Indiana Jones et le Royaume du Crâne de Cristal mérite t-il toute cette haine ?

Geoffrey Crété | 16 septembre 2020 - MAJ : 17/09/2020 11:39
Geoffrey Crété | 16 septembre 2020 - MAJ : 17/09/2020 11:39

Indiana Jones 4 peut-être il réévalué et défendu ?

Les Dents de la mer, E.T. l'extra-terrestre, Rencontres du troisième type, Jurassic Park, La Liste de Schindler, La guerre des mondes, jusqu'aux récents Pentagon Papers et Ready Player One, sortis la même année : Steven Spielberg est incontestablement un demi-dieu hollywoodien, qui a bercé les rêves et cauchemars de générations entières.

Indiana Jones tient une place de premier ordre dans sa carrière... du moins jusqu'au quatrième opus, sorti en 2008. Massivement rejeté, critiqué, moqué, Indiana Jones et le Royaume du crâne de cristal mérite t-il d'être réévalué ?

 

 

L'ARC PERDU

Les Aventuriers de l'Arche Perdue en 1981, Indiana Jones et le Temple Maudit en 1984, Indiana Jones et la dernière croisade en 1989. L'aventurier incarné par Harrison Ford appartient à une autre époque, révolue pour certains, et loin de correspondre au paysage hollywoodien de 2008, année où sortira un Indiana Jones et le Royaume du Crâne de Cristal considéré par beaucoup comme un ratage.

Le retour du héros imaginé par George Lucas au début des années 70, puis développé quelques années plus tard avec Steven Spielberg qui rêvait alors de réaliser un James Bond, était pourtant discuté dès les années 90. Avec une intention claire qui a survécu aux années et différentes versions du scénario : rendre hommage aux vieux films de science-fiction.

 

Photo Harrison FordLes Aventuriers de l'arche perdue

 

Il n'y a qu'à lire une des versions du scénario de Jeb Stuart datée de 1995, intitulée Indiana Jones and the Saucer Men from Mars (Indiana Jones et les petits hommes verts de Mars), pour voir combien l'ADN du projet a peu évolué : abandonné par sa future épouse devant l'autel, l'aventurier devait la poursuivre alors qu'elle partait à la demande du gouvernement sur la piste de mystérieux cylindres aliens au Nouveau Mexique. Indiana Jones y affrontait des Russes, des fourmis légionnaires (une idée abandonnée de La Dernière Croisade selon Lucas) et des aliens aux pouvoirs psychiques, survivait à une explosion nucléaire dans un frigo, et se battait sur une rampe d'essai de missile. Soit un résumé grossier d'Indiana Jones et le Royaume du Crâne de Cristal.

George Lucas engage Jeffrey Boam, scénariste d'Indiana Jones et la dernière croisade, et les versions s'enchaînent sous le regard circonspect de Spielberg et Harrison Ford, peu emballés par la perspective d'un épisode avec des aliens. La sortie d'Independence Day en 1996 donne une raison officielle d'abandonner l'idée.

 

Photo Steven Spielberg, George LucasGeorge Lucas et Steven Spielberg

 

LA NOUVELLE CROISADE

2000. Steven Spielberg repense à Indiana Jones lorsque son fils lui demande quand arrivera un nouvel épisode. Il évoque l'idée avec Harrison Ford, George Lucas, Kathleen Kennedy et Frank Marshall et très vite, la bande retrouve l'enthousiasme. La quête d'un scénariste sera compliquée, avec notamment un essai avec M. Night Shyamalan qui ne donnera rien. Alors présenté comme le nouveau Spielberg suite au succès de Sixième sens, il expliquera en interview à SciFi.com en 2002 : "On m'a demandé, mais ça n'a pas marché... avec tout le monde. C'était quelque chose de très, très compliqué de nous réunir tous les quatre, avec George Lucas, Steven Spielberg et Harrison Ford, et nous mettre d'acord. Je ne pense pas que c'était la chose à faire pour moi."

La situation semble s'arranger avec Frank Darabont en 2002. Le réalisateur et scénariste de La Ligne verte et Les Evadés écrit Indiana Jones and the City of Gods, qui reprend de nombreux éléments des versions des années 90 (des aliens, des fourmis, des agents soviétiques, le frigo), mais avec de nouveaux éléments : le retour de Marion (Karen Allen), les fameux crânes de cristal (qui devaient servir pour un épisode jamais fait de la série Les Aventures du jeune Indiana Jones) ou encore le professeur Oxley.

Lors du climax, un alien proposait aux élus d'exaucer leurs souhaits : celui qui voulait restaurer la grandeur du nazisme voyait son cœur arraché par un faux Hitler, celui qui voulait être craint de tous était transformé en grenouille empoisonnée, et le cerveau de celui qui voulait tout savoir fondait (idée finalement reprise dans le film). Indy, lui, était sauvé par Marion, et réalisait que seul son amour comptait : il détruisait le crâne, provoquant le décollage du vaisseau enfoui et épousait finalement Marion.

 

Photo Karen Allen, Harrison FordHarrison Ford et Karen Allen dans Les Aventuriers de l'Arche Perdue 

 

Spielberg aime, semble prêt à se lancer, mais George Lucas n'est pas de son avis, et les deux hommes ont pour principe de ne pas avancer s'il y a désaccord. Darabont en gardera un souvenir amer, et dira à MTV en 2007 que l'expérience a été douloureuse, et que Lucas est fou.

Spielberg propose d'engager David Koepp, scénariste de Jurassic Park et La Guerre des mondes, et c'est là que l'antagoniste devient une femme, que les Nazis sont remplacés par des Russes, et que le personnage de Mutt Williams arrive. Darabont avait proposé que Marion et Indy aient une fille de 13 ans, mais l'idée avait été écartée. Indiana Jones and the City of Gods devient alors Indiana Jones and the Kingdom of Crystal Skulls

 

Photo Shia LaBeouf Le fils d'Indiana Jones aurait pu être une fille

 

INDY LE MAUDIT

Si Indiana Jones et le Royaume du Crâne de Cristal a déçu et exaspéré de nombreux fans dès sa sortie, le phénomène a été amplifié par les déclarations de l'équipe. En 2010, Shia LaBeouf partage son ressenti avec The Los Angeles Times, et considère que le public est suffisamment intelligent pour savoir quand un film est raté. Il affirme que Harrison Ford partage son opinion et qu'il est lui aussi mécontent du quatrième opus. LaBeouf assume sa part de responsabilité et l'éventualité d'un coup de fil de Spielberg  suite à ses mots, mais il insiste pour dire que le cinéaste reste un génie, qui devrait donc n'avoir aucun mal à reconnaître l'échec.

Ce à quoi Harrison Ford répondra dans une interview avec Details : "Je pense qu'il a été un sacré idiot. En tant qu'acteur, je pense que c'est mon devoir de défendre un film sans passer pour un abruti. Shia est ambitieux, attentif, talentueux, et il apprend comment gérer une situation unique et compliquée".

En 2011, Spielberg explique à Empire qu'il comprend ceux qui n'ont pas aimé le MacGuffin des crânes de cristal puisque lui-même n'a jamais aimé l'idée. "George et moi avons eu de grandes disputes sur ça. Mais je suis loyal envers mon meilleur ami. Quand il écrit une histoire en laquelle il croit - même si je n'y crois pas - je tourne le film comme il l'a envisagé. J'ajouterai ma petite touche, je choisirai les acteurs, je filmerai comme je veux, mais je serai toujours du côté de George pour l'histoire. Je ne le combattrai jamais sur ça". Et assume au passage sa part dans l'histoire en déclarant que l'idée du héros dans le frigo est de lui. "Blâmez-moi, Ne blâmez pas George. C'était mon idée stupide".

George Lucas, lui, restera à défendre son bébé. A USAToday, après la sortie du film, il dira : "Quand on fait un film comme ça, une suite très attendu, les gens s'attendent à quelque chose d'incroyable. Et ce n'est pas le cas. Ce n'est qu'un film. (...) Comme avec La Menace fantôme, les gens ont tendance à être plus durs. On ne reçoit pas beaucoup d'éloges avec un film comme ça. On ne peut que perdre".

 

Photo Karen Allen, Harrison FordPromenade en famille

 

LA FIN OU PRESQUE

Indiana Jones et le Royaume du Crâne de Cristal est-il donc si affreux, même avec quelques années de recul ? La réponse penche vers le oui. Déjà parce que le quatrième épisode semble bien pâle en terme d'action et d'imagination comparé aux précédents. Hormis une très amusante séquence d'introduction dans le fameux hangar aperçu à la fin des Aventuriers de l'Arche Perdue, le film aligne des scènes bien simplettes (la poursuite entre voiture et moto dans la ville) et des rendez-vous un peu manqués (l'exploration du cimetière qui, hormis quelques gymnastes et scorpions numériques, manque d'idées).

L'idée de ramener Karen Allen pour consolider la vie personnelle du héros est jolie, mais Marion n'a finalement pas grand chose à faire, tout comme le fiston incarné par Shia LaBeouf. Même chose pour Cate Blanchett qui sous ses airs amusants de méchante de BD (perruque, épée, pouvoirs psychiques et accent russe), demeure trop unidimensionnelle et sage pour emballer.

Impossible évidemment de ne pas s'attarder sur le couloir d'action au milieu du film, où les héros fuient dans la jungle, poursuivis par les méchants russes. Véhicules lancés à toute vitesse, combats à mains nues ou à l'épée, passage serré sur une falaise, sauvetage à base de lianes, rencontre peu ragoûtante avec une armée de fourmis féroces, conclusion épique sur un tronc bien pratique : sur le papier, c'est du pur Indiana Jones, aussi drôle qu'épique, qui rappelle La dernière croisade. En réalité, c'est une marée d'images de synthèse plus ou moins laides, qui transforme ce moment de bravoure en gêne estampillée Hollywood.

 

Photo Cate BlanchettCate Blanchett en antagoniste pas bien mémorable 

 

Le climax est à l'image de cette longue scène. D'un côté, une débauche d'effets spéciaux : des pierres et trésors qui s'envolent dans un tourbillon surnaturel, une Cate Blanchett qui s'évanouit dans un éclair de lumière, une pyramide qui s'écroule, un vaisseau qui décolle, un raz-de-marée qui remplit une cuvette. De l'autre côté, une bien maigre réalité : les héros sautent à travers une porte, attendent sur des marches, se pressent dans un couloir, remontent avec de l'eau et tombent sur le sol sans trop d'inquiétude. La fin du Royaume du Crâne de Cristal souffre d'une mollesse certaine.

Le premier plan du film, avec la bestiole numérique et futur running gag qui entretient la tradition du clin d'œil au logo Paramount, annonçait la couleur numérique du blockbuster, qui se confirmera donc par la suite. C'est d'autant plus dommage que le film a la bonne idée d'assumer clairement l'âge de Harrison Ford dans les dialogues, et notamment dans la scène dans le hangar (Indy qui évoque le temps qui a passé, se loupe lorsqu'il veut atterrir dans la voiture d'Irina).

Il y a aussi une petite boutade sur la nature même de la superproduction, lorsque le héros demande à Mac, le traître ridicule incarné par Ray Winstone, les raisons de son retournement de veste. "Qu'est-ce que je peux dire... Je suis capitaliste, et ils paient", rétorque t-il, en montrant du doigt les Russes... mais aussi l'écran. De là à y voir un message sur l'industrie, il n'y a qu'un pas.

Indiana Jones et le Royaume du Crâne de Cristal a donc logiquement déçu, moins parce qu'il est un mauvais blockbuster (le spectacle reste assuré, dira t-on) qu'un mauvais Indiana Jones. Avec un cinquième film prévu pour juillet 2020 (enfin, 2022 maintenant), le public et les fans peuvent donc patienter, emplis de peur et d'excitation, mais avec la jurisprudence Crâne de Cristal pour se prépaprer à l'épreuve.

 

Affiche

commentaires

Ethan
20/09/2020 à 15:32

A propos du 5
Je continue de penser que le rôle devrait revenir à Sean Patrick Flannery

Ethan
20/09/2020 à 15:20

@Geoffrey Crété - Rédaction
@Matrix R

Le film n'est pas bon. Le sujet déjà est mal traité car il s'agit des crânes de cristal et pas du. Comparé aux précédents films la manière de lever le mystère n'est pas très subtil.
La série Stargate SG1 traite mieux ce sujet dans un épisode.

Après le film fait trop de clin d'œil aux précédents films.

Cate Blanchett ne joue pas très bien ou ne paraît pas crédible dans le rôle de la méchante. De plus je ne suis pas sûr que les femmes avaient un rôle important dans l'armée surtout en Russie.

Maintenant il y a quand même des points positifs notamment la scène d'ouverture. On prend vraiment plaisir!

Matrix R
19/09/2020 à 14:38

Le film est bon.
Est-il meilleur que les autres? Non. Mais c'est un film sympa. Ne soyez pas dur avec le film.

Eddie Felson
18/09/2020 à 20:24

@Nyl
Très sincérement c cool que tu puisses apprécier le 4 à ce point!
Pour moi, et malheureusement une écrasante majorité, c’est un mauvais film - pour les nombreuses raisons évoqué ci-avant - surtout au regard dun niveau des chapitres précédents.
Mon classement :
Impossible pour moi de classer les 3 1ers tant je les aime pour des raisons très différentes
et le 4... alone in the dark!

Nyl
18/09/2020 à 10:54

Et alors ? Ce n'est pas une excuse pour ce personnage agaçant et ennuyeux au possible.
Désolé, mais le 2 est très violent et parfois, pour pas grand chose. On peut parler du repas qui est un véritable exemple de cette violence gratuite.
Et en scène ridicule et méchant oubliable, le 2 est pas mal fourni aussi.
Pouvez vous me rappelez, hormis le cœur arraché, en quoi le méchant est marquant ? Réponse, rien. Il est aussi mauvais et oubliable que le persos campé par Blanchett. Et finis comment ? Manger par des crocodiles ! Donc bon, entre ça et vaporisé par un extra- terrestre, je préfère ce dernier.
On parle tous du coté WTF du scénario. Mais tous les Indiana ont ça ! L'ouverture de l'arche, avec les démons sortant et tuant tous les nazis et le rival d'Indy, vous pensez que ce n'est pas WTF ? Le cœur arraché d'une victime et celle ci continue quand même à survivre, ce n'est pas WTF ? (d'ailleurs, illogique, pourquoi Willie n'a pas le cœur arraché comme le premier sacrifié à Kalys ?)
Et si vous vous voulez, on peut parler du graal aussi, avec son pouvoir d'immortalité sorti de mes fesses.
Donc, niveau WTF, on est bien fourni dans les 3.
Et le final du 3, je la trouve bonne et marrante, mais ça n'en fait pas une parfaite conclusion. Ça fait fin d'un épisode..
Celui du 4, lui, par contre, fait office de chapitre final. Indy est marié, à présent et a une famille. En plus de son âge, on peut se douter qu'il ne repartira plus à l'aventure.
Donc pour moi, l'existence du 5 est une ineptie. Peu importe le scénario.

Et le 4 reste dans l'esprit de la série. Les 3 est un hommage aux films d'aventures des années 30. La, c'est les films de science fiction des années 50 ( pas pour rien que les actions se déroulaient dans les années 30 et 50).

Et puis, je trouve que le 4 est un parfait reflet du 3. Indy reprochait à son père d'être souvent absent dans sa vie.. Hors, fait cocasse, Indy fait exactement la même chose qu'il reprochait à son père.

Eddie Felson
17/09/2020 à 22:55

@Miami81
Tu dis
« Toutefois, ce n'est pas la première fois qu'il s'est confronté à son ami Lucas sur la saga et qu'il a réussi à imposer ses idées. Donc pourquoi n'a-t-il pas réussi cette fois? »....
réponse :
Si mes souvenirs de la génése branlante de ce film dispensable et très en dessous des 3 autres, Spielberg a du faire de nombreuses concessions sur le scénario, et non des moindres, Lucas lui ayant entre autres imposé la dimension extra terrestre de ce 4ème opus... et pour moi, s’il est un défaut majeur à ce film, c’est bien ce dernier point WTF qui envoie ce dernier chapitre dans la dimension X-Files du grand n’importe quoi!
Quand je pense à la « Dernière croisade » et à sa dernière scène sur fond de soleil couchant avec Indy bougonnant sur son père qui vient de dévoiler l’origine du prénom « Indiana », c’est juste, sur le fond et la forme, le point final parfait! Donc exit ce 4ème chapitre formellement et scénaristiquement lourdingue (j’adore tonton Spielby et ça me fait mal d’écrire ça!)... par ailleurs, pour en revenir à la tirade de Jones Senior sur son fils lors de cette scène finale, et qui fait tant rire Sallah, elle est aussi amusante que......vrai!
Boutade malicieuse doublée d’un clin d’oeil à la véritable origine du prénom de notre aventurier. Imparable! L’histoire?
En 1977, le personnage naît dans l’esprit de George Lucas. Dans l’attente de la sortie en salles d’Un nouvel espoir, il part en vacances à Hawaii avec Steven Spielberg (qui vient de terminer Rencontres du troisième type), et imaginent ensemble, assis dans le sable, les aventures d’un archéologue, hommage aux séries d’aventures qu’ils regardaient enfants à la TV. Et, pour ce qui est de son prénom, les deux légendes ne sont effectivement pas allés chercher bien loin! Voyant le chien de Lucas passer devant eux ils décidèrent de le prénommer comme ... le chien!
Indiana était né!
Et dire qu’ils nous préparent un 5ème opus!!!
Ils sont, malgré toute mon admiration et le respect qui leur est dû, définitivement « trop vieux pour ces conneries »!
Peut-être que le Covid repoussera encore un peu et même beaucoup plus ce 5ème film jusqu’à ce qu’il tombe dans le puit des projets avortés et maudits d’Hollywood!

Eddie Felson
17/09/2020 à 22:18

@Dutch
D’accord avec toi

Dutch
17/09/2020 à 19:26

@Nyl
J'ai revu le 2 récemment, il est plus sombre et violent mais bon ce n'est pas un snuff movie, au final ça se finit comme d'habitude avec un happy end, si Spielberg lui-même n'avait pas dit qu'il regrettait, personne n'aurait trop fait attention, Willie est une emmerdeuse, pas mal de femmes sont comme ça. Pour moi la trilogie était parfaite, et la dernière croisade la parfaite conclusion chacun son avis. En tout l'extra terrestre numérique moche qui se penche sur le personnage de Cate Blanchett c'est certainement la pire scène de toute la série.

Nyl
17/09/2020 à 17:52

@Dutch

La trilogie n'est pas si parfaite que cela, faut arrêter 2 sec..
Si on creuse bien, on trouvera des défauts.
Et puis, politiquement correct ?
Euh, on voit quand même des gars se faire brûler vivant, la séquence des fourmis rouges, tu vas dire que c'est mignon ? Le massacre des indigènes, c'est joli ?
Faut arrêter de desscendre ce film, sérieux.
C'est un excellent film d'aventure, comme tout Indiana Jones.
Certes, il y a des défauts et des séquences ridicules. Mais on trouve pareil dans les 3 autres, je ne vois pas où est le problème..
Je préfère me revoir le 4, que le 2 qui est d'une telle violence, que je me demande comment on peut l'épargner. Et parfois, ça l'est, sans être nécessaire. Et Willie qui est le perso le plus insupportable de la saga....

Garm
17/09/2020 à 15:21

Vous etes durs, c’est quant même un peu meilleur que les Benjamin Gates

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