Astérix : Le Secret de la potion magique n'a pas eu le César, mais peu importe c'est un succès énorme au box-office

Geoffrey Crété | 1 mars 2019 - MAJ : 07/03/2019 11:26
Geoffrey Crété | 1 mars 2019 - MAJ : 07/03/2019 11:26

commentaires

Seemleo
15/07/2019 à 11:46

Aujourd'hui d'après Mojo on approche des 45 millions. Et tous les pays ne sont pas indiqués. La Suisse par exemple, où les places sont chères et où Astérix cartonne dans les trois parties linguistiques. Et on ne parle pas de la vente des DVD, de la suite de l'exploitation (VOD, etc..)

Oui, un beau succès. Mais pas évident de trouver des talents comme Astier. Il avait réussi à respecter l'esprit Goscinnien sans les artifices des films live (Chabat a cartonné en dénaturant l'oeuvre. Il a fait du Chabat) Le travail sur le scénario est évidemment fondamental pour réussir.

Geoffrey Crété - Rédaction
03/03/2019 à 19:40

@Pol

On ne cite pas l'Allemagne car le film y sortira mi-mars.

Pol
03/03/2019 à 17:34

Vous n'évoquez pas l'Allemagne dans votre box-office international. Or, Astérix y est extrêmement populaire. Le film n'est pas encore sorti là-bas ?

Grrr
01/03/2019 à 19:11

Je ne trouve pas que 33M soit si gros pour un film d'animation de qualité. 32M pour Raid Dingue, ça me fait un peu plus tiquer... ^^

myst
01/03/2019 à 17:23

Dilili a paris, meilleur film d'anim aux cesars devant Asterix... C'est une blague ! Juste parcequ'il fallait donner un truc a papi michel. Ce film etait vraiment pas ouf !

Simon Riaux - Rédaction
01/03/2019 à 16:54

@JB

Cette règle peut difficilement être transposée quand on parle de box-office français, pour plusieurs raisons.

Déjà, la France communique en tickets vendus et non recettes, ces dernières sont donc estimées et potentiellement inexactes.

Ensuite, en plus de ces recettes, il y a le fond de soutien, une taxe sur les billets collectée par el CNC qu'une production reçoit, quand elle met en branle un nouveau projet (un encouragement à produire donc), qui est difficilement quantifiable, mais qui contribue aussi à la rentabilité du projet.

Le marketing est généralement inclus dans le budget du film (pas la peine donc d'augmenter au doigt mouillé le budget officiel pour se faire une idée des coûts du film).

Une partie du budget est injectée en frais de fonctionnement des sociétés de production, ce qui fait qu'une fois à l'écran, le taux de rentabilité se profile beaucoup plus vite, le métrage représentant déjà possiblement un actif positif avant même sa sortie.

Ici le film est produit par M6, distribué par SND, deux activités gérées par un seul groupe donc, ce qui fait que les éventuelles droits vendus aux uns et aux autres, cédés sur tels ou tels territoires reviennent aussi dans la poche du film.

Enfin, la fameuse règle par 3, elle vaut quand on parle de super-méga budgets. Quand les coûts explosent, les bénéfices doivent exploser encore plus pour assurer un équilibre si un film se plante, quand ils prennent des risques moindres, c'est la logique inverse qui s'impose.

JB
01/03/2019 à 16:44

Je ne comprends pas comment le film est rentabilisé si on applique la règle fu box office X3 pour les films américains.
Un box office a 90 millions n'est pas necessaire pour un budget de 32 quand on parle de film français ? Quelle est la règle pour les productions françaises ? Il semblerait que le film soit a peine rentré dans ses coûts, sans compter le marketing.

saiyuk
01/03/2019 à 16:14

amplement mérité

gege
01/03/2019 à 16:13

on se demande quand on voit certain budget s'il ont des cuvettes de chiottes en or massif

votre commentaire