Premier film de Christophe Gans, Crying Freeman est un film d'action cosmopolite à la genèse passionnante.
Si Christophe Gans est aujourd’hui connu pour avoir réalisé Le Pacte des Loups et le premier film Silent Hill, le réalisateur français a fait ses armes sur un hommage aux films de yakuzas appelé Crying Freeman et sorti en 1995. Adapté du manga éponyme de Kazuo Koike et Ryōichi Ikegami, ce premier long-métrage dont Marc Dacascos est la vedette représente les débuts d’un réalisateur plein d’admiration pour un cinéma asiatique auquel il consacrait une carte blanche au Forum des Images en juillet 2024.
À l’occasion de cette programmation, Christophe Gans a également projeté son premier rejeton, et en a profité pour répondre aux questions du public. Écran Large a assisté à cette discussion passionnante, et va tenter de retranscrire ici toutes les anecdotes racontées lors de cette séance au sujet de Crying Freeman, ce film d'action pas comme les autres.

From Brandon Lee to Mark Dacascos
À l'origine, Crying Freeman est un manga écrit par Kazuo Koike et dessiné par Ryōichi Ikegami, publié entre 1986 et 1988. Le postulat est terriblement romantique : une jeune femme tombe amoureuse au premier regard du Freeman, un tueur mystérieux qui verse une larme à chacun de ses meurtres et doit supprimer toute personne qui verrait son visage. Mais il fait une exception pour cette jeune femme, envers qui le coup de foudre est réciproque. Ensemble, ils tenteront d’échapper aux 108 Dragons, l’organisation secrète dont il est le tueur attitré, et dont il a enfreint le code en sauvant sa belle.
...
La suite est réservée à nos abonnés. Déjà abonné ? Se connecter
Je l’avais moyennement aimé à l’époque, car j’étais ultra fan du manga.
Forcément quand j’ai vu qu’ils avaient autant dénaturé l’œuvre original, je n’étais pas très content.
Avec du recul et les infos qui ont circulé sur le film, je l’apprécie à sa juste valeur.
Hé puis, Dacascos, il pète la classe quand même.
Et Julie Condra ne laissait pas indifférent l’adolescent que j’étais.
Quel souvenir ce film ! J’étais ébahi par Mark Dacascos à la sortie de la projection… c’est sûr qu’il n’a pas forcément eu la carrière qu’on aurait pu lui imaginer. C’est marrant de penser qu’à la base Brandon Lee devait faire Yo, alors que Mark Dacascos a fini par interpréter Eric Draver au petit écran… 😊
J ai eu la grande chance de.le voir en présence de Christophe gars qui nous a présenté le film avant et est resté après dans la salle de feu l’ugc capitole de la canebiere.tres accessible pour nous jeunes lycéens, pedagogue et généreux dans sa manière de parler de cinoche.
Rien que le generique ,une belle claque pour l époque, une de mes 1ere VHS achetée à la fnac.
Un bon film , j ai suivi depuis Marc dacascos mais il a eu une carrière honorable mais moyenne au final , un jeune de plus dont a dit que c était le nouveau Bruce lee.
Bon film qui a un peu veilli mais bon film quand meme