Des cadavres dans une Cadillac, deux macchabées dans une benne à ordures, un gisant « refroidi » dans un camion frigorifique… On ne peut trouver scène plus givrée que dans Les Affranchis de Martin Scorsese…
Le 11 décembre 1978, 5 millions de dollars en liquide et 875 00 dollars en bijoux disparaissent dans un casse spectaculaire à l'aéroport JFK de New York. 64 minutes à jamais gravées dans l’histoire criminelle des États-Unis. Le chef d’orchestre du « casse de la Lufthansa » est un Irlandais du nom de James « Jimmy » Burke, alias « The Gent ». Soupçonné par le FBI d’avoir commis plus d’une cinquantaine de crimes, le mafieux inféodé à la puissante famille Lucchese a mis sur le coup huit hommes.
L’histoire aurait pu s’arrêter là. Seulement, la police ne tarde pas à faire main basse sur le van ayant servi au larcin. La presse fait ses choux gras de l'affaire. Parano, « Gentleman Jimmy » élimine une dizaine de personnes en lien avec le casse. À l’exception de son associé Henry Hill qui le dénoncera au FBI quatre ans plus tard contre protection policière, puis le répétera au journaliste Nicholas Pileggi dans le livre Goodfellas, adapté au cinéma par Martin Scorsese en 1990 sous le titre français Les Affranchis, avec le succès que l’on connaît.
Passion col pelle à tarte
Du rêve au cauchemar
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Maitrisé de la première à la dernière seconde, nerveux et prenant. Ray Liotta et Joe Pesci crèvent l’écran. Mon Scorsese préféré. Un film comme on n’en fait plus.
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Chef – d’œuvre !