Voyages temporels et guerres stellaires pour Philip K. Dick

Simon Riaux | 7 décembre 2011
Simon Riaux | 7 décembre 2011
Vous l'ignorez peut-être, mais sans Philip K. Dick, le cinéma aurait cruellement manqué d'idées. Minority Report, Total Recall, Blade Runner, The Truman Show, A Scanner darkly, et bien d'autres encore ont vu le jour grâce aux écrits sidérants d'une plus grands auteurs du XXème siècle. Du coup, lorsque les producteurs Barrie Osborne et Cameron Lamb s'allient avec l'héritière de l'écrivain, Isa Dick Hackett pour mettre sur pied l'adaptation d'une de ses œuvres les plus ouvertement barrées, on ne peut que se prendre à rêver.

En attendant l'année dernière nous raconte les mésaventures hors du commun du Dr. Éric Sweetscent, spécialisé dans la transplantation d'organes. Dépêché auprès du leader de l'ONU alors que la Terre s'enferre dans un conflit interstellaire sans issue, il découvre que son entourage est sou sl'influence d'une drogue particulièrement dangereuse, qui a pour effet de balader le consommateur entre présent et futurs éventuels, jusqu'à ce que la distinction devienne impossible. Lorsqu'il se retrouve drogué à son insu, le bon docteur plonge dans une spirale délirante et paranoïaque.

Voilà qui fleure bon la science-fiction comme on l'aime, ils ne reste plus aux instigateurs de la chose qu'à trouver un metteur en scène capable de tenir la barre d'un tel projet.

 

 


 

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