Critique : De l'huile sur le feu

Laurent Pécha | 14 décembre 2011
Laurent Pécha | 14 décembre 2011

Y a les films que l'on voit en projection de presse et y a ceux que l'on découvre en salles le mercredi de leur sortie. Généralement, le fait de ne pas avoir pu les voir avant ne présage rien de bon pour la qualité globale de l'œuvre. Cela s'était vérifié il y a une semaine avec Hollywoo, grosse bouze pas drôle, cela se confirme allégrement avec De l'huile sur le feu.

Et pourtant, dieu sait que l'auteur de ces lignes est un grand fan de Vincent Lacoste. Ce comédien, génial, découvert dans Les Beaux gosses, est un petit trésor national tant sa gueule et sa présence sur un écran de cinéma permettent de faire une vraie concurrence à l'avalanche de talents US qui débarquent régulièrement d'Hollywood pour égayer les dizaines de comédies US annuelles. Dans De l'huile sur le feu, Vincent Lacoste joue malheureusement les seconds rôles et ballade son savoureux regard lunatique de manière trop sporadique. Il est le seul point positif de cet énorme naufrage.

Pour le reste, le film, cherchant à véhiculer un message de compréhension entre les peuples, se vautre allégrement dans les pires clichés du genre. On assiste consterné à une série de gags plus lourds les uns que les autres - la soirée partouze dans le resto chinois en point d'orgue. A tel point que les souvenirs des pires Max Pécas paraissent presque sympathiques. On arrêtera là le massacre, on ne tire pas sur l'ambulance parait-il. Pourtant, il y a des fois où...

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