Une année, un film : Les oeuvres qui ont marqué Rémi Bezançon (8)

Thomas Messias | 16 juillet 2008
Thomas Messias | 16 juillet 2008

Le 23 juillet 2008 sort Le premier jour du reste de ta vie, un film auquel on tient énormément à la rédaction d'Ecran Large (lire notre critique pour le moins dithyrambique ici). Pour mettre en avant notre énorme coup de cœur de l'année, on a décidé de donner la parole à son auteur. Tout juste âgé de 37 ans (voire 12 ans ½ quand on écoute son actrice Zabou Breitman en parler), Rémi Bezançon est un cinéaste qui aime et connaît le cinéma n'hésitant jamais à faire directement référence aux films qui l'ont marqué comme ce fut le cas dans Ma vie en l'air et encore plus dans son nouveau film.

 

On l'a donc soumis à un jeu pour le moins atroce : choisir un (et seulement un) film phare par année de sa vie et nous raconter pourquoi ce dernier a marqué sa vie de cinéphile (pour ce jeu, on tient compte de la sortie du film en salles françaises).


Jusqu'à la sortie du film, on vous propose tous les jours ses choix. En espérant que cela vous donne envie d'aller voir le sien...

 

 

 

1985
 
 
 

Brazil (Terry Gilliam)

 

  

 

 

 

Si De Vinci avait fait du cinéma il se serait appelé Terry Gilliam. Brazil, c’est les images extraites du cerveau d’un homme qu’on empêche de penser, c’est un ange qui tente de s’envoler mais que la société retient fermement au sol, c’est le film d’un visionnaire qui, tout comme Leonardo, avait au moins cent ans d’avance sur tout le monde. Je dis « avait » car hélas c’est aussi, après Cimino, le deuxième plus grand gâchis de l’histoire du cinéma.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

1986

 

 

Le nom de la rose (Jean-Jacques Annaud)

 

 

 

 

Jean-Jacques Annaud est fou. Après un film préhistorique sans dialogue et avant un film d’ours (sic !), il signe avec Le nom de la rose, un thriller médiéval d’après l’œuvre d’Umberto Eco elle-même inspirée par Sir Conan Doyle, dont les deux héros (Guillaume de Baskerville et Adso « Watson » de Melk) enquêtent sur des meurtres mystérieux dans une abbaye bénédictine perchée au sommet d’une montagne de l’Italie Septentrionale. Chauve et barbu, Sean Connery en plein dans sa nouvelle carrière post-bond se révèle être un comédien fantastique.

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Autoportrait de Rémi Bezançon

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