Tuca & Bertie : après le nihiliste BoJack Horseman, ne manquez pas les oiselles délirantes de Netflix

Simon Riaux | 5 juin 2019 - MAJ : 05/06/2019 22:54
Simon Riaux | 5 juin 2019 - MAJ : 05/06/2019 22:54

commentaires

WalterB
06/06/2019 à 11:04

J'étais un peu réticent après avoir lu une interview de la showrunner (qui descendait un peu Bojack Horseman) où l'aspect militant mis en avant de la série n'étant guère gage de qualité à mes yeux.

Et donc j'ai regardé en dilettante les premiers épisodes, relevant comme scories plus le brouhaha qu'un rythme acharné. Cependant c'est surtout dans la deuxième partie de la saison que l'histoire et les personnages prennent de l'ampleur. Le rythme plus maitrisé, les émotions plus palpables, quelques belles leçons de poésie à l'écran, la fin de la saison se fait même regretter tant elle délaisse la surenchère initiale pour poser un regard plus intimiste, plus introspectif.

Max
05/06/2019 à 20:30

J’ai adorer .
Faut s’y habituer au début mais un vent de nouveauté et de délire .

Celten
05/06/2019 à 18:09

Que c'est bruyant, comme ça bouge dans tous les sens... c'est pas drole... j'ai vraiment pas, mais alors pas du tout accroché. Aprés, les gouts et les couleurs !

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