La fin de La Planète des Singes de Tim Burton enfin expliquée

Christophe Foltzer | 31 décembre 2014
Christophe Foltzer | 31 décembre 2014

Qu'on aime ou pas, La Planète des Singes a été un tournant capital dans la carrière de Tim Burton puisqu'il aura été le film de l'intégration définitive du réalisateur dans la philosophie hollywoodienne. N'empêche, la fin, c'était n'importe quoi.

Bah oui, que voulez-vous, quand on remake un classique comme La Planète des Singes et sa célèbre conclusion sur la plage, on ne peut pas se permettre de copier bêtement, faut se creuser la tête et trouver une idée bien originale. Le résultat de la version Burton avait laissé le public songeur en 2001 quand le héros retournait à son époque et découvrait avec horreur une statue du Général Thade en lieu et place du Lincoln Memorial. Idée sympa mais pas super bien exploitée, d'autant qu'elle ne faisait pas vraiment sens avec le reste du film.

 

Photo Lisa Marie

 

Et voilà que, coup de théâtre, en pleine promotion du film Selma, Tim Roth, l'interprète de Thade a levé le voile sur ce malentendu en expliquant au micro de Crave le sens de cette conclusion polémique :

"Je pense que cela signifie qu'il a pris le pouvoir. L'idée autour de cette fin était qu'après avoir remonté le temps, il est devenu le Président de la Planète des Singes. A l'époque j'ai trouvé ça brillant, c'était une idée bien barrée. J'ai pris beaucoup de plaisir à le faire, c'était un film à l'ancienne, sans trop d'images de synthèse."

Ce qui voudrait dire, si l'on lit entre les lignes, que La Planète des Singes, c'était mieux avant puisqu'on voit bien la petite crotte de nez lancée au pourtant excellent La Planète des Singes : l'affrontement

 

General Thade

 

commentaires

LA PLANETE DES SEINS
28/08/2019 à 15:13

BLABLABLABLABLAAAAA PERSO JE DIS QUE CE FILM DONC CELUI AVEC MARK WHALBERG N EST PAS A LA HAUTEUR DE MES ESPERANCES...IL EST FINALEMENT PAS GRAND CHOSE COMPAREE A LA DERNIERE TRILOGIE

bart
12/04/2019 à 17:10

aucun sens ... ambigu ... et completement barrébart

Antho0407
10/08/2017 à 15:03

Ce que vous semblez tous oublier , c'est que livre de Pierre Boulle se finit exactement de la meme façon...

fanagg
27/06/2017 à 15:34

n'oublier pas que ce film est une adaptation de roman la reflection philosophique est de mise ,
même si effectivement une suite serait fantastique !

Stalie
24/04/2017 à 15:30

Moi ce qui me gêne c'est qui est pas de suite

cyno
14/04/2016 à 20:12

en effet , les seins de la blonde et on se demande ou sont les singes !!!!!!!!!!!!

4565586
13/03/2016 à 10:34

ses seins n etaient pas si gros, à la bonde.

HLemaitre
08/01/2015 à 04:00

Clay34 a tout dit, et c'était extrêmement connu; y a des pseudo-journalistes sur Internet !

Clay34
03/01/2015 à 14:15

Halala mais personne n'a compris la fin du film et apparemment Tim Roth non plus. Il s'agit d'une révélation pour le personnage joué par Marky Mark.
Dès le départ, celui-ci est un héros égoïste qui n'hésite pas à mettre en danger son équipage pour faire le malin. Sur la planète des singes, il méprise profondément les singes et le fait que les humains puissent leur être soumis. Il considère les singes comme des animaux brutaux incapables de subtilité. Mais petit à petit tout au long du film, il se rend compte qu'ils ne sont pas si différents des humains (les humains veulent par exemple abattre un singe sans défense lors de l'évasion). D'ailleurs la blonde à gros seins finit par ne plus l'intéresser tant que ça, ou du moins la singe scientifique lui semble presque plus humaine et attirante que la blonde (ironie de Burton). Finalement, à son retour, à l'instant où il pose le pied sur Terre, le "héros" réalise que les singes de la planète des singes, ce sont nous, les êtres humains (d'où le singes).
Son point de vue (au sens presque littéral) a changé : d'humain non-civilisé (assimilé à un animal) sur la planète des singes, il est devenu un être civilisé sur Terre grâce à son voyage/expérience, et réalise que la Terre a toujours été peuplée d'êtres non-civilisés violents, qu'il voit désormais comme des singes.
Une fin donc extrêmement intelligente et subtile, forcément incomprise, vu qu'elle ne mâche pas le travail de réflexion et ne se termine pas avec un personnage expliquant la thèse de Burton.

Will Wayne
01/01/2015 à 16:24

Ne peut être que d accord avec Tim Roth concernant le rendu du dernier film, plus proche d un foutoir numérique type jeux vidéo, que d un vrai film crédible avec des vrais poils et tout et tout.

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