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Moustache et cascades : Henry Cavill explique les différences entre Mission Impossible et Justice League

Par La Rédaction
16 juillet 2018
MAJ : 14 novembre 2024
Mission Impossible : Fallout : photo, Henry Cavill

Henry Cavill compte parmi les grands atouts de Mission Impossible : Fallout et si le tournage a été rude, il ne l’a pas été du tout à la manière de Justice League.

Si les deux films sont si régulièrement comparés, c’est bien sûr car leurs tournages ont été concomitants, amenant le blockbuster super-héroïque à effacer numériquement – avec la réussite que l’on connaît – la moustache que l’acteur arborait pour le film de Christopher McQuarrie.

Mais au-delà de ça, ce sont bien deux modèles de cinéma qui se jaugent et s’affrontent. D’un côté l’air du temps et son cahier des charges à base de héros en spandex vivant des aventures numériques de grande ampleur, et de l’autre, de l’espionnage à l’ancienne, basé sur des cascades ultra-spectaculaires mais pensées comme autant de défis physique et pyrotechniques.

 

photo, Tom Cruise, Henry Cavill, Vanessa Kirby Vanessa KirbyTom Cruise et Henry Cavill

 

Et c’est donc logiquement que les gens de Digital Spy ont demandé à Henry Cavill laquelle de ces deux expériences avait été la plus exigeante. Contre toute attente, si la fabrication de Mission Impossible : Fallout a bien été une épreuve, le processus le plus douloureux semble avoir eu lieu sur le plateau de Justice League.

« C’était très différent, du fait du niveau d’exigence des cascades et aussi des décors réels. C’est éreintant, parce vous passez six mois de tournage à l’intérieur d’une boîte verte, ce qui n’est pas très bon pour le moral ou votre psyché. »

En effet, Cavill n’est pas le premier, loin s’en faut, à détailler combien un tournage essentiellement sur fond vert peut-être difficile à gérer.

 

Photo Henry CavillHenry Cavill à la montagne

 

« Pour celui-là (Mission Impossible : Fallout), dès que je suis monté à bord, il a fallu apprendre les scènes de combat, l’équipe de cascadeurs devait tester ma capacité à apprendre une chorégraphie dans un court laps de temps, et évaluer ce dont j’étais capable physiquement ainsi que jusqu’où j’étais prêt à aller. »

Une dynamique rude, qui n’aura cessé une fois arrivé sur le plateau à proprement parler.

« Pendant tout le tournage, nous devions apprendre de nouvelles cascades en fonction de comment les choses évoluaient, nous entraîner pour ce qui allait servir plus tard dans le film. »

Pour savoir si le jeu en valait la moustache, il faudra se rendre dans les salles obscures le 1er août 2018.

 

affiche , Tom Cruise, Henry Cavill

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serval

Et sans surprise, Fallout refait le cul à Justice League. Et ces scènes d’action, purée… J’en veux encore !

maxleresistant

le 1er aout! c’est loin !
Va falloir être patient