28 ans plus tard se dote d’une nouvelle affiche et annonce toujours plus de carnage.
La sortie du prochain film d’infectés de Danny Boyle approche à grands pas : la suite de 28 jours plus tard et 28 semaines plus tard, qui marque le début d’une trilogie, a déjà dévoilé une affiche très sombre et des bandes-annonces particulièrement angoissantes. Le film, écrit par Alex Garland (déjà scénariste du premier volet), comptera Ralph Fiennes, Jodie Comer et Aaron Taylor-Johnson à son casting.
On y suivra l’histoire d’un jeune homme qui part à la recherche d’un médecin pour sauver sa mère dans ce terrible monde post-apocalyptique. Une nouvelle affiche de 28 ans plus tard vient d’être dévoilée par Sony pour faire monter encore un peu l’attente avant la sortie, et le moins qu’on puisse dire, c’est qu’elle persiste dans l’annonce d’un univers sombre et violent.

28 ans plus tard et le mystère de la pyramide de crânes
La première affiche de 28 ans plus tard misait déjà sur une impressionnante accumulation de crânes, qui formaient le symbole de danger biologique (emblématique de la saga) en rouge sur fond noir. Cette deuxième affiche reste dans le thème tout en concrétisant les choses. La photo de cette pile de crânes organisée et maintenue par des morceaux de bois horizontaux, aperçue brièvement dans la bande-annonce, place les choses dans le monde réel.
On est bien au-delà du symbole graphique et de la simple évocation de morts nombreuses comme dans la première affiche, on est dans la réalité d’une activité humaine qui entreprend de collectionner et d’exposer des ossements comme trait culturel. Plusieurs suppositions peuvent être faites à partir de ça et de ce qui a été vu dans les bandes-annonces. Tout d’abord, on suppose naturellement que cette pyramide a été conçue par des humains, et que son but est de menacer d’autres humains.
Memento Mori.
— 28 Years Later Movie (@28YearsLaterMov) May 7, 2025
Danny Boyle and Alex Garland reunite for #28YearsLater – exclusively in movie theatres 6.20. pic.twitter.com/tD35oKlUFW
Le film insistera-t-il donc sur le fait que la pire menace à craindre pour les personnages est celle des hommes à l’état de nature plutôt que celle des infectés ? À moins que les crânes appartiennent à des infectés, et que les survivants les aient entassés de cette manière… mais pour quelle raison ? Mais peut-être que cette espèce de monument fait davantage office de cimetière inoffensif, d’objet de deuil, conçu par des humains pour honorer leurs morts.
C’est ce qui transparaît dans une deuxième version de l’affiche, qui montre un personnage bien humain gravir la pyramide pour déposer consciencieusement, à son sommet, un nouveau crâne. Cette version est parfois accompagnée de la phrase « Time didn’t heal anything« , qui se traduit par « Le passage du temps n’a rien guéri », et qui évoque l’impossibilité de faire son deuil. Mais l’allure de la chose est quand même très guerrière pour un tel office, et au regard du ton de l’affiche et des bandes-annonces, il y a peu de chances que l’heure soit au recueillement.
Memento Mori. Danny Boyle and Alex Garland reunite for #28YearsLater – only in cinemas June 19. pic.twitter.com/eFAHYkWe5i
— Sony Pictures UK ð¬ (@SonyPicturesUK) May 7, 2025
L’autre possibilité est que la pyramide n’ait tout simplement pas été construite par des humains. Hypothèse qui semble impossible au vu de la version alternative, mais qui sait quel narratif se cache derrière… Imaginons un instant qu’il n’existe que la version sans personnage, et rappelons que beaucoup d’éléments de la promo du film teasent l’idée que le virus a évolué au cours des années. Son adaptation à son environnement semble être l’un des gros sujets de l’histoire.
Si tel est le cas, le virus a-t-il pu muter au point de faire des infectés des êtres plus intelligents, plus proches des humains, et ainsi capables de construire de tels édifices ? L’idée serait absolument terrifiante, car si les infectés devenaient capables d’évoluer, de s’organiser et de développer une culture, leur violence et leur dangerosité en seraient démultipliées.
Mais tout cela n’est évidemment que suppositions faites à partir des idées que cette photo saisissante tente de faire passer. Pour savoir réellement ce qu’il en sera de 28 ans plus tard, rendez-vous dans les salles obscures le 18 juin 2025.
« Le film insistera-t-il donc sur le fait que la pire menace à craindre pour les personnages est celle des hommes à l’état de nature plutôt que celle des infectés ? »
La véritable menace était déjà les hommes eux meme dans les premiers volets .
Il parait donc évident que ce sera encore le cas ici.