On a vu: 25 minutes de Star Trek Into darkness

Damien Virgitti | 8 mars 2013
Damien Virgitti | 8 mars 2013

Enterprise Trek incoming !
Alors que les plus folles rumeurs sur Star wars 7 ne cessent d’alimenter le net au quotidien, l’autre épopée spatiale de J.J. Abrams se concrétise de plus en plus sous nos yeux. A 4 mois de la sortie nationale, ce n’est pas moins de 25 min de Star Trek 2 (ou 12, pour les puristes) qui ont été présentées à la presse ce matin.

Comme on est généreux à Ecran Large, on vous dit tout de ces nouvelles images d’un des films les plus attendus de l'été avec notre petit classement des scènes les plus prometteuses.

Pour ceux qui veulent éviter les spoilers, c’est donc bien maintenant qu’il faut partir, et pour les autres, vous êtes prévenus et accrochez vos ceintures pour un opus qui promet d’être renversant.

ALERTE SPOILERS !!!

 

 

1) La chute de l’Enterprise
De retour d’une bataille, c’est un Enterprise en bien piteux état qui tente de regagner la Terre, forçant déjà certains passagers à quitter le navire au fur et à mesure de sa destruction, tandis que Skottie et Kirk tentent encore de sauver ce qu'il reste du vaisseau en salles des machines. Dans cette séquence qui défie les lois de la gravité, au fur et à mesure de la chute de l'Enterprise vers l'orbite terrestre, nos héros se retrouvent obligés de composer avec un espace en perpétuelle rotatation, courant sur les murs, sautant au-dessus des couloirs et s’accrochant à des coursives capables soudainement de les envoyer à une mort certaine. Un véritable jeu de plate-formes mortel où chaque lieu peut se retourner contre son équipage et qui risque bien de donner l'une des scènes les plus inventives du film.

 


2) Duel aérien entre Spock et Benedict Cumberbatch

C’est l’une des séquences qui a servi aux premières photos de tournage qu'on a pu apercevoir du film. Alors que l’Enterprise s’écrase sur Terre, Spock et l'énigmatique méchant interprété par Benedict Cumberbatch (identifié comme un certain John Harrisson) entament une longue course poursuite dans les rues de la ville qui les emmène jusque sur les toits de vaisseaux en circulation. Une séquence de combat sur les toits de véhicules qui n’est pas sans rappeler celui de Matrix reloaded entre Morpheus et un Agent de la Matrice et qui s’annonce particulièrement excitante, au vu du cliffhanger sur lequel la projection nous a laissé.

 

 3) L’attaque du QG de Starfleet
Alors que les archives de l'Académie ont été victimes d’un attentat à la bombe, les chefs de différentes sections de Starfleet se réunissent autour du commandant Peter Weller pour débattre de la situation. Mais très vite, Kirk flaire le mauvais coup et devine que cet attentat ne cherche qu’à viser les hautes instances de l’Académie. Ce qu’il aurait sans doute du éviter de penser trop fort puisque déjà un vaisseau les attaque en pleine réunion. Cette  première rencontre musclée entre John Harrisson et Kirk, alors qu'il tente de neutraliser le vaisseau qui les attaque, vient sonner aussi l'un des principaux enjeux du film avec une Starfleet clairement attaquée de l'intérieur.

 

 

 4) l’éruption du volcan Nibiru et l’entrée en scène de John Harrisson.
Ces deux premières séquences nous avaient déjà été présentées en décembre dernier lors d'une projection des dix premières minutes. Elles ont été entretemps étoffées et surtout inversées. Là où le film commençait sur une séquence intimiste centrée autour d’un couple victime des premiers méfaits de John Harrisson, le film semble finalement démarrer de façon plus classique par une scène d’action intense sur la planète Nibiru où Spock tente d’enrayer l’éruption d’un volcan au prix de sa vie. Préférant violer une fois de plus les règles de Starfleet pour venir en aide à son ami, Kirk surgit au-dessus de la planète à bord de l'Enterprise. Une décision qui vaudra à Kirk d’être rétrogradé et à Spock d’être transféré sur un autre vaisseau. Placée en début de métrage, cette séquence cerne maintenant plus directement les enjeux dramatiques et humains du film, confrontant Kirk à ses propres limites, alors que l'autre scène d'ouverture possédait plus le charme des intros intimistes chères à JJ Abrams dans ses séries TV.

Si ces trente minutes se sont avérées intenses, il reste vraisemblablement encore tout à découvrir, notamment au niveau des liens que vont entretenir Kirk et John Harrisson, mais une chose est sûre : cette epopée cosmique digne d’un roller coaster devrait bien rythmer notre été et confirmer J.J. comme le candidat idéal pour donner un nouveau souflle à la saga Star Wars. De nouvelles frontières vont être franchies.

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