The Innocents : Netflix a interdit aux acteurs de parler de "binge-watching" selon Guy Pearce

Prescilia Correnti | 28 août 2018
Prescilia Correnti | 28 août 2018

La nouvelle série teenage-drama estampillée Netflix est arrivée ce week-end sur nos écrans. L’occasion de faire un petit tour du show avec Guy Pearce.

Depuis son arrivée en France le 15 septembre 2014, la plateforme de streaming n’a cessé de connaître une ascension fulgurante.  Avec près de 125 millions d’abonnés dans le monde (aux dernières nouvelles), dont 2,5 millions en France, le géant Américain écrase à coup de milliards de dollars ses concurrents et s’impose (pour l’heure) comme le leader suprême de la SVoD.

Plus qu’un service, Netflix est devenu une marque, un symbole. Forcément, qui dit impact commercial dit forcément slogan, "Netflix & Chill", mais aussi de nouveaux termes spécifiquement inventés pour eux, comme le fameux : "binge-watching."

 

photo, Sorcha Groundsell"Et si, c'est juste parce que j'aime la série ?"

 

Rapidement et concrètement le binge-watching est une pratique qui consiste à s’enfiler l’intégralité d’une saison, voire d’une série entière, en très (très) peu de temps. Une pratique de plus en plus courante caractérisée comme une addiction. Ce qui n’a pas vraiment une connotation très positive à l’oreille de Netflix et des médecins. Mieux vaut ne rien dire. C’est en tout cas ce que semble confirmer Guy Pearce, présent dans le show The Innocents, au micro de Empire :

« Je ne pense pas que Netflix aime le terme "binger". Quand nous avons fait la promotion pour la série The Innocents aux Etats-Unis, nous avons en quelque sorte été informés de ne pas parler de "binge-watching". »

Une chose pas si étonnante que ça finalement tant les études scientifiques pleuvent sur ce terme devenu pourtant banal. Selon des rapports, cette tendance d’avaler une série entièrement en très peu de temps serait intimement liée à la dépression. « Les résultats montrent que ceux qui sont déprimés regardent beaucoup plus de programmes » avait relayé le site NPR.

 

Photo Sorcha Groundsell, Percelle Ascott"On va trouver une solution t'inquiètes pas"

commentaires

Pseudo
30/08/2018 à 22:03

Ils parlent de profits de 290 millions de $ en 2018 dans Variety si je ne fais pas d'erreur ; l'article est en anglais : https://variety.com/2018/digital/news/netflix-comcast-disney-valuation-1202820321/

LJK
29/08/2018 à 10:33

@facho

Précisons ce commentaire un peu trop facile: lls sont endettés justement à cause du catalogue et ils le font sciemment. Cette méthode leur permet d'avoir une croissance colossale. Reste à voir si il n'y aura pas un retour de flamme.

facho decomplexé
28/08/2018 à 19:28

hum super catalogue pour Netflix mais mega dette de environ 20 milliard de $ en 2017!

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