Les nouveautés films et séries à voir sur Netflix du 27 mai au 2 juin

La Rédaction | 27 mai 2022
La Rédaction | 27 mai 2022

Netflix balance nombre de films et séries dans son catalogue chaque semaine, sans qu'on les remarque ou que la plateforme ne l'annonce officiellement. Ecran Large revient sur les nouveautés ajoutées par Netflix du 27 mai au 2 juin 2022, films et séries confondus dans une liste non exhaustive.

Quels sont les films et les séries à ne pas manquer ce week-end sur la plateforme de streaming ?

 

STRANGER THINGS SAISON 4 VOLUME 1

Disponible sur Netflix - Durée : 7 épisodes entre 1h et 1h40 

 

 

Ça parle de quoi : Six mois se sont écoulés depuis la bataille de Starcourt qui a semé terreur et désolation sur Hawkins. Une nouvelle menace surnaturelle apparaît et, avec elle, un terrible mystère qui pourrait être la clé permettant de mettre fin aux horreurs du Monde à l'envers.

Pourquoi il faut le regarder : Parce qu’elle est enfin là. À cause d’un tournage repoussé pour cause de pandémie mondiale, il aura fallu attendre trois ans pour enfin revoir les ados (plus si jeunes que ça) de Stranger Things après une troisième saison toujours en troisième position des séries US les plus regardées sur Netflix (après les deux premières saisons de Bridgerton). Très attendue, cette quatrième saison devrait être l’avant-dernière.

Après une fin de saison 3 nostalgique marquée par la mort de deux personnages (enfin c'est ce qu'on a voulu nous faire croire) et surtout par le départ d’Eleven et de la famille Byers, les attentes sont élevées. On retrouvera donc l’équipe restante pour son entrée au lycée, un changement d’horizon qui pourrait bien diviser encore plus le groupe. Et comme on s’en doutait, le Monde à l’envers va encore entrer en conflit avec le vrai monde et une nouvelle créature, Vecna, qui a plus l’air d’être une espèce de zombie qu’un monstre de type Demogorgon, va venir terroriser la ville déjà bien tourmentée d’Hawkins.

 

Les veuves

Sur Netflix le 28 mai - Durée : 2h08

 

Les Veuves : photo, Viola Davis, Elizabeth DebickiGirl power

 

Ça parle de quoi : Chicago, au cœur de la tourmente, quatre femmes, qui n'ont rien en commun si ce n'est une dette liée à l'activité criminelle de leur mari décédé, prennent leur sort en main et conspirent ensemble pour forger l'avenir qu'elles se sont choisi.

Pourquoi il faut le regarder : Parce que Steve McQueen fait partie de ces réalisateurs audacieux et frais qu'il faut suivre dans le cinéma britannique contemporain. Outre HungerShame et plus récemment la série Small Axe, le cinéaste a réalisé en 2018 un film de braquage au féminin intense intitulé Les Veuves – loin de l'opportuniste d'un Ocean’s Eight.

Thriller techniquement très abouti et non sans virtuosité, Les Veuves est un joli morceau de tension stimulant et maîtrisé qui prend le point de vue de femmes fortes qui se rebellent contre une certaine masculinité toxique. À la fois film de casse et ode à la sororité, le long-métrage se mue par la suite en une étude sociale passionnante sur les inégalités qui parasitent l'Amérique d'aujourd'hui. Et si vous n'êtes pas fan du genre, Les Veuves vaut le coup d'être découvert ne serait-ce que pour son carré d'interprètes principales juste stupéfiant.

 

Godzilla II : Roi des Monstres

Sur Netflix le 29 mai - Durée : 2h12

 

Godzilla : King of the Monsters : photoGodzilla dans son pédiluve

 

Ça parle de quoi : Non seulement Godzilla continue de se balader aux quatre coins de la planète, mais d'autres gros bestiaux resurgissent un peu partout. Il y a du rififi dans l'air.

Pourquoi il faut le regarder : Certes, cette suite du superbe Godzilla de Gareth Edwards grouille de défauts (scénario paresseux, antagonistes qui renvoient aux bons vieux écoterroristes des années 1990) et la presse n'a d'ailleurs pas manqué de le remarquer. Mais comment bouder son plaisir face à un hommage aussi sincère à l'univers de la Toho et à une battle royal monstrueuse aussi généreuse ? Alors que l'industrie hollywoodienne n'a par le passé pas épargné notre lézard préféré, Michael Dougherty lui rend littéralement sa couronne, quitte à s'attirer le mépris des gardiens du temple du blockbuster moderne.

Le fan de Kaiju eiga, lui, sentira chaque poil de son corps se hérisser en assistant à la renaissance du seul et unique King Ghidorah. Le nostalgique de l'ère Showa, de son côté, aura assurément la larme à l'oeil en constatant le respect avec lequel ce blockbuster à 170 millions de dollars traite ces icônes de la culture cinématographique japonaise. Et les deux seront transportés par la musique de Bear McCreary, reprenant consciencieusement le thème de chacun des monstres pour l'emmener dans les stratosphères de l'épique. Longue vie au roi !

Notre critique de Godzilla 2

 

K-19 : Le Piège des profondeurs

Sur Netflix le 1er juin - Durée 2h18

 

K-19 : le piège des profondeurs : Photo Harrison Ford"Capitaine, capitaine, vous n'êtes pas le capitaine"

 

Ça parle de quoi Harrison Ford et Liam Neeson sont russes, mais surtout à bord du premier sous-marin nucléaire de l'arsenal soviétique, le K-19, dont le système de refroidissement du réacteur principal est défaillant. Des ogives et un moteur à propulsion atomique menacent d'exploser, mais ils sont coupés du monde extérieur et du reste de la flotte russe à cause d'une panne d'antenne. Dernier pépin : si une telle explosion se produisait, les États-Unis pourraient croire à une première attaque soviétique et déclencher une guerre totale.

Pourquoi il faut le regarder : Parce que même si elle n'a pas réinventé le film de sous-marin, Kathryn Bigelow fait preuve d'une impressionnante maîtrise pour filmer la tension entre les deux hommes et installer une atmosphère de huis clos haletante, claustrophobe et tragique à mesure que les marins s'enfoncent dans les abysses.

Porté par son superbe casting (avec Peter Sarsgaard, Christian Camargo ou Sam Spruell aux côtés de Han Solo et Qui-Gon Jinn), K-19 : Le Piège des profondeurs est avant tout l'histoire d'hommes qui s'affrontent, se jaugent, se trahissent, se soutiennent, s'admirent et se détestent. Inspiré de la catastrophe survenue dans les années 60 (longtemps cachée au public par les autorités russes et les rescapés), le scénario patine un peu et a tendance à verser dans le sentimentalisme, mais délaisse le patriotisme bêta de l'époque pour rendre honneur aux soldats soviétiques de l'époque (et peut-être rappeler l'humanité insoupçonnée derrière l'horreur bien réelle du naufrage du Koursk en 2000, deux ans avant la sortie du film).

 

The Florida Project

Sur Netflix le 1er juin - Durée 1h51

 

The Florida Project : Photo, Bria Vinaite, Brooklynn PrinceLa couleur des sentiments

 

Ça parle de quoi : Moonee a 6 ans et vit avec sa mère dans la précarité. Lâchée en toute liberté dans un motel de la banlieue de Disney World, elle y fait les 400 coups avec sa petite bande de gamins insolents.

Pourquoi il faut le regarder ? Parce qu'avant d'aller en compétition officielle au Festival de Cannes 2021 avec Red Rocket, le cinéaste américain Sean Baker a signé le très beau The Florida Project. Peinture douce-amère des États-Unis d'aujourd'hui, le cinéaste ne s'intéresse pas tant à l'idée d'une certaine Amérique qui dissimule sa face sombre derrière l'outrance féérique de sa culture, mais bien de capter en quoi est-ce que les deux sont intimement liés et constamment interconnectés.

Dans The Florida Project, le bonhomme retranscrit ce paradoxe en prenant le point de vue d'une enfant émerveillée par les couleurs de la Floride, tandis qu'elle vit dans la précarité avec sa mère, dans un motel en banlieue de Disney World. Le film épouse la malice et l'humour de ces enfants qui insufflent une énergie et une poésie enivrante. La mise en scène de Sean Baker, l'écriture de Chris Bergoch et la tendresse du jeu des acteurs se conjuguent alors en une peinture sensible des pots cassés de l'Amérique. 

 

l'ombre du mal

Sur Netflix le 1er juin - Durée : 1h51

 

L'Ombre du mal : photo, John CusackAmbiance... 

 

Ça parle de quoi : Le génial romancier Edgar Allan Poe et un inspecteur de Baltimore tentent de résoudre une série de crimes déconcertants inspirés des nouvelles macabres de l'écrivain.

Pourquoi il faut le regarder ? Parce que ce métrage réalisé par James McTeigue, à qui l’on doit notamment le très bon V pour Vendetta et le moins bon Ninja Assassin, se situe dans la veine assurée d’un bon From Hell, thriller édulcoré, mais pas moins séduisant pour autant. Promesse intrigante qui avait tout sur le papier pour virer au grand n'importe quoi, L'Ombre du mal surprend par sa proposition visuelle nettement moins ampoulée que les travaux précédents du cinéaste, et l'efficacité déconcertante de son récit.

Axé autour d’une version fort romancée de l’auteur de génie Edgar Allan Poe, le métrage se répond d’un rythme sûr et percutant, et d’un suspense finalement plutôt bien mené. John Cusack, plus cabotin que jamais, donne la réplique à Luke Evans deux ans avant que le malheureux signe  Dracula Untold. L'un et l'autre forment ainsi un duo aussi improbable que troublant de punch et d’alchimie. Une bonne surprise donc, pour ce métrage sans autres prétentions que celles de divertir, et proposer une revisite inattendue du célèbre romancier américain.

MAIS AUSSI...

Le Roi Scorpion 3, The Last House of the Left, The Hard Corps...

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