John Cassavetes : pourquoi c'est un grand cinéaste incontournable et éternel

Geoffrey Crété | 31 janvier 2017 - MAJ : 19/06/2018 22:56
Geoffrey Crété | 31 janvier 2017 - MAJ : 19/06/2018 22:56

commentaires

Satan LaBite
01/02/2017 à 09:54

Donc Love Streams est sorti en bluray l'an passé et maintenant on nous colle une version restaurée au ciné ? Merci ...

Kiddo
31/01/2017 à 19:45

@Mechanyk
Absolument!!
Bien joué...

Dirty Harry
31/01/2017 à 14:37

S'il y en a un qui a su se débrouiller pour être indépendant avant Cassavetes c'est Kubrick avec le baiser du tueur (réalisé un poil avant la Nouvelle Vague) même si le film a des allures de série B avec son sujet banal alors que Cassavetes quant à lui a réalisé des sujets "non conformes". Mes préférés devant l'éternel sont Opening Night, Husbands et Une Femme sous influence et c'est un très grand directeur d'acteurs, on a envie d'aimer ses personnages longtemps après la vision du film...bon article.

dog day
20/02/2016 à 00:21

Cassavetes reste quand même dans l'inconscient collectif comme "le père" du ciné indépendant parce qu'il a construit un petit système, lors de sa longue carrière, qui a vraiment pris une place à part entière face au système. Il a prouvé que ce mouvement anti-establishment pouvait perdurer, et dépassait le cadre d'un film-phénomène ; et le fait qu'on se souvienne probablement plus de ses films que Le Petit Fugitif illustre bien pourquoi Cassavetes reste une figure de premier plan. (ça me rappelle la discussion/polémique sur l'invention du cinéma par les frères Lumière)

Je n'aime pas trop Love Streams, mais c'est une belle occasion pour repenser à des films incroyables comme Une femme sous influence, et Opening Night. Ces performances de Gena Rowlands : démentielles...

Mechanyk
20/02/2016 à 00:09

Vous parliez de films pré-Shadows : le rapport c'est la naissance d'un cinéma dit indépendant fait avec des moyens guerilla, des proches, et zéro financement.
Anger a tourné le film chez lui, et ça a eu beaucoup d'influences. Il a participé à cette naissance d'un cinéma fait "autrement", sans cadre strict et sans équipe classique.

Ded
19/02/2016 à 22:45

Quel rapport ?...

Mechanyk
19/02/2016 à 22:07

Je pensais même à Fireworks de K. Anger en 1947, qui a beaucoup inspiré Cocteau et participé à cette mouvance de notre côté de l'Atlantique.

Ded
19/02/2016 à 20:54

Excellent article ! Je "possède" l'indispensable coffret hommage édité par Orange Studio et distribué par Universal (celui avec le petit bout de pelloche de Opening night !).
Cependant si "Shadows" (1959) a toujours été présenté comme le premier film indépendant, c'est oublier trop vite "Le petit fugitif" que Morris Engel a tourné en 1953, avec une caméra bricolée, où on suit les pérégrinations d'un gamin de 7 ans dans Coney Island. Engel (photographe de formation) nous promène de Brooklin au complexe de loisirs précité, dans des images à l'esthétique raffinée. C'est son travail qui a inspiré Cassavetes et même Truffaut...

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