Suicide Squad : critique radioactive

Simon Riaux | 28 mars 2018 - MAJ : 16/09/2019 12:00
Simon Riaux | 28 mars 2018 - MAJ : 16/09/2019 12:00

Après un très bon Batman v Superman : L'Aube de la justice définitivement réhabilité par sa version longue, on attendait beaucoup de Warner. Depuis sa présentation lors du Comic-Con, Suicide Squad a fait gonfler les attentes du public, en quête de divertissement moins sage et de personnages azimutés. Au gré d’une promotion panzer d’une redoutable efficacité, on en était même venu à croire que le film de David Ayer pouvait être une bouffée d'air frais. Qu’en est-il ?

KAMIKAZE TEAM

Il faut approximativement quarante secondes pour réaliser que quelque chose cloche dans Suicide Squad. Dès son ouverture, le film de David Ayer étale copieusement la schizophrénie qui a présidé à sa conception. Après un montage quasiment dénué de sens introduisant Will Smith et Margot Robbie (seuls protagonistes « développés » du film, le reste de la team étant relégué à de la pure figuration), une nouvelle séquence débute afin de nous présenter Viola Davis… avant d’être interrompue à son tour par un pré-générique décousu, intégrant de nouveaux personnages, une esthétique criarde, et des éléments des séquences précédentes. Une structure absurde, dissonante, que strictement rien ne vient justifier.

 

Photo Will Smith, Margot RobbieGénial, c'est nous qu'on est développés !

 

En moins d’une minute, le spectateur se prend en pleine figure les principales tares de ce qui devrait rester comme un des pires films de super-héros jamais réalisé. Se combinent une réalisation totalement dénuée de saveur, une photo travaillée mais terriblement terne, mutilée en post-production à coups de filtres et d'effets fluo dont la mission est d’atténuer artificiellement la noirceur de l'ensemble. Le montage s'avère aussi illisible que ridicule, tentant de dupliquer à l’infini les accroches imaginées pour les bandes-annonces du film.

Le résultat est visuellement hideux, et narrativement catastrophique. La première demi-heure du film est un interminable clip, où nous sont présentés chaque personnage, dans une suite de saynètes invariablement composées d’une punchline lourdingue, d’une situation banale et d’un tube pop manquant souvent de caractère.

 

Photo Jared LetoOn peut rencontrer le Joker dans la Trump Tower apparemment

 

BAD MOTHERFUCKER

On pardonnerait aisément à Suicide Squad, dont la mission est de divertir, sa mise en scène qui sent les dessous de vieux strip-teaseur et sa dégaine de clip de Booba remaké par des aveugles, si le métrage était véritablement fun. Mais la rumeur disait vrai, le film ne contient quasiment aucune trace d’humour, excepté celles découvertes dans le trailer.

 

Photo Cara DelevingneCara Delevigne, en méchante artificielle

 

Et encore, difficile de ne pas enrager en constatant qu’un grand nombre de vannes utilisées durant la promo sont absentes du film, comme si les reshoots commandés par Warner n’avaient eu pour seul but que de dissimuler un navet radioactif derrière bel emballage. Pire, les rares traits d’humour réussis sont invariablement sabrés par le montage, qui souffre d’un tempo comique désastreux, singeant Les Gardiens de la Galaxie avec un sidérant mélange d’opportunisme et d’incompétence. 

 

Photo Jay HernandezÀ la recherche du cinéma perdu

 

TOXIC AVENGERS

Le scénario étant parfaitement incompréhensible (si vous saisissez à quoi sert la Suicide Squad dans le film, ou pourquoi ce club de trépanés se transforme soudain en fonky family, on est preneurs), on prie pour que les comédiens sauvent la chose du naufrage terminal. Mais là aussi, l’ampleur du désastre est ahurissante.

 

Photo Will Smith, Margot RobbieFOUS TA CAGOULE BON SANG

  

Margot Robbie fait ce qu’elle peut, mais son personnage est écrit en dépit du bon sens. Elle doit composer avec une Harley Quinn qui alterne sans raison entre folie pure, blague méta et lutte des classes, sans le moindre souci de cohérence. De l'ingénue ultraviolente, amoureuse, sexy et meurtrière, on ne retient qu'une abominable tête à claque, aux punchlines terriblement artificielles. Will Smith se repose sur ses acquis et propose un Deadshot aux airs de Prince de Bel Air en pleine gueule de bois. Diablo est un chicanos échappé d’un sketch de Michel Leeb et comme à son habitude, Jai Courtney joue avec l’aisance d’un steak de tofu vinaigré.

Mais ce qui risque fort de ne pas passer, même auprès des fans hardcore du projet, comme de Warner et surtout de DC, c’est la partition du Joker. Non seulement Jared Leto est passablement mauvais, trop conscient de lui-même et limité par une partition trop mécanique, mais l’écriture de son personnage vire également à la catastrophe. Renvoyé au rang de piteux caméo (même pas cinq minutes de présence à l’écran), le Nemesis de Batman n’est finalement qu’un énième gangsta fragile – comme Killer Croc – et un indécrottable romantique.

 jared leto margot robbie kissingAaaaaah, Skyblog...

 

PÉTARD MOUILLÉ

Du côté de l’action, c’est également un cataclysme aux proportions bibliques. Non seulement toutes les scènes de baston se ressemblent et sont assemblées sans aucune notion de chorégraphie, d’espace, ni le plus élémentaire sens du spectacle, mais elles viennent cruellement souligner l’échec de la direction artistique.

Pas besoin d’être un génie cinéphile pour comprendre que David Ayer rêvait de rendre hommage à John Carpenter et aux Les Douze Salopards. Sauf que quand on délocalise New York 1997 dans un open space, et qu’on transforme des hordes de soldats belliqueux en méchants de Bioman (mention spéciale aux glaviots humains maquillés au goudron, qui fileraient une crise d’épilepsie à un aveugle), le résultat tient plus de la comédie involontaire que du grand spectacle.

De même, ne vous attendez pas à un blockbuster subversif ou incorrect. Deadshot est un papounet qui veut envoyer sa fille à la Fac, Harley Quinn est une amoureuse transie, comme Rick Flag... Bref, les motivations des personnages feraient passer Captain America : Civil War et Avengers : l'Ère d'Ultron pour des sommets de noirceur intersidérale.

 

PhotoBravo l'équipe déco, quelle inventivité

 

WARNER A LA DÉRIVE

On ne saura peut-être jamais ce qui aura transformé cet excitant projet en nanar toxique. Peut-être s’agit-il d’un mélange corrosif entre les exigences du studio, les souhaits de son réalisateur, la tentative désespérée de transformer un film de commando vénère en comédie familiale et une orientation globale mue par des lignes comptables, jamais centrée sur le plaisir du spectateur.

Mais plus que tout, l’échec historique de Suicide Squad (qui réhabilite instantanément Les 4 Fantastiques) prouve le grand trouble dans lequel est plongé la maison Warner, incapable avec Batman v Superman : L'Aube de la justice de promouvoir un excellent film de super-héros, et manifestement tout aussi incapable d’accoucher d’un divertissement léger et régressif.

Pas sûr que les bouleversements internes à l’œuvre dans le studio et la décision d’aligner son outil industriel sur la méthode Marvel lui permettent de redresser la barre de si tôt.

 

Affiche

 

Résumé

Suicide Squad est un échec total, un navet radioactif qui témoigne avec cruauté de l'incapacité actuelle de Warner à transcender le formidable catalogue de DC Comics.

Autre avis Geoffrey Crété
Un étrange film, raté d'une manière très étonnante, qui laisse entrevoir ça et là des ambitions séduisantes, mais qui ne sait pas quoi faire de ses personnages et son univers. Nul doute qu'il a été détricoté et rafistolé en cours de route, et cette histoire est certainement plus intéressante que le résultat à l'écran.
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Lecteurs

(2.5)

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commentaires


26/07/2020 à 20:32

Dommage pour les critiques de se film moi je l'ai trouvé pas mal . Les personnages étaient extras est ça bougeait quand même. Après chacun a ses opinions. Bonne continuation.

Viry
22/07/2020 à 05:22

J'ai kiffé Suicide Squad! Et ce Joker jouait par Jared Letto est juste magnifique ????.
Dommage que ce ne soit pas lui dans Joker. Joachim chépasquoi j'aime pas du tout ce !

Flo
31/01/2020 à 14:12

"Suicide Squad"… "Suicide Film" ?

D’abord il faut remettre comme toujours les choses en perspectives, car on a là un film qui démarre avec autour assez de choses pour « doucher » un tantinet son impact:
– des projo officielles trop près de la sortie mondiales, donc des critiques n’ayant pas assez de recul, surtout de gens vexés d’avoir attendu si longtemps de le voir, dans des conditions rappelant beaucoup trop le précédent film DC "Dawn of Justice (et simultanément à sa sortie en vidéo, histoire d’en rajouter);
– le « Fuck Marvel » de David Ayer, enclin à déclencher une mini polémique sur la Toile (voir la même chose avec "Kick Ass 2" ou "l’Ere d’Ultron"), surtout parce qu’en ne l’assumant pas comme un geste punk Ayer confirma le coté finalement trop léger de son film;
– et enfin un Été bien moyen en qualité des blockbusters (même pour le Spielberg, il faudrait un max d’indulgence) qui en aura énervé beaucoup jusque là.

Passé ça, qu’en est-il du film lui-même ? Et bien pas désagréable du tout, il fait le job comme on pouvait s’y attendre, il en a même du rab pas vu dans les bande annonce… mais comme toujours avec les dernières prod Warner/DC, sans plus. C’est à dire que:
– tout ce que vous y verrez à l’écran, vous l’avez déjà vu ailleurs des tas et des tas de fois, sans surprise. Ce qui fait partie du concept pur de la série: une team de barbouzes sacrifiables comme il en existe au cinéma depuis des années, l’influence ciné étant ici versé plus dans les séries B des années 80/90 (jusqu’à la musique de Steven Price), voir certains "Resident Evil" pour le coté « commandos perdus dans une ville assiégée de créatures ». Avec de gros moyens et assez peu de vrai relief si ce n’est l’envie de donner au public une bonne dose d’action… et de la playlist à fond (surentendue plein de fois ailleurs, elle aussi) quand il faut relancer un peu le rythme faute de mieux.

Le fait qu’il y ait quelques surhumains et/ou costumés dans le lot n’apporte pas autant qu’un "X-Men Origins Wolverine" pour l’exemple le plus proche (mais avec plus de moyens ici), surtout que dans le lot on retombe allègrement dans des délires numériques trop familiers tel ce vortex qu’il faut détruire, ou ces considérations sur le fait que l’union fait la force et la famille recomposée etc… Du très classique en somme.

On en donc arrive à l’autre problématique déjà trop éprouvée dans les derniers Snyder, à savoir le fait que le potentiel des personnages ne soit pas poussé jusqu’au bout… Et là le film réussi à s’en sortir par miracle pour une raison vraiment très simple: ici nous n’avons pas 5 grands personnages principaux étrangement réduits à des clichés ou à quelques détails trop unidimensionnels. Non, là on en a le double dans un film resserré vraiment sur l’action, et réunis selon une logique un peu à la Bryan Singer dans ses meilleurs "X-Men" (un noyau dur de quelques uns, les autres existant plus graphiquement faute de mieux). Ceci étant un film d’équipe rempli de seconds couteaux fait qu’on peut entrer dans cet univers au départ avec trop de distanciation, tous n’étant pas si directement identifiables dans l’inconscient collectif: s’il y en a qui devaient mourir, alors « bof! ».
Mais si l’on se laisse aller là dedans avec juste l’envie d’action, sans se prendre trop au sérieux… on se retrouve au même niveau qu’un film introductif Marvel disons. Les caractères de chaque « héros » étant la base sur laquelle repose grandement le film, et là aussi attendant une suite pour le développer plus avant.

– Will Smith en Floyd Lawton/Deadshot est proche du personnage sur son efficacité meurtrière et une certaine coolitude (noire ici). Le fait qu’il ait encore de la famille réduit son caractère tragique, suicidaire et uniquement fonctionnel de l’original. Pas tant sa place dans un tel film pour l’instant;
– Jared Leto en Joker n’est qu’une version gangsta à peine esquissée, comme si Ayer ne voulait qu’en faire une continuation à la version de Ledger un peu plus « dopée ». Mais il échappe au défaut Batmanien de voler la vedette aux autre en bouffant trop de temps de présence: fidèle aux principe du Squad comics, sa présence reste périphérique à la seule Harley sans rencontrer une seule fois le reste du Squad. Tant pis, mais alors mieux ?;
– Margot Robbie en Dr Harleen Quinzel/Harley Quinn est la plus proche de sa version connue de tous: sapée (pour la mission) comme son équivalent des jeux vidéo, elle fait sa fofolle à couette, donne du « Monsieur J » et du « poussin », casse des tête au sens propre et figuré, est un petit coeur d’artichaut à d’autres moments… Mais ses moments avec le clown, pièce principal d’une série de relations amoureuses centrales au film (avec Floyd et sa fille, Flag et June, la famille perdue de Chato, Tatsu et feu mari ) est trop survolée, même pour ce film. En effet, elle y est amoureuse du Joker… mais ce n’est pas non plus une relation toxique d’amour/haine, sado/maso, telle qu’elle se définissait à l’origine (le Joker la battant souvent, elle partant et revenant). En restant presque au même niveau que les autres, il lui manque cruellement de cette dimension perverse et pathétique. Et que fait-elle à Belle Reve plutôt qu’à Arkham ? ;
– Joel Kinnaman en Rick Flag n’est que ce militaire droit dans ses bottes, même en plein dans la saleté. Surtout il prend trop de place en tant qu’antagoniste interne au Squad puisqu’il en est la figure d’autorité à abattre et respecter un chouïa un fine. À cause de ça, pas de vraie dispute et envie de meurtre entre les criminels du Squad. Et sa relation avec June Moone le rabaisse également un peu, la faute à un charisme discutable pour Kinnaman;
– Viola Davis en Amanda Waller est quasiment LA star, voir L'(Anti) Héroïne du film. Immédiatement proche du personnage moins quelque kilos, que Davis a en quelque sorte déjà incarnée dans Murder, « The Wall » impose sans forcer son autorité naturelle, sa force de caractère etc… Tout au top, ne serait-ce une petite faute de gout au début du 3ème tiers du film (« pas habilités, pas de témoins », un peu abusé ça);
– Jai Courtney en Digger Harkness/Captain Boomerang est fidèle au coté bête et plouc du vilain habituel de Flash, avec ses boomerangs spéciaux mais jamais sur-stylisé dans ses actions hélas. Physiquement plus proche de sa version Identity Crisis, un peu comique involontaire de service, à la mesure de l’acteur;
– Jay Hernández en Chato Santana/El Diablo est un des petits chouchous du film, normal en étant le personnage (hispanique, donc « Ayerien ») le plus brave et puissant… mais qui ne veut pas se battre. Là aussi, voir comme équivalent au cinéma avec Hulk ou surtout Liz Sherman dans Hellboy;
– Adewale Akinnuoye-Agbaje en Waylon Jones/Killer Croc perd un peu du potentiel monstrueux du vilain « malgré lui », mais reste assez sauvage pour ne pas trop le regretter;
– Cara Delevingne en June Moone/l’Enchanteresse reste trop dans le coté « double personnalité dangereuse », sans contrôle autre que celui de Flag ou d’autres plus néfastes, ni de look assez sympa (là, même son ancien chapeau à la Gandalf n’aurait pas fait plus chargé que ce déluge de babiole ethniques);
– Karen Fukuhara en Tatsu Yamashiro/Katana est bien cool et énergique (et pas réinventée en vilains, ouf!), son histoire respectée. RAS;
– Oui, y a encore Batman dans le coin (3 Fois!), mais iconisé au plus simple on s’en remettra. Comme pour Flash;
– « Les autres dont on s’en fout, ils meurent, on s’en fout » pour paraphraser Eric Fraticelli dans "Marseille" de Kad Merad ???? . Ou alors ils disparaissent d’un coup du film (le sort du Capt Griggs, le comédien Ike Barinholtz pourtant présent au générique sur l’affiche avant Delevingne?) ou ne servent qu’à montrer que cette histoire de bombe dans la tête est vraie.

Bref, niveau réalisation toujours la même chose pour Ayer: un bon metteur en scène d’acteurs, mais le reste ne s’élève pas plus haut que le tout venant des films d’actions d’aujourd’hui les plus visuels (image pas très claire à certains moments, montage pas recherché passé la présentation des gus)… Les grosses déceptions étant que le scénar est bien simple, avec sa menace lâchée en interne qui fait très "Ultimates". On dirait surtout qu’ils on voulu refaire l’animé assaut sur Arkham avec une heure de plus et quelques changements (ou caser le Joker ici?).
Et que surtout, ni le coté dingo cool des dernières bande annonces n’est assez prégnant. Ni le coté funèbre et dramatique (on n’a jamais vraiment peur dans ce film) de la toute première et meilleure: https://www.youtube.com/watch?v=PLLQK9la6Go . Le Vrai Squad se tient peut-être dans ces 3 sublimes et frissonnantes minutes.

Mais pour le reste, le film reste globalement très fidèle à l’esprit du Squad: manipulations et paranos politiques d’époques; cynisme calculé; et tous ces personnages y restent coincés dans leurs habitudes, trop égoïstes pour être de purs héros, pas assez fous pour être des purs vilains. Mais utilisés comme des armes vivantes, ils se transcendent ponctuellement en des moments « magiques » (pour ce genre de film) en héros invincibles, par exemple Deadshot liquidant à lui seul tout un escouade de monstres, ou El Diablo laissant totalement sortir le démon en lui. Très court mais essentiel.

Tout ça n’est pas vraiment de bon goût, ni très intelligent ou complètement sincère, ni même équilibré (en même temps, le chaos et ceux-là, ça va bien ensemble). Mais si certains des meilleurs films de « super », au simple niveau du divertissement, sont ceux qui ne se prennent pas trop au sérieux… pourquoi celui-ci avec ses vilains reconvertis de force ne serait pas autant à la hauteur, même dans ses évidentes limites ?
Il serait de bon ton de défendre ce film le plus possible, histoire que l’aventure puise se développer un peu plus jusqu’à atteindre un jour (avec le cumul d’apparitions) la densité dramatique du Squad tel que connu dans sa version d’origine. Et celle d’Ostrander (gros, le clin d’oeil à son nom) plutôt. ????

Flash
29/03/2019 à 14:59

On est au delà du nanar avec ce truc.
Un nanar peut être sympathique ou drôle.
Cet étron n'est rien de tout ça, et Smith dans le rôle de Deadshot, quelle mascarade.

sylvinception
29/03/2019 à 10:27

prof west a raison, 1 étoile c'est abusé.
Perso j'en aurais mis 4 rien que pour le superbe clin d'oeil à la fin de "SOS Fantôme", tout simplement culte.

prof west
29/03/2019 à 07:44

1 étoiles abusé il est fun quand meme bien mieux que certains marvel

Dae-Soo
28/03/2019 à 20:28

Merci, enfin quelqu'un qui a aimé Batman VS Superman...
Très bonne critique, très juste et bien marrante par moments . Surtout la réhabilitation immédiate des 4 fantastiques ! Vous savez où frapper quand vous dézinguez un métrage!

Servalath
19/01/2019 à 01:20

Autant j'ai détesté Suicide Squad pour le côté trop gentil des méchants (c'est un comble !) et en plus, ils ont osé caster Will Smith, l'acteur le plus "je m'as-tu vu" de notre époque, mais alors les Gardiens de la Galaxie, je n'en parle même pas. Ce film est d'une nullité effarante, et est cliché au possible. Si Marvel a osé sortir une suite (que je n'ai pas vu du coup, trop peur de devoir me taper un remake du premier), je me demande si DC va oser sortir une suite à Suicide Squad...

Moody
17/12/2018 à 16:00

@Andarioch, ça dépend de ce que tu entends quand tu dis que les MARVEL tiennent la route.
Perso, je ne suis pas d'accord avec toi. Aucune cohérence. Pour moi c'est la même daube. Je n'appelle même pas ça du cinéma.

StarLord
17/12/2018 à 12:33

@jonathan: “Suicide Squad" n'est évidement pas parfait mais au moins il respecte les personnages des comics“

Merci pource fou rire! Cette simple phrase est la preuve que tu ne connais absolument pas le comic!

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