien intéressantes. Vincent D'Onofrio a beau être un acteur talentueux, il ne peut élever une écriture très basique, et n'est pas aidé par une mise en scène qui ne le place jamais comme un antagoniste sombre, inquiétant et intéressant.

 

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commentaires
Alexosh
31/05/2022 à 22:58

100 % d accord avec cet article. Ces films, comme beaucoup de films récents n ont plus aucune âme... Vite regardés, vite oubliés...

Geoffrey Crété - Rédaction
31/05/2022 à 20:39

@Baba

Si on applique la même logique, il faudrait écrire des articles pour avoir le droit de critiquer les articles. Ce serait bien triste. Heureusement, ce n'est pas comme ça.

Baba
31/05/2022 à 20:31

Ça commence à faire un petit moment que je lis vos articles....arretez d'écrire et essayez de faire un film.... suis impatient de voir le résultat

Ethan
30/05/2022 à 17:52

@Rayan
On est pas loin du mégalodon de en eau trouble avec Jason Staham

Ethan
30/05/2022 à 17:49

@Rayan
Je trouve que les effets spéciaux étaient mieux réussi dans JP1. L'intrigue je pense que c'est nécessaire quand même. Pour moi le JW2 s'écarte vraiment de l'esprit en allant inventer un frère à hammond et en déplaçant le décor de l'île à un manoir en Ecosse. Je pense que la saga aurait gagné en reprennant d'anciens personnages comme les enfants de JP1. Franchement le film a emprunté à fond au jeu MB L'île infernale, à la BD Tintin Vol 714 pour Sydney, au film le Pic de Dante ou encore la série Lost. Cette histoire de volcan est un peu à côté de la plaque. Pourquoi hammond aurait choisit cette île pour son Park alors qu'il y avait un volcan ? Et puis comment le dino du bassin serait parti dans la mer ? Ce film fait basculé la saga vers un film d'épouvante de série B et c'est un peu le problème.

@Lord Sinclair
C'est vrai qu'il a un côté Mike Dundee, un clin d'oeil à Crocodile Dundee je pense
A quand Crodile Dundee 4???

Mike13160
30/05/2022 à 14:19

Chacun son avis , mais moi j'ai bien aimé. Certes c'est du réchauffer , certes jurassic World est une copie du premier jurassic parc , mais ça ne m'a pas empêché de kiffé. J'étais fan de la première trilogie que j'ai vu au cinéma gamin. Et la regarder avec mes fils la nouvelle trilogie bas , je trouve ça trop cool .
Attention je dis pas que les jurassic World sont mieux que les jurassic parc mais j'aime bien. Et j'ai hâte de voir jw3 qui va donner une fin à la saga en réunissant tout les héros de la première heure ...

Hasgarn
30/05/2022 à 11:46

Jurassic World souffre du même problème que Star Wars 7 : c'est un quasi remake de l'original dans de nombreux domaine : la dynamique du couple star, la structure du récit. Il ajoute des trucs inutile (méchant de pacotille), jette par dessus bord toute crédibilité.

Bref, c'est pas top du tout.
Jurassic World Fallen Kingdom est pire en matière d'écriture mais propose au moins 2 choses vachement intéressantes : la libération des dinosaures sur le continent et une réalisation qui est bien supérieure à celle de Colin le poisson fadasse.

Je verrai le Jurassic World 3 ne serait-ce que pour la situation inédite et son lot de nouveauté possible. Mais vu que Colin est de retour, je ne me fais pas d'illusion

Nevralgeek
30/05/2022 à 09:24

Fan de la première heure de Jurassic Park, VHS que j'ai usé jusqu'à la moelle étant enfant puis le Monde Perdu, je suis d'accord à 100% avec cet article.

En fait, Jurassic World est à ce jour le seul et unique film où j'ai eu envie de quitter la salle de cinéma avant la fin, tellement j'avais l'impression d'avoir été pris pour un imbécile. (Je ne l'ai pas fait parce qu'on m'a offert la place)

Lord Sinclair
30/05/2022 à 09:07

Chris Pratt qui jour à Crocodile Dundee avec des vélociraptor une arnaque ? Noooooon, vraiment ?

Marty
30/05/2022 à 05:49

Y'a de bonnes idées dans JW..
Mais c'est timoré, réalisé sans talent.. tout le monde n'est pas Spielberg .
Le monde perdu qui est loin d'être un grand film tient la route en grande partie par sa réalisation.

Sans parler des CGI et des scènes qui sont clairement du foutage de gueule ( le t rex qui rattrape une jeep dans JP et le coup des talons... )

Bref, j'ai essayé jusqu'au JW2 qui était juste pas mal esthétiquement mais le 3 c'est sans moi .

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