Critique : Commando

Par Laurent Pécha
13 mars 2008
MAJ : 17 juin 2020
1 commentaire

Prototype parfait du film d’action non stop, Commando possède plus de 20 ans après sa sortie, un statut culte de série B puissamment jouissive.

Mélange démentiel de scènes d’action constamment over the top, au point de le faire passer pour un jeu vidéo sans manette, et de punchlines désopilantes (« Ne déranger pas mon ami, il est mort de fatigue », « Tu te souviens Sully, je t’ai promis que je te tuerai en dernier ». « C’est vrai, Matrix, c’est ce que tu as dit. » « Je t’ai menti », « J’avale deux bérets verts au petit déjeuner. Et justement, j’ai très faim. »   « John, ce n’est pas entre les yeux que je vais te buter, je vais te buter entre les couilles ». « Crache ta vapeur sale pourriture ».), le film de Mark L. Lester est un défouloir de tous les instants.

Et si cela ne suffisait pas, il y a aussi le sous-texte homo refoulé du film, entre Matrix (Schwarzy) et Bennett (Vernon Wells, sa cote de maille et son look Freddie Mercury) qui rend les affrontements encore plus exquis. Commando ou une certaine idée de la série B ultime (à consommer sans modération et en VF de préférence tant celle-ci est un modèle du genre).

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Php

C’est un film culte pour l’amateur de serie B bourrin des 80’s que je suis.
Le divin Chuck et son « Red Dawn » n’ont qu’à bien se tenir face à ce modèle du genre.
Et c’est vrai que la VF vaut à elle seule le détour. Allez, une dernière citation, Bennett dixit: « j’aime un peu trop donner la mort ». damned!