Godzilla II : Roi des Monstres - critique Pacific frime

Geoffrey Crété | 27 mai 2019 - MAJ : 04/06/2019 21:50
Geoffrey Crété | 27 mai 2019 - MAJ : 04/06/2019 21:50

Après Godzilla en 2014 et Kong : Skull Island en 2017, avant Godzilla vs. Kong en 2020, c'est l'heure de gloire de la créature créée par le studio Toho et Tomoyuki Tanaka (voir notre dossier sur ce sujet). Godzilla II : Roi des Monstres est dédié à sa puissance et son destin sur Terre, sous les yeux de Kyle Chandler, Vera Farmiga, Millie Bobby Brown, Ken Watanabe ou encore Zhang Ziyi. Réalisée par Michael Dougherty (Krampus), cette suite est-elle à la hauteur du mythe si souvent exploité ?

ROI DÉGONFLÉ

Le Godzilla de 2014 soufflait le chaud et le froid. Des images majestueuses et sensationnelles, mais des personnages creux ; une poignée de scènes magiques, voire terrassantes, mais une intrigue très facile en pilotage automatique ; un Godzilla utilisé comme le requin des Dents de la mer pour travailler son aura, mais une frustration réelle chez de nombreux spectateurs venus le voir. Godzilla II : Roi des Monstres, qui arrive après la preuve d'un univers étendu dans Kong : Skull Island et avant Godzilla vs. Kong en 2020, est une réaction claire à ce bilan.

Plus de personnages, plus de monstres, plus d'action, plus de drame : la suite réalisée par Michael Dougherty remet à plat la formule pour rééquilibrer les forces. Godzilla occupe l'écran dès le prologue, a droit à une première apparition soignée très vite, puis sa première bataille dans la foulée. Ceux qui s'étaient sentis floués par le film de Gareth Edwards devraient être plus satisfaits, puisque le spectacle est ici explosif, généreux, multiple, entre le bleu et le jaune, les eaux et les cieux, les éclairs et le feu.

Sauf que le film traîne les mêmes poids morts côté narration, et aggrave même son cas. L'intrigue est tout aussi famélique, dénuée de vrais antagonistes et obstacles, mais traîne beaucoup plus de personnages, et leur accroche des enclumes de dramaturgie hollywoodienne. Et comme Godzilla II : Roi des Monstres est beaucoup moins inspiré côté mise en scène, le résultat est donc encore plus fragile.

 

photoQuand tu vois la tronche de tes alliés humains

 

ERREUR HUMAINE 

La famille est une nouvelle fois au cœur du dispositif avec une mère, un père et leur fille traumatisés par les événéments du film de 2014. C'est là encore un drame qui ouvre les festivités, et servira de prétexte à la suite. Peu importe si ça n'a pas vraiment de sens (les choix du personnage de Vera Farmiga), si le soi-disant antagoniste (Charles Dance) ne sert à rien, si le discours écolo est lourd au point de devenir digne d'une série Z, et si finalement toute l'intrigue ressemble à une bête et banale chasse aux monstres dictée par des signaux sur des écrans radar.

Peu importe aussi si les compétences de la société Monarch, au centre de cet univers étendu de gros bestiaux, oscillent entre l'expertise de la technologie de pointe, et la méconnaissance la plus absurde des monstres. Dès la première scène de naissance de monstre, il est clair que la logique n'intéresse pas les mains à l'oeuvre sur Godzilla II : Roi des Monstres.

 

photoLa bande d'experts pas très experts

 

C'est bien dommage, et même totalement paradoxal vu l'emphase mise sur les personnages. Le film a beau placer dès le début ces humains et leurs peines sous la lumière, avec la promesse de vrais enjeux solides (des parents détruits qui empruntent des chemins opposés pour se reconstruire, leur fille tiraillée entre les deux), tout semble très vite abandonné.

Le trio devient statique, réduit à de purs instruments narratifs bas de gamme, qui permettent à l'intrigue d'avancer vers des rendez-vous imposés - avec un parfum moralisateur grotesque. Le personnage de Millie Bobby Brown, largement mis en avant dans la promo depuis les teasers (dont un qui n'a finalement rien à voir avec le film), se révèle ainsi très secondaire.

L'autre problème vient des multiples scènes mélodramatiques dédiées à l'héroïsme, le sacrifice et les passions des personnages. Des moments classiques dans un blockbuster, mais auxquels il manque une vraie dimension. Comment se soucier d'hommes et femmes si vides, si fonctionnels ? Pourquoi remplir les scènes ordinaires de tant de seconds couteaux, avec même deux comic reliefs ? Comment avoir la foi en un film qui aligne tant de personnages, de pseudo grandes scènes émotionnelles, mais n'arrive même pas à donner un peu de dimension à ses héros ? 

Godzilla II : Roi des Monstres réussit donc l'exploit d'échouer encore plus que Godzilla version 2014 avec un scénario boursouflé, qui parade avec de multiples cartes dramatiques pour encore plus frustrer.

 photo, Millie Bobby Brown, Vera FarmigaTellement de choses non exploitées

 

LA GUERRE DU MONDE

Le clan des monstres s'en sort-il mieux ? Oui. Godzilla II : Roi des Monstres a été vendu comme un affrontement cyclopéen entre Godzilla et d'autres bestiaux cultes de sa mythologie : Mothra, Rodan et King Ghidorah. L'ambition d'offrir un spectacle plus grand et fou que celui contre le couple de MUTO du premier film est claire, et de ce côté la suite de Michael Dougherty déploie beaucoup, beaucoup d'énergie pour y parvenir.

Tel un métronome hollywoodien, le film est rythmé par des affrontements à intervalles réguliers, qui ramènent constamment le récit vers les pulsations du chaos. Sur la glace, dans les airs ou sur terre, de nuit ou de jour, dans la nature ou en ville, dans les flammes bleues ou les éclairs orangés, côté américain ou asiatique, Godzilla II est là pour en mettre plein la vue. En ça, il lorgne plus du côté d'un Pacific Rim (ou Pacific Rim : Uprising ?), que du premier Godzilla de Gareth Edwards.

Le menu est généreux, et le film n'est pas avare en explosion, destruction, et cris de guerre venus des entrailles des monstres des enfers. C'est la force de Godzilla II : Roi des Monstres, mais également sa faiblesse.

 

photo Ghirorah vs Godzilla : il ne peut en rester qu'un

 

Sa force, car le film évite toute frustration créée par le premier, qui sous-pesait chaque apparition de Godzilla, et jouait la carte de l'attente, du hors-champ, de la tension. Ici, tout est révélé aux yeux du monde et du public, et le secret a été déterré. L'heure n'est plus à la construction (de l'univers, de la mythologie, de l'aura de Godzilla), mais à la destruction.

C'est d'autant plus important que Godzilla II : Roi des Monstres ouvre en grand les portes de l'univers étendu, qui verra King Kong débarquer pour taper du lézard dans Godzilla vs. Kong en 2020. Le studio a donc comme mission de vendre du rêve d'écailles radioactives, de souffle chaud comme l'enfer, de dents acérées et de bestioles toutes plus vilaines et intrigantes les unes que les autres.

 

photo King Ghidorah La direction artistique est un gros point fort

 

TERRE CREUSE

Mais cette mission de blockbuster, si elle permettra de fédérer le large public visé et placer la saga sur le marché, pousse Godzilla II vers des territoires très balisés. Le partis pris du premier film avait permis à Gareth Edwards d'orchestrer de grands moments sensationnels, entièrement pensés comme des morceaux de son et lumière. Des scènes qui en faisaient une superproduction fragile mais spéciale, dotée d'une vraie force de cinéma. Michael Dougherty a beaucoup moins d'espace, et obéit à un cahier des charges mastoque. 

Hormis quelques rares et courts moments malins (notamment sous l'eau), le film se cantonne au rayon de blockbuster classique dans sa gestion de l'action et des péripéties, et compte presque uniquement sur la photographie incroyable de Lawrence Sher et le design des créatures (assez réussi) pour épater. Rien de honteux, et rien de bien marquant non plus donc.

Quand arrive l'image de fin, il semble clair que ce Godzilla II : Roi des Monstres est un amuse-gueule, et une étape dans la mise en place de la suite. Chacun pourra alors décider : accepter cette fuite vers l'avant si familière à l'heure des univers étendus, ou regarder en face un blockbuster moyen, certes amusant dans le genre mais terriblement gentillet.

 

Affiche française

Résumé

Plus d'action, plus de monstres, plus de bruit mais aussi plus de vide dans l'intrigue, l'univers et les personnages : Godzilla II écrase tout sur l'autel du spectacle pour offrir un arc-en-ciel de destruction et bastons. De quoi offrir un spectacle plus simple et grand public, et donc beaucoup moins inspiré.

Autre avis Simon Riaux
Le seul spectacle du film provient de son incroyable accumulation d'incompétences, alternant entre dialogues embarrassants et séquences d'action brillant par leur absence de dramaturgie, chorégraphie, ou point de vue. Le ratage est total.

commentaires

Ratara
19/08/2019 à 01:36

C'est laid c'est bête a en mourir c'est mal réaliser avec ses combats sans chorégraphie a la limite illisible la plupart du temps on est dans un ratage total les acteurs sont insupportables le personnage de vera vermiga est sûrement écrit par un camé a la mete , c'est bourrée de cliché avec les vieux sacrifice de perso inintéressant bref bidon de chez bidon et c'est type d'Hollywood qui continu avec leur filtre bleu dégueulasse qui rends les films glacé et sans vie la seul fois il a fonctionné c'était pour minority report normal c'était un vrai Real derrière

corleone
11/06/2019 à 10:50

je n'arrive pas e expliquer la baisse de régime de godzilla 2 au box office USA... A croire que c amérloque sont trop conservateur de leur origines et qu'il ne faut surtout pas qu'une bete à la base japonaise détruise tout les USA.... le 1er a sans doute attiré les foule en pensant que s'était un remake de 1954 (en voyant beaucoupl plus GODZILLA et détruidant majoritairment le JAPOn et non les uSA) Du coup les chiffres du Gdzi de 2014 ne sont les gens quiétait curieux de revoir godzilla au ciné, puis décu d u film... Le 2 envoie clairment du lour

Ronnie
11/06/2019 à 10:00

On en a pour notre argent ! on a des monstres et de la baston et surtout on voit Godzilla bien plus que dans le 1er, on a des réponses à comment il se nourrit, comment il a survécu aussi longtemps, comment il ne s'est pas fait cramer pendant 5 ans, je le trouve aussi moins gros et c'est sans doute à force de nager qu'il à perdu du bide ^^
Ce qui me dérange c'est les personnages (surtout la mère qui vrille total), à la base je pense que l'homme n'a pas son mot à dire dans ce genre d'histoire et qu'il joue un rôle trop important dans un combat qui le dépasse totalement et après réflexion c'était plutôt bien mené dans le 1er.
Si le film était centré entre Godzilla et les hommes comme celui de 98 OK mais la c'est entre Godzilla et d'autres Titans...

Groug
09/06/2019 à 11:48

C'est moi ou King Ghidorah est franchement cheap ? je n'ai pas du tout apprécié le design de ses tetes qui sont figées en un seul rictus et qui ont un air d'animatronique mal foutu. Beurk.

Hank Hulé
02/06/2019 à 20:03

Complètement con. Répétitif. Bruyant.

Traveler
31/05/2019 à 19:54

Bonsoir
@tontonstrangemovies content de voir que des personnes partagent mon avis :-). J.ai beaucoup apprécié résurgence également ma prochaine étape la trilogie animée sur Netflix ^^. Ma seule crainte est que pour le prochain Godzilla vs Kong le film ne donne trop la part belle à kong face à Godzilla pour sublimer l.icône américaine face à celle japonaise...Le réalisateur avait évoqué lors d.une interview que contrairement à la version originale il y aurait cette fois un vainqueur clairement identifié à l.issu du combat. Et ça personnellement c.est ma grosse crainte, certes Kong est King Kong mais il n.y a qu.un seul roi et Kong n.arrive clairement pas à la cheville de Godzilla alors j.espère que les américains respecteront ce principe que le roi ne peut défaire le dieu^^.

tonton Strange movies
31/05/2019 à 17:49

Vraiment beaucoup apprécié ce Godzi 2. Il en donne pour son argent, malgré des humains peu intéressants - mais heureusement incarnés par de bons acteurs.
Son gros défaut est qu'il passe après le formidable Godzilla resurgence au scénario inventif et aux thématiques passionnantes...

@Traveler : je suis tout à fait d'accord avec ce que tu dis. Et oui le film donne envie d'en voir plus

Traveler
30/05/2019 à 22:32

¨Bonsoir,

je n'ai jamais (ou très peu) exprimé mon avis sur ce mur mais en tant que fan de la première heure du roi il me semblait intéressant de l'exprimer pour cette fois. Je tiens à préciser que malgré toute ma volonté le présent commentaire aura forcément une part de subjectivisme lié à l'attachement que je porte à cet univers. Néanmoins je tâcherai d'être le plus objectif en reconnaissant certaines faiblesses du film. Dans un 1er temps, il me semble un peu"limité"de faire la comparaison entre le 1er volet de 2014 et celui-ci. Oui il s'agit d'un univers étendu et à ce titre on peut légitimement attendre une cohérence artistique, un fil directeur qui crée cette continuité (et à mon sens le défi est relevé) mais il ne faut pas comparer ce qui n'est pas comparable. Pour moi on ne pouvait pas et on ne devait pas (surtout) s'attendre à ce que Dougherty, fasse du Edwards. Gareth a toujours eu ce style si particulier qui lui est propre à jouer sur les horizons d'attentes des spectateurs et montrer sans faire voir (il suffit de voir son dyptique Monsters). Oui c'est un procédé qui a ses forces et faiblesses et même s'il n'a pas plus a énormément de monde (personnellement) j'ai trouvé qu'il était mené avec maestria sur son Godzilla. Mais même si, j'ai apprécié cette mise en scène je ne regrette pas l'angle d'approche pris par Dougherty. Au contraire j'y vois même une certaine cohérence si on met cela en parallèle avec la reconnaissance progressive des Kaijus par la population on passe d'une vision de légende, fantasmagorique du 1er volet (godzilla dans la brume...) a cette pleine reconnaissance par la guerre totale que se livrent les Kaijus et cette reconnaissance à mon sens est parfaitement illustrée dans ce 2ème volet par l'extravagance des affrontements, le sublime des plans-séquences... Concernant les acteurs, alors oui, il y a des faiblesses (notamment le rôle de l'éco-terroriste qui par moment frisait plus le ridicule qu'autre chose) et certains personnages auraient gagné à avoir un traitement différent. Néanmoins, dans l'ensemble cela fonctionne et, on n'a pas droit à un humour surchauffé et surdosé comme une célèbre souris sait si bien le faire en ce moment... Par ailleurs, on conserve cette continuité avec le 1er film grâce à certains personnages : mention spéciale au professeur sérizawa même si je demeure un peu mitigé sur sa fin. Concernant les monstres dans l'ensemble je suis emballé Godzilla reste le roi, ses capacités notamment de régénération sont + ou - fidèles à sa légende, Ghidorah (et non ghirorah la rédaction ;) ) est sublime et fidèle à ses origines comme à son statut de rival emblématique. Le seul bémol à mon goût figure dans le rôle de Mothra qui est un peu trop amoindrie vis-à-vis des autres titans lors des affrontements compte tenu de son véritable potentiel dans l'oeuvre originale. Mais dans l'ensemble, les Kaijus, leurs affrontements et la bande-son qui les accompagnent sont juste géniaux à mes yeux. D'une manière générale le film souffre de certaines ficelles scénaristiques trop grosse (quid des radiations subies par le doc dans la caverne ? Brown qui s'échappe ni vu ni connu à la barbe des terroristes aguerris...) et d'un manque de profondeur de certains personnages oui. Mais si on regarde le film pour ce qu'il est : un film de Kaiju EIga, mettant en vedette Godzilla !!! Alors oui le film réussit amplement son objectif n'en déplaise à certains. Les monstres sont le coeur de l'histoire, la dimension écologique bien que survolée apparaît malgré tout dans le film et elle est construite au travers de cette cohérence amenée par les mythes et légendes du monde... Le film est un énorme clin d'oeil à une multitudes de références de l'univers de Godzilla et sa trentaine de films (pour qui peut les voir). Et surtout, le roi demeure le roi envers et surtout contre tous. Car comme cela est évoqué à la fin du film l'allégeance de Godzilla ne va pas aux hommes. Aussi pour toutes ces raisons, et bien plus ce Godzilla est pour moi une réussite, pas un chef-d'oeuvre du genre non mais un essai réussi. Il parvient à faire le lien avec le 1er sous une réalisation différente certes et ayant des faiblesses mais qui donne malgré tout cette envie d'en voir plus. Et après tout n'est ce pas ça le plus important ? Qu'un film outre ses défauts puisse susciter l'envie d'en voir plus ? Sur ce voilà c'était mon avis :). Je ne prétendrai pas, ni ne cherche à faire infléchir les avis de tout un chacun mais seulement fournir le mien et défendre un film qui pour moi mérite au moins 3 étoiles et demi à minima.
Bonne continuation !!!

tomtom
30/05/2019 à 17:47

Film nul. Pire que celui de 2014 qui avait le mérite de proposer une mise en scène, une narration plus ou moins cohérente et un semblant d histoire. Ce film enchaîne les facilités scénaristique sans aucune mise en scène, aucun suspense, juste des images placé ici et là en espérant que ca claque à l image ( mais même pas... Et pourtant je l ai vu en dolby machin truc). Et il y a aussi ce gros problème des derniers gros films, les effets spéciaux sont assez mal intégré et il n y a pas beaucoup de contraste. Bref. C etait bien nul et pourtant j y allais avec une boisson gazeuse et des friandises et en laissant mon cerveau dans ma voiture. Au moins celui de 2014 proposait une mise en scène et des scènes beaucoup plus spectaculaires ( de mon point de vue). Rien à sauver de celui la. Histoire nulle mais vraiment nulle. Personnages inexistant ( elle sert à quoi zhang yiyi ? ). Mais bon c est dans la veine des gros films actuels.

Baneath88
30/05/2019 à 13:41

Belle déception pour ma part, ce Godzilla Roi des Monstres.
Celui de 2014 (réalisé par Gareth Edwards) n'était peut-être pas un modèle en ce qui concerne ses personnages, mais ils avaient au moins le mérite d'être cohérent dans leur académisme.
Ceux qu'on nous présente aujourd'hui avaient du potentiel (cellule familiale éclatée), tout comme la thématique Monarch vs Anti-monarch vs gouvernements. Mais tout ça est expédié sans vergogne et les personnages exécutés sans sommation.
Restent les monstres, et heureusement ils sont à la hauteur. De leur réputation et de leur charisme (mis à part Rodan, un peu délaissé), et de leur portée.
Et si, le genre Kaiju Eiga va un peu plus loin que la destruction jouissive purement vaine. Depuis 54, c'est aussi l'histoire humaine qui l'irrigue (bien avant que ça ne dérive au rouleau-compresseur débilitant). Celui de 2014 avait le mérite de ne pas verser dans la mode Transformer-like stupide ou le Marvel "fast food-cinematic universe".
Malheureusement celui-ci en prend le chemin...et c'est désespérant.

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