Roadies : dernière chance pour Cameron Crowe, en chute libre depuis Presque célèbre ?

Geoffrey Crété | 16 juin 2016
Geoffrey Crété | 16 juin 2016

Après une suite d'échecs plus ou moins remarqués au cinéma, Cameron Crowe s'essaye à la série télévisée avec Roadies : une série sur les techniciens qui opèrent dans l'ombre des stars lors des tournées. Un retour en grâce pour le réalisateur presque oublié de Presque célèbre ?

Dans les années 2000, Cameron Crowe est une superstar. Le succès phénoménal de Jerry Maguire avec Tom Cruise en 1996 s'est terminé par deux nominations aux Oscars (meilleur film et meilleur scénario), et malgré son échec en salles, Presque célèbre devient vite un film culte, couronné par l'Oscar du meilleur scénario.

Depuis, la chute. Vanilla Sky, remake du Ouvre les yeux d'Amenabar, rencontre un certain succès grâce à Tom Cruise, mais Rencontres à Elizabethtown avec Orlando Bloom et Kirsten Dunst est son premier double échec - critique et public. Après six ans d'absence, le réalisateur revient avec Nouveau départ, dont le succès timide doit certainement plus à Matt Damon et Scarlett Johansson qu'à Crowe lui-même.

En 2015, Welcome Back est pourtant un échec retentissant : malgré Bradley Cooper, Emma Stone et Rachel McAdams, la comédie romantique est un bide très médiatisé (notamment parce que le scandale des mails piratés de Sony montre que même le studio n'y croyait pas), dont la sortie française sera annulée. Le message est clair : Cameron Crowe appartient au passé.

 

Roadies

 

NOUVEAU DEPART

Ainsi arrive Roadies, une série Showtime consacrée à ces techniciens chargés d'organiser et encadrer les concerts. Des familles méconnues qui créent le show, et arpentent les routes dans l'ombre des groupes et leurs groupies. En interview, Cameron Crowe explique que l'idée a germé il y a huit ans, avec J.J. Abrams et Winnie Holzman (Angela, 15 ans), crédités comme producteurs exécutifs.

Difficile pourtant de ne pas voir dans Roadies, créée par Cameron Crowe lui-même, une manière d'explorer un chemin alternatif pour revenir sur le devant de la scène. Car le petit écran accueille bras ouverts les cinéastes de renom, venus du cinéma pour diverses raisons : Steven Soderbergh avec The Knick et The Girlfriend Experience, Martin Scorsese avec Vinyl, Lee Daniels avec Empire, David Fincher avec House of Cards, Guillermo Del Toro avec The Strain, M. Night Shyamalan avec Wayward Pines, Jane Campion avec Top of the Lake (une saison 2 est prévue), David Lynch avec la suite de Twin Peaks. L'exercice est parfois périlleux (Gus Van Sant et Michael Mann s'y sont cassés les dents avec Boss et Luck), mais offre un terrain de narration plus large, une éventuelle seconde vie et une couverture médiatique certaine.

 

Carla Gugino Luke Wilson

 

SUR LA ROUTE

Roadies tourne donc autour de l'équipe qui gère les concerts du groupe The Staton-House Band. A le tête de cette famille professionnelle : Carla Gugino (qui a remplacé Christina Hendricks, suite à une importante réécriture du personnage après le tournage du pilote) en production manager et Luke Wilson en tour manager. Entre eux, une relation semi-amoureuse lourdement amenée dans le premier épisode : le kit main libre permet à Shelli de dire "Je t'aime" à son mari tout en regardant Bill dans les yeux, tandis qu'on demande au duo qui se dispute comme un couple s'ils sont mariés.

Autour d'eux gravitent différents personnages, du vieux loup qui a travaillé avec Lynyrd Skynyrd à la technicienne lesbienne. Le pilote donne surtout de l'importance à Kelly Ann, interprétée par Imogen Poots (Green Room, Broadway Therapy) : perchée dans les coulisses quand elle ne file pas à toute allure sur son skate, elle s'apprête à quitter cette famille pour suivre des études de cinéma à New York.

L'autre personnage central est un homme d'affaires anglais, incarné par Rafe Spall (Prometheus, Mariage à l'anglaise). C'est le moteur de l'intrigue puisqu'il arrive avec son inculture et ses discours capitalistes pour reprendre les choses en main au nom des investisseurs. Ou l'inévitable affrontement entre l'art et le business, vu encore tout récemment dans la première saison de Vinyl sur HBO.

 

Imogen Poots

 

PRESQUE PLUS CELEBRE

Le pilote de Roadies est écrit et réalisé par Cameron Crowe, créateur de la série. Et c'est probablement la raison pour laquelle il fait sens à ce stade compliqué de sa carrière.

Lorsque le business man entame son discours face aux Roadies passionnés pour les ramener sur Terre, impossible de ne pas y voir un lien avec le cinéaste lui-même : "The old way is gone. I'm looking for the new way. And we will find it". Même chose quand il embraye sur la valeur d'une marque dans le domaine artistique : "Je suis là pour protéger la marque. Une marque est une chose vivante, on doit la protéger, la soigner. Ca a peut-être commencé comme de la poésie, mais cette poésie est jetable. Les gens qui aiment cette marque maintenant vont la jeter et vous avec, pour quelque chose de plus jeune et sexy".

Trahi par le studio Sony (dont l'absence de foi en Cameron Crowe et Welcome Back a été révélée lors du scandale des mails piratés), et dans une certaine mesure par un public qui l'ignore, le réalisateur semble mettre en scène ce combat classique entre l'artiste et le système (le business man insiste sur une expression : "assassinat culturel").

Le seul personnage qui ose répondre à ce suppôt du capitalisme clairement ridiculisé est Kelly Ann : "Peut-être que cette marque n'est pas une marque. Peut-être que c'est un sentiment". Cette cinéaste en herbe, alter ego de Cameron Crowe, explique avec passion qu'une marque permet de vendre des t-shirts mais pas de marquer l'Histoire. De quoi repenser à Presque célèbre, échec au box-office à sa sortie (moins de 50 millions au box-office mondial pour un budget de 60) mais film culte incontournable depuis.

 

Rafe Spall

 

Il y a pourtant une forme de résignation dans le retour de Cameron Crowe avec Roadies. Car une série est généralement un produit, avec un rythme de production extrême, une survie directement liée aux impitoyables audiences, et une marge de manoeuvre moindre comparé au cinéma. 

Ce paradoxe est clairement assumé par le réalisateur à la fin du pilote, où Kelly Ann décide finalement de ne pas aller à New York pour revenir vers sa famille de coeur, après une tarte dans la face et un mot doux du chanteur du groupe. Cette cinéaste en devenir, qui a réalisé un film pour critiquer et théoriser ce cliché du cinéma où le personnage court lors d'une scène glorieuse et euphorique, tombe elle-aussi dans ce piège hollywoodien. Un montage parallèle replace la scène dans le sillage du Lauréat, Certains l'aiment chaud, Punch-Drunk Love ou La Famille Tenenbaum.

Cameron Crowe revient dans sa zone de confort avec une série musicale qui marche en reflet avec Presque célèbre, mais à vrai dire, le pari est relativement réussi. Le pilote est plein de défauts, n'a rien d'incroyable à raconter ni même à promettre, mais peu à peu, cette naïveté et cette petite ironie prennent le pas sur le reste. Cette famille un peu factice, un peu forcée, desservie par une écriture paresseuse dans la pilote, se révèle attachante. Dans sa nature de pur fantasme un peu old school, elle a quelque chose d'enthousiasmant.

Comme Kelly Ann, Cameron Crowe est incapable de quitter son univers. Conscient de ses défauts à 58 ans, mais conscient également qu'ils ont fait et feront peut-être encore, toute sa valeur. Pour le meilleur ou pour le pire : Roadies y répondra sans nul doute cet été avec ses 10 épisodes.

 

Poster

 

commentaires

Andrew Carner
19/06/2016 à 09:26

@2cloo

Mais au fond vous voulez entendre quoi 2cloo dans ces multiples duels ?
Qu'Ecran large est un site médiocre ? Que vous feriez mieux ? Que votre vision (de la profession, de Cameron Crowe), est la plus juste ? Que vous êtes la victime ? En gros : que vous avez raison ?

Au passage, le lien entre peu de moyens et une qualité moyenne est clair d'un point de vue professionnel, et tous les journalistes l'expliquent. La course au rendement et à la productivité impose aux employés une cadence qui ne favorise pas le travail approfondi ; un manque de moyens impose souvent une petite équipe qui se retrouve donc à gérer beaucoup (trop), et pas uniquement du côté purement rédactionnel (la vitrine jugé en premier par les lecteurs) ; et les pigistes, mal payés, se retrouvent à devoir travailler sur de nombreux supports, et donc à partager leur temps. Tout cela donne moins de temps, moins de vérification, moins de valorisation.
C'est une équation assez simple non ?

Léador
19/06/2016 à 08:53

Mais oui, bien sûr... Les autres n'ont que tort et tu as raison sur toute la ligne donc, c'est eux qui sont susceptibles et fatigants, c'est eux qui (insérer n'importe quoi) : c'est le motif de tes pavés.
S'accrocher à ce pseudo débat depuis le début avec une telle mauvaise foi et bêtise, avec une agressivité d'emblée, avec un jugement sur tout et tout le monde... c'est trop pathétique et minable pour que je t'en veuille. Surtout quand je constate que tu te crois malin en plus...!

Je parie que c'est pas la première fois que t'es embarqué dans une discussion interminable et stérile de ce style, et que tu es un enragé passif-agressif bien connu des rubriques commentaires, où tu as ne lâches jamais l'affaire "parce que je sais que j'ai raison et que vous êtes bêtes et méchants".

Mais tiens voilà un petit smiley pour la route, comme tu les aimes. Toi et ton ego êtes bien amusants, j'espère que ça vous occupe bien.
:))))))))))

2cloo
18/06/2016 à 20:28

T'es adorable et prévisible ;) Je n'ai installé aucun contexte dans lequel avocat serait péjoratif, je n'ai pas parlé d'avocats opportunistes qui font leurs carrières à défendre des meurtriers.
Il n'y a que dans votre tête que la jonction avec le préjugé de l'avocat enfoiré s'est faite.

Fanboy s'ignifie fanatique.... Pffff, vous êtes fatiguant.

Ensuite, quand l'un de "vous" est clairement pas objectif, qu'il me sort un pavé sur les fanboys ( apparté, rares sont les fanboys pourvus d'arguments, que ce soit ici ou ailleurs, c'est souvent de l'agressivité superficielle, de mon côté, je viens avec un bagage), qu'il écrit à deux reprises que ma motivation est d'avoir des remerciements, alors que j'avais clairement éliminé cette option dès le début, ce qui sous entend qu'il pense être si intelligent qu'il peut connaitre le fond de ma pensée qui ne réside que dans mon cerveau, excusez d'y voir une forme de mépris, et si ne n'est pas ca dans le fond, ce n'est clairement pas de la neutralité ni de l'objectivité..

Et Ouais, je ne suis pas vexé pour les remerciements parce que je ne suis pas "bienveillant" dans mes comms, Excusez moi d'être lucide sur ma présence dans ce forum.
Et ouais, c'est frustrant de voir encore cette réduction, après tout ce que j'ai dit, on en revient à des remerciements :)))

Mon "agressivité" était ciblée, ca ne vous touchait en rien, mais vous avez réussi a débarqué avec un avis biaisé à mon propos.

Tu parles d'insultes, sans être capable de voir qu'il y a clairement eu du mépris face moi, et provocateur que je suis, j'ai donné ce que des personnes attendaient de moi avec ce Fuck Off, et ca a marché ;) le gars a complètement ignoré ce que j'avancais pour se concentrer sur la dernière phrase "voulue" agressive ( vu qu'ils m'avaient fatigué à jouer les indignés avec le "terme" avocat auquel vous avez rajouté beaucoup de sous entendus....).

Léador
18/06/2016 à 19:39

Avocat étant une personne payée pour défendre une cause sans que ce soit forcément une bonne cause. Qui défend par principe, par contrat, sans forcément y aller avec son coeur. C'est une obligation qui va au-delà du bon sens, et pousse à se faire... l'avocat du diable, par ex.

Quand tu qualifies tes interlocuteurs d'avocats d'EL parce qu'ils te répondent sur tes arguments et jugements, tu dis donc qu'ils sont là pour défendre le site, peu importe contre qui, peu importe sur quel point. Tu les catégorises et transformes la discussion en affrontement en deux camps : pro ou anti Ecran Large. Tu réduis ces personnes à des émissaires du site (encore une fois : parce qu'ils répondent à tes affirmations catégoriques, sans jamais dire "ce site est génial"), qui useront de tous les stratagèmes pour défendre le site.

Fan ne signifie pas fanatique. Définition actuelle, courante, du Larousse : personne passionnée, enthousiaste, admirateur.
Quant à ce "fanboy" que tu répètes : qui l'a dit ? Tu as estimé que quelqu'un te mettait dans ce sac, mais c'est bien ta propre conclusion. Puisque juste avant la personne parle de "plus globalement", sur l'énergie globale sur ce site dans les débats agressifs qui virent à l'insulte (n'est-ce pas).

Et pour info, avant de crier comme un furieux dans le vent : tu es le premier à avoir déversé ta colère, tes leçons, à avoir crié au scandale de l'approximation selon ton point de vue, à avoir répété que le site ne remerciaient pas toujours quand on indique une erreur (mais bien sûr, ce sont les autres qui sont vexés, pas toi)

Mauvaise foi mon dieu.

2cloo
18/06/2016 à 19:10

Hehehe bloque sur le terme avocat, tu défends quelqu'un, tu es son avocat, y a rien de péjoratif ;)
Longue vie à ce blog amateur qu'est EL !!!!!!!!

Ps: Cette assurance est légèrement basée sur l'historique d'EL.......... Mais bon.......
Fais un effort par contre, ca va pas t'aider dans la vie de te vexer quand quelqu'un ose t'affubler du titre d'avocat, QUELLEEEE HOOONNTEEE !!!!!!

Fanboy : fanatique etc....

avocat : défend une personne, une compagnie etc..... qu'est ce qui est Réellement rabaissant ???
.S'il te plait hein ???

Léador
18/06/2016 à 18:07

C'est vraiment bête et stérile de parler avec cette assurance et cette agressivité...! Absurde !

D'autant qu'avant d'accuser ces fameux avocats d'Ecran Large de pas être neutre et objectif, faudrait déjà l'être soi-même. Et avoir le recul qu'on exige des autres. Encore une guerre bête et méchante. "moi j'ai dit gus mais c'était mérité"...?

Et tu ne disais pas te sentir "dévalué" car tu te sentais qualifié de fan boy ?
Donc oui, dire qu'on est tous avocats du site car en désaccord avec tes propos, c'est totalement con. C'est caricatural et... réducteur.

Mais bon puisqu'on en est là : je t'invite cordialement à fermer ta gueule, à aller cracher tes embrouilles ailleurs,à aller pleurer ailleurs, et à cesser de venir sur un site que tu trouves naze. Et si tu ouvres ton blog de cinéphile expert et irréprochable, hâte de venir te lire.
Faut arrêter de croire que critiquer est par principe intéressant et constructif (et que ponctuer de smileys et de ponctuation excessive "???" donne plus d'impact aux mots)

2cloo
18/06/2016 à 17:14

Ouhhouhhouhhou Le gus était justifié, la personne avait déformé mon propos dans ma réponse ( vous parliez de rabaissant ??? )
Avocats d'EL était désobligeant ??? Mais vous êtes les rois de l'indignation ici bas, on m""insulterait d'avocat", ca me ferait kiffer. Je n'ai pas parler d'avocats du diable que je sache, et la définition d'avocat concerne toujours une personne prenant la défense d'une autre ou d'une entité, il me semble... Non ??
Je vais pas vous demander l'autorisation d'avoir un avis sur EL quand même ???..... ( et cet avis relève bien plus que d'une opinion, hein, les erreurs sont là et vont continuer à pleuvoir, hein )

Faudra aussi comprendre qu'une personne qui cumule la lecture d'erreurs, de réductions et j'en passe depuis un sacré moment peut ne plus pouvoir prendre des gants....

Faudra comprendre que j'ai ignoré les "comms" sur Michael Mann vu que cette personne utilise des audiences faibles pour répondre à mon affirmation sur la qualité de l'ensemble. ( Que voulez vous répondre à ca à part, c'est ridicule d'utiliser des chiffres pour parler de qualité....)

Et faudra penser à reléguer les doubles standards au grenier. Tu me pointes du doigt parce que je n'ai pas tout relevé, donc premièrement, je me retrouve avec plusieurs interlocuteurs face à moi et secondo, j'ai sélectionné, comme tout le monde ( et oui, vous n'avez pas tout relevé non plus ;) ), mes priorités.

Faudra peut être à un moment comprendre pourquoi il y autant de mécontents, arrêter de les stigmatiser et peut être, se poser des questions.

Et pour finir, je repense à l'un de vous qui me parlait de manque de moyens, personnellement, je n'ai pas besoin d'un budget pour être précis quand je parle de Sergio Leone ou de Shane Black.

Pour l'instant, je n'ai pas croisé un avocat d'EL étant neutre et ebjectif avec moi, je peux être agressif ou sec contre cette "institution" qu'est EL, mais je n'ai jamais été agressif envers vous dès le départ, et vous avez toujours abordé le "débat" de la même manière, en me voyant coupable, ce qui a toujours orienté la conversation vers un lieu de non retour....
Donc SVP, un minimum de recul est souhaité....
Ou pas et dans ce cas, FUCK OFF ;) allez jouez les indignés après ca, je vous ai offert une justification sur un plateau d'argent :)))

Léador
18/06/2016 à 13:13

Je trouve également important et normal de dire quand quelque chose est bien, autant que le contraire
Ravi de lire quelque chose sur cameron crowe, de cette série pas très discutée, et d'offrir autre chose que ces résumés bateau des épisodes sans réflexion

Annatune
18/06/2016 à 01:00

@2cloo

Faudra donc lire la définition de "notamment", qui n'exclue en rien d'autres motifs.

Faudra aussi réaliser qu'une intro est là pour recontextualiser (on répète), que le sujet de l'article est Roadies, et pas Michael Mann (quelqu'un a tenté de te répondre avec des arguments : quasi ignorés) ou Tom Cruise (quelqu'un a tenté de te répondre avec des arguments : quasi ignorés), cités pour re-situer la chose, la tendance, tirer un avis autour de thématique, de mode, basés sur le box-office et la ligne d'une carrière hier glorieuse (oscars, succès). Rester bloqué sur un exemple parmi dix c'est vraiment ridicule.

Faudra aussi comprendre qu'après tous ces pavés sur ces quelques mots, qui sont principalement tirées de l'intro, et zéro sur Roadies (LE sujet de l'article donc), on peut décemment se demander si 1) tu as lu le reste, puisqu'il a fallu plusieurs questions pour sortir de ce débat stérile "moi je maintiens que ce site est pas bien, point, et j'ai raison par A+B, et je te rabaisse au passage" 2) si tu n'es pas juste là pour mener ta guerre contre un site que tu méprises, car tu ferais mieux et que ton père sait mieux et que la journaliste c'est pas ça.

Faudra aussi réaliser que dire que machin est un "gus" ou l'autre un "avocat d'EL", c'est réducteur, et ne donne en aucun cas du poids à ton avis et tes critiques. Tu as le premier méprisé tes interlocuteurs, et ça n'a rien de noble, surtout venant de quelqu'un qui semble vouloir un si bon monde.

Faudra surtout admettre que tout cela relève d'une opinion, donc vraiment va falloir arrêter de donner ses cours d'écriture sans nuance, comme si tu écrivais le vrai.

2cloo
17/06/2016 à 20:33

Tu t'étonnes alors que tu as clairement mal lu ma première intervention, je me répète, je n'ai pas du tout résumé l'article dans mes propos, j'ai relevé ce que je trouvais réducteur.

Ok, pour les rangs du fond, bien entendu que j'ai lu l'article, que malgré une écriture convenue, que l'amour et la connaissance de cet univers transpire et élève la série.
Je n'ai pas répondu à la question, je l'ai trouvé légèrement stupide ??? Je ne clique pas sur un lien pour ne pas lire son contenu. Mais qu'est ce que je peux apporter à cet édifice si je n'ai pas vu la série... Un générique : j'ai bien aimé la bande annonce ???

Succès grâce à Tom Cruise ? Réducteur

Bide de Aloha "notamment" à cause des mails hackés ? (sans le whitewashing, sans parler de la qualité du film ) Réducteur

Michael Mann s'y est cassé les dents ? Réducteur

Crowe voulant revenir sur le devant de la scène ? Réducteur ( il a peutêtre envie de continuer à bosser dans ce domaine qu'il aime, il aa peut être encore des choses à nous dire, des points de vue à partager, etc...) Réducteur

Et le journalisme, le vrai, n'est pas réducteur....

Ps ; Le "peut-être qu'un rédacteur a eu son running gag", ce n'était qu'une tournure de phrase, pas de soucis, je ne remets pas en doutes ces propos, vérifie tant que tu veux, ca ne change pas le fait que c'est une personne et non une habitude.
Navré mais dans mon monde, quelqu'un me corrigerait une faute d'un contenu que je publierai publiquement, je le remercierai, mais on a peut être pas grandi avec les mêmes notions.

Pour ce qui est de Preacher, j'ai vu l'épisode et je trouve les moyens déployés cheap, un ami lit la bd, j'ai survolé, et c'est clairement le haut du pavé ( dessins, liberté de ton, etc... ), alors que dans la série, dès que ca devient dynamique, c'est juste pauvre, cette scène dans l'avion m'a juste sorti de l'épisode.
Et pour les "vieux" films, ne t'inquiète pas pour moi, je suis toujours avide et curieux d'apprendre d'où peut venir telle ou telle influence....

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