Pourquoi être allé le voir : Parce que c'est le nouveau film de la réalisatrice de Belle épine.
Ça raconte quoi : De petits boulots en petits boulots, Gary est embauché dans une centrale nucléaire. Là, au plus près des réacteurs, où les doses radioactives sont les plus fortes, il trouve enfin ce qu'il cherchait : de l'argent, une équipe, une famille. Mais l'équipe, c'est aussi Karole, la femme de Toni, dont il tombe amoureux. L'amour interdit et les radiations contaminent lentement Gary. Chaque jour devient une menace.
Verdict : Une belle attention est portée aux personnages et surtout aux sentiments qui les animent et les (re)lient. De surcroit, le sujet fait partie d'une actualité brûlante (les centrales nucléaires) mais à mesure que l'intrigue progresse et comme c'était déjà le cas pour Belle épine, la réalisatrice ne semble plus trop savoir par quel bout prendre et surtout terminer son film.
Chance qu'il sorte en salle : Ad vitam a déjà calé la date du 28 août 2013
Nombre d'entrées potentielles : Belle épine avait réalisé 22 243 entrées et propulsé Léa Seydoux sur le devant de la scène qui est désormais nettement plus connue du grand public (qui a dit Mission : Impossible 4 ?). On peut donc raisonnablement tabler sur les 100 000 à 150 000 entrées, d'autant que le sujet des centrales nucléaires fait les gros titres depuis plusieurs années maintenant.
Chance de récompenses : A priori aucune.