Cannes 2009 : compte-rendu du jour 7

Par Sandy Gillet
19 mai 2009
MAJ : 30 septembre 2018
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Mardi 19 mai :

… Mais malgré tout au réveil la fatigue est bien là ! Et d'expérience je sais qu'elle ne va plus nous quitter jusqu'à samedi, s'accentuant même encore les deux derniers jours réputés comme étant les plus chargés en projections. Comme si les organisateurs du Festival voulaient prolonger le plus longtemps possible notre état second. Et le pire c'est que ça marche. Cela doit-être cela ce que l'on appelle la « magie » de Cannes.  

Ce matin on a donc vu le Almodovar. Etreintes brisées est en effet un pur film almodovarien avec ce que cela suppose de bien et de déjà vu. Bref le cinéaste espagnol est en roue libre et le Festival le lui rend bien (entendre par là n'attend rien d'autre du réalisateur à Cannes).

Direction ensuite la Quinzaine avec I love you Phillip Morris et une présentation du film via Jim Carrey himself et ses deux réals. Remerciements à Luc Besson au passage sans qui le film n'aurait jamais vu le jour et début de la projo en numérique s'il vous plaît. Si Jim décide de la zapper, John Requa et Glenn Ficarra s'asseyent juste derrière nous histoire certainement de jauger l'accueil de leur film auprès du public le plus exigeant au monde. Bien leur en a prit puisque au bout de 45 minutes le film s'interrompt brusquement pendant 10 minutes… faute de jus et à une grève sauvage de l'EDF sur toute la ville. Bienvenue en France messieurs !

On retourne à l'appart via la croisette sous le cagnard et on croise une émeute autour d'un Hummer noir aux vitres teintées. Renseignements pris il s'agissait de Robert Pattinson, le tombeur de ces jeunes filles en fleur et accessoirement le vampire de Twilight venu honorer de sa présence une présentation à quelques happy few de 10 minutes des premières images de Twilight 2 (et non Laurent nous n'en faisions pas partie).

Sans électricité pas de Wifi et donc pas de mise à jour sur le site ni de critique à mettre en ligne. La belle excuse pour pioncer  et être en forme pour aller se coucher. Entre-temps on est quand même allé voir le Resnais que je qualifierai de Fire walk with me sous influence. Avec Les herbes folles, Alain Resnais est bien à plus de 90 ans le plus jeune, le plus novateur et le plus audacieux de nos cinéastes en activité. Chapeau bas !

Il est minuit, le sujet vidéo est en boîte, Stef en termine avec ses ablutions vespérales (plus d'une heure pour se doucher et se mettre en forme pour aller dormir…) et on va rêver de nazis qui se font dégommer de la manière la plus récréative qu'il soit… En prévision, se lever à 6h30 pour être aux premières loges de Inglourious Basterds !

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