Critique : Contamination

Par Jean-Noël Nicolau
14 septembre 2007
MAJ : 8 octobre 2018
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Le cahier des charges du projet Contamination était clair pour Luigi Cozzi : on lui demandait un mélange d’Alien (succès surprise du moment) et de James Bond (parce que cela marchait toujours). De la SF, de l’espionnage, et du gore (en débauchant le Ian McCulloch de l’Enfer des zombies), tout ce qu’il faut pour emballer une série B un peu Z, sympathique bien que pas toujours passionnante. Le point fort du film demeure ses effets gores, très impressionnants, qui proposent une surenchère sur l’explosion thoracique d’Alien.

Pour le reste, on flirte largement avec le plagiat (les œufs verts et visqueux cachés sur la planète hostile…) tout en jouant sur les limites du budget (un monstre final à la fois craignos et intrigant). Certes ce n’est pas du grand cinéma, mais Cozzi est un bon artisan et la BO est signée par le groupe Goblin en pleine verve « Argentoesque ». A réserver aux amateurs et aux nostalgiques, Contamination fait plutôt partie du haut du panier des imitations à l’italienne.

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