Cannes 2013 – Miele : Un certain regard

Par Stéphane Argentin
19 mai 2013
MAJ : 27 juillet 2018
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Miele

 

 

Pourquoi être allé le voir : Parce que c'est le premier long de la délicieuse Valeria Golino et que le sujet est d'actualité.

Ça raconte quoi : Sous le pseudonyme de Miele, Irene aide clandestinement des personnes en phase terminale à mourir dignement en leur administrant un barbiturique puissant. Jusqu'au jour où elle procure une de ces doses mortelles à un homme en parfaite santé mais qui veut mettre fin à ses jours, ayant perdu goût à la vie.

Verdict : Dès le début, les scènes où l'héroïne vit son quotidien fait de séances de sport (vélo, natation) et de soirées contrastent avec celles où elle vient en aide aux personnes en phase terminale, auxquelles viennent ensuite s'ajouter les interrogations de la jeune femme face au contact du « faux patient ». Oui mais voilà, pour aussi appliquées que soient la mise en scène et l'interprétation de l'actrice principale, cette alternance cyclique finit bien vite par tourner en rond.

Chance qu'il sorte en salle : Jour2fête possède les droits de distribution en France donc wait & see…

Nombre d'entrées potentielles : Sans doute très peu pour un sujet aussi délicat sans aucun acteur connu à l'affiche. À titre de comparaison, Quelques heures de printemps de Stéphane Brizé avec Vincent Lindon avait fait 330 000 entrées.

Chance de récompenses : L'interprétation et la mise en scène sont soignées mais dans cette sélection parallèle, il y a du lourd.

 

 

 

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