Demon Slayer : critique enflammée du meilleur anime de l'année sur Netflix

Matthias Mertz | 1 novembre 2021 - MAJ : 04/11/2021 09:55
Matthias Mertz | 1 novembre 2021 - MAJ : 04/11/2021 09:55

Véritable raz-de-marée depuis 2019, Demon Slayer, le manga aux 150 millions de volumes vendus, s'offre un anime désormais disponible sur Netflix et Prime Video par un studio au succès raisonnable, ufotable. Dire que cette première saison de Demon Slayer trouvera son public est un dangereux euphémisme compte tenu des ventes hégémoniques de sa version papier. Quand la réalisation s'avère en plus être d'une qualité rare, c'est une alerte au tsunami qui est à prévoir de la part de la bande à Tanjiro pour notre plus grand plaisir.

Deuxième service

Demon Slayer est le 10e manga le plus vendu de tous les temps. Toutefois, il est la série disposant du plus faible nombre de tomes dans le classement. Si Black Jack ou Slam Dunk sont proches en termes de longueur de récit, One Piece ou Détective Conan ont 100 tomes à leur actif, de quoi rendre la comparaison beaucoup plus hasardeuse.

Enfin, le film Demon Slayer : Le Train de l'infini a explosé les records d’audience japonais (détrônant Your Name, Avatar ou encore Le Voyage de Chihiro), tout en étant l’un des plus gros succès de 2020, engrangeant plus de 500 millions de dollars dans le marasme pandémique suffocant pour l’ensemble ou presque du cinéma mondial.

Pourtant, lors de sa première importation dans l’Hexagone, Demon Slayer, alors nommé "Les rôdeurs de la Nuit" ne se vendait pas. Du tout. Au point de connaître une interruption, jusqu’à son retour en fanfare un an et demi plus tard. Au Japon, même histoire. Son premier chapitre poussif l'a presque mis hors des colonnes du célèbre Jump. Quelle est donc la recette de ce shonen qui est parvenu, en l’espace de quelques années, à passer d’un échec commercial à l’un des plus gros vendeurs de tous les temps ?

 

photoQuand ton premier chapitre est bidon, mais que tu vends 150 millions pour te venger

 

Étrangement, pas grand-chose ne destinait Demon Slayer à un tel succès. Le manga dispose d’un scénario particulièrement classique. Il conte Le périple de Kamado Tanjiro, résolu à rendre sa sœur humaine à nouveau après qu’elle soit devenue un démon à la suite d’une funeste rencontre. Les démons n'ont pas le choix que de se nourrir de sang humain pour survivre, dès lors, il pourrait apparaître impossible pour Nezuko de cohabiter avec son frère.

Il s’engage ainsi dans une brigade d'élite où lui et les autres pourfendeurs de démons se servent de sabres leur conférant des capacités propres afin de lutter contre le démon originel Muzan Kibutsuji, dont le pouvoir lui avait permis de transformer les humains en démons.

À première vue, rien de transcendant donc. Des thématiques similaires peuvent être trouvées dans de nombreuses œuvres à succès, de Tokyo Ghoul à Parasite, en passant par Chainsaw Man. Pourtant, Demon Slayer explose toutes ces œuvres, vendent de 5 à 10 fois plus que ces dernières, qui n'ont pourtant pas volé leur caractère d'oeuvres cultissimes.

 

photoTomioka est un (autre) personnage cryptique et très intrigant 

 

TANJIRO UZUMAKI 

Du côté des pouvoirs des protagonistes, encore une fois, rien à signaler. On y retrouve une palette efficace, mais très traditionnelle. D’un côté, la discipline des pourfendeurs s’exprime dans des techniques reprenant les affinités élémentaires de base (eau, feu, foudre) agrémentées de quelques surprises.

Les démons possèdent quant à eux des capacités qui ressemblent beaucoup à ce qu’on trouvait déjà dans Naruto. Illusions, projectiles, chaque démon possède une spécialité et quelques techniques dérivées, qu’ils lancent à des moments ritualisés durant leurs affrontements contre les pourfendeurs.

 

photoDes personnages moralement gris pour un récit subtil en voici en voilà

 

Même constat face à une narration extrêmement classique, où de vieux sages acariâtres au premier abord dispensent des entraînements durant des périodes de convalescence jonchant un récit qui va d’une mission à l’autre, avec à chaque fois son lot de démons "plus puissants qu'ils n'auraient dû l'être".

Le premier épisode est justement d'un classicisme effarant (la famille de Tanjiro est assassinée, mais il peut encore sauver sa soeur désormais démone, au prix d'un long périple...), tant ce qu’il souhaite mettre en œuvre est convenu. C'est d'ailleurs l'une des explications quant au mauvais démarrage de la version papier de Demon Slayer.

 

photoLes apparitions de Nezuko sont rares, mais elles changent systématiquement le cours des combats

 

Fashion victime

Et c’est tout. Même avec la plus mauvaise volonté du monde, difficile de faire plus de reproches à Demon Slayer que ça. Par contre, la liste de ses qualités est longue, à commencer par une direction artistique très recherchée et savamment inspirée, d'abord par le Japon du début du 20e siècle, mais aussi parmi les meilleurs spécimens du shonen post années 2000.

Les uniformes des pourfendeurs, par ailleurs très efficaces pour donner une identité visuelle colorée et rafraîchissante, pourraient aussi être attribués aux influences de Full Metal Alchemist et Bleach.

Sous leur kimono, les pourfendeurs disposent d'un uniforme très semblable à celui d'Édouard Elric, tandis que la partie la plus visible de leur costume rappelle l'univers de Bleach, où chaque capitaine d'escouade de la Soul Societey dispose d'une itération différente d'un même kimono, à son image. Cela permet de laisser le spectateur saliver quant à leurs capacités et leur caractère sans qu'ils aient à croiser le fer.

 

photoVoici un exemple d'identité visuelle forte, mais subtile

 

L'uniforme inférieur est aussi très semblable aux uniformes militaires de l'ère Taisho, prenant place au début du 20e siècle. C'est d'ailleurs la période racontée dans Demon Slayer, où les pourfendeurs de démons sont parfois vus comme une relique folklorique dans un Japon se modernisant très rapidement.

Enfin, si le costume d’Inosuke est un gag inépuisable, Tanjiro et Zenitsu parviennent à avoir un style qui a contribué à l’identité visuelle de la série, largement influencée par la période ukiyo-e, qui a donné naissance aux œuvres d’art les plus célèbres de l’archipel, à commencer par Hokusai.

 

photoL'exécution parfaite rattrape le caractère prévisible de nombreuses scènes d'action

 

Et ufotable n'est pas en reste, puisque l'animation est nerveuse et habillée, on trouve d'ailleurs un effet de mousse sur les techniques de Tanjiro semblable à ce qu'on trouvait dans le jeu Okami, succès critique durant la période d'exploitation de la Wii. Le style d'ufotable semble capable (à l'image d'un Promare) de faire cohabiter un trait précis et une science des formes larges, nécessaire pour donner une impression de volume lorsqu'on matérialise un dragon d'eau ou une vague de flammes.

Quant à la musique, elle est un autre très gros point fort de l'adaptation, oscillant entre des thèmes traditionnels japonais suintant l'ataraxie et d'autres parmi les plus épiques (ce qui n'est pas rien compte tenu de ce que les bandes-son japonaises ont dans le ventre) qu'on ait pu entendre récemment. 

 

photoPetite vibe Okami sur Wii ces textures de l'eau, vous ne trouvez pas ?

 

Le shonen le mieux écrit de la dernière décennie ?

L'écriture des personnages n'est pas en reste tant elle est efficace. Tanjiro d’abord est déterminé à ramener sa sœur vers l’humanité, mais il n’en perd pas pour autant la frousse lorsqu’il affronte des démons d'élite. S'il met du coeur à l'ouvrage à les vaincre, il ne perd jamais une empathie caractéristique pour ces derniers, ayant été des humains avant d'être transformés, souvent à contrecœur.

Et ça fonctionne. Tanjiro ne semble jamais cucul. Parce qu'il a la frousse, mais aussi parce qu'il n'épargne pas ses adversaires quand sa vie est en jeu. Demon Slayer prend un malin plaisir à mettre en scène avec justesse les moments où les démons viennent d'être vaincus, et où Tanjiro peut désormais leur témoigner un geste d'affection, pendant que leur corps se décompose, signe de respect entre les deux adversaires qui n'ont pas choisi d'être antagonistes.

 

photoEst-ce qu'on vous a dit que c'était VRAIMENT drôle ?

 

Zenitsu, quant à lui, parvient à donner de la légèreté au récit. Il n’est toutefois pas seul dans ce dessein, puisqu’Inosuke et son caractère de tête brûlée sont aussi un grand bol d’air lorsque l’ambiance devient oppressante.

Tous les trois forment un excellent trio comique qui trouve sans difficulté certaines fulgurances lorsque la situation est critique, a fortiori Zenitsu qui délivre quelques combats parmi les plus efficaces qu’on puisse trouver sans rentrer dans le « transformation porn » d’un Bleach ou d’un Dragon Ball Z.

 

photoInosuke montre un développement éclair et très intéressant à partir de l'arc de la forêt de Rui

 

L'ensemble des personnages reçoit un inventaire de techniques qui est cohérent avec leur caractère. Zenitsu, par exemple, développe une technique surpuissante et létale, signe qu'il ne prend pas de plaisir à enrichir son inventaire de techniques guerrières. Pour Inosuke, le terme de "technique" est déjà synonyme de technocratique.

La conclusion de l’épisode 19 est probablement l’un des climax les plus puissants que l’animation japonaise a connus depuis les meilleures années de Dragon Ball tant elle parvient à unir les caractères des personnages, leurs intrigues respectives, mais aussi la production remarquable d’ufotable pour offrir une chorégraphie implacable supportée par une bande-son intense.

On s’y sent alors investi comme rarement et impossible de ne pas vibrer dans cet affrontement où Tanjiro parvient à atteindre ce qu’on nomme souvent à tort l’épique. Dès lors, le sentiment est si pur, l’émotion est si authentique que toute sensation de déjà vu se brise.

 

photoRui a beau n'être qu'une lune inférieure, il rappelle de grands antagonistes tels que Meruem

 

Demon Slayer ? More like Bounty Hunter 

Demon Slayer jouit d’un succès si hégémonique qu’on n’a pas tardé à entendre parler d’un « nouvel âge d’or du jump », façon d’actualiser une expression consacrée pour parler d’une période où le Weekly Shonen Jump a doublé son tirage entre le milieu des années 80 jusqu’en 1996, année suivant la fin de la parution de Dragon Ball.

Le Jump, apparu en 1968 sous l’égide de la maison d’édition Shueisha vit alors une période incroyablement productive. Il lance près de deux cents séries et s’impose rapidement face à la concurrence grâce à des séries comme Dragon Ball, Slam Dunk, ou encore Saint Seiya.

 

photoAvec ses "gentils" zélés et dogmatiques, Demon Slayer reprend autre un trope à succès

 

Toutefois, à la fin des années 90, certaines séries voient leur publication se terminer (à l’instar de Dragon Ball et Slam Dunk). C’est alors un moment de décrue pour le Jump, qui doit attendre le « Big 3 » pour se relancer au lendemain de l’an 2000. C’est alors trois piliers qui vont assurer la vente des tirages de l’hebdomadaire, à savoir One Piece, Naruto et Bleach.

Toutefois, après l’érosion de Bleach et la fin de parution de Naruto, le Jump semblait encore condamné à chercher de nouveaux succès pour combler l’espace.

Si vous vouliez mesurer à quel point succès est un euphémisme lorsqu’on parle de Demon Slayer, voici un chiffre : en 2020, un manga sur 4 vendu au Japon était un tome de Demon Slayer. On ne parle pas d’un manga à succès, on parle d’un raz-de-marée qui a inspiré la pop culture et qui est instantanément rentré dedans.

 photoLe Jump qui doit maintenant trouver un successeur à Demon Slayer

 

Demon Slayer débarque donc sur Netflix et Amazon. Fort de son succès, Demon Slayer pourrait se voir entièrement adapté en anime, et il incombe alors au plus vite d’obtenir les droits de sa diffusion.

Enfin, on pourrait s’attendre à ce que Netflix et consorts adoptent une stratégie agressive quant à l’adaptation de mangas à succès (c’est-à-dire acheter beaucoup de contenus et renforcer significativement leur offre en animation). Pour les utilisateurs, cela pourrait alors aussi constituer un nouvel âge d’or, cette fois de la diffusion de l'animation japonaise.

La saison 1 de Demon Slayer est disponible en intégralité depuis le 1er novembre 2021 sur Netflix et Prime Video


Affiche officielle

Résumé

Sous une apparence classique, Demon Slayer jouit d'une réalisation sublime pour mettre en scène des personnages construits, empathiques, subtils, parfois épiques. La fulgurance devient alors presque habituelle pour une adaptation avec une OST puissante qui fait honneur à son matériau de base.

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Lecteurs

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commentaires
Matthias Mertz - Rédaction
02/11/2021 à 23:46

@Noldea :

Je crois que la communauté des amateurs de manga/anime fétichise si fort ses classiques qu'elle en oublie qu'il y a des choses moins bonnes ... qui restent très bonnes. Est-ce que Demon Slayer vaut Hunter X Hunter ou Berserk (cette dernière comparaison est un peu hasardeuse, parce qu'ils ne font pas partie du même genre, mais vous avez l'idée) ? Non, mais eux font partie de ces classiques cultes qui sont excellentissimes.

Demon Slayer peut paraître gentillet et un plaisir éphémère à côté des mastodontes du genre, et ce que je me suis dis au premier visionnage (particulièrement après l'un des premiers épisodes les plus mous que j'ai vu), et pourtant, je me suis laissé surprendre à regarder en boucle l'épisode 19.

Enfin, j'ai l'impression qu'on est tous biaisés, parce qu'on cite d'un côté des œuvres abouties ou terminées (ou a minima très avancées), et de l'autre, la première saison de l'anime. De mon côté, je suis loin d'avoir tout lu et je ne serai pas surpris que le récit gagne en maturité et en puissance au fur et à mesure. À l'époque, les premiers épisodes de l'anime One Piece ça semblait anecdotique et pourtant, aujourd'hui on attend ça comme Noël.

NoIdea
02/11/2021 à 22:16

Mouais non. C'est un shonen parfait pour ceux qui veulent commencer ou simplement qui ne s'occupe pas de l'histoire ou du développement des personnages. Pour quelqu'un qui à l'habitude, ça devient vite médiocre voir mauvais. Personnage sans aucun développement, histoire classique, encore ce n'est pas un problème, mais Demon Slayer n'a même pas de réelles bonnes idées à apporter, ce qui est dommage, un manga/anime classique sans aucune ambition, ça donne quelque chose de pas fou. L'anime a au moins la chance d'être sauvé par son animation, mais Ufotable faisait aussi bien il y'a 10 ans avec Fate, le manga lui, en plus de pas forcément avoir des dessins incroyable, a des arcs et surtout une fin (sans spoil) vraiment...euh, je vous laisserais voir.

blame
02/11/2021 à 13:40

@Matthias Mertz

bien que je sois alerte sur pas mal d'anime, il est difficile d'être alerte sur les perles de chaque année.
Cela serais énorme (mais pas simple à écrire)je pense que Tsutomu Nihei est pour moi le Maître Shirow des années 2000. Parait il que tous ses mangas se passe dans le même univers mais a des époques différentes.

En dehors de sa patte graphique incroyable il nous questionne beaucoup sur l'humain et la machine et sa condition.
"Knight of sidona" est peux être pour ceux qui veulent découvrir cet auteur une bonne porte d'entrée. Facile d'accès est prenant

non surtout moi merci à vous pour tous ses articles sur les animes et manga. D'ailleurs j'apprécie aussi que vous parliez de plus en plus de jeux vidéo.

Hâte pour blue period j'essaye de pas commencer trop d'anime en même temps, manque de temps (fait chier la vie d'adulte).
en tous cas encore merci oui Komi l'avantage de ce que je comprend a chaque épisode elle rencontre un nouvel amie mais aussi surtout à travers cet amis et autre facette de personnalité à travers ce nouvel amie. Pour le moment en deux épisode du rigole et tu as parfois la larme à l'oiel comme le premier épisode ou elle ecrit son XP passé sur le tableau noir. j'avais une petite boule à la gorge étant un ancien timide. Beaucoup peuvent se reconnaître dans l'un de ses deux personnages.

Matthias Mertz - Rédaction
02/11/2021 à 09:55

@Kell :

J'ai intitulé cette sous-partie comme ça pour montrer que Demon Slayer n'a pas inventé l'eau chaude et qu'il puisait BEAUCOUP dans des œuvres des années 2000 comme Bleach (esthétique des personnages) mais surtout Naruto (esthétique des combats, à savoir de la foudre, du feu, de l'eau et des techniques qui rappellent BEAUCOUP ce qu'on voyait dans Naruto par exemple chez l'Akatsuki). On est au courant que Tanjiro ne s'appelle pas Uzumaki, mais ce nom se justifiait à cause des nombreuses similitudes.

Et si tu veux un autre exemple, Demon Slayer récupère la même structure de premier arc que Naruto : un examen d'entrée, une formation en trio, et ensuite un enchaînement de missions.

@blame :

Ah, ça fait plaisir ! J'essayerai de parler de Blame! tiens, un jour.

Blue Period c'est vraiment touchant. J'ai trouvé que ça parlait avec une grande authenticité de ce qu'on ressent parfois. Komi j'espère que ça tiendra sur la longueur, mais vu le culte voué à l'œuvre par les fans, ça doit trouver d'autres ressorts pour continuer à être excellent (un peu comme un One-Punch Man, dont on avait suspecté que ça tiendrait pas parce que les gens se lasseraient). En tout cas merci pour ton temps !

blame
02/11/2021 à 08:05

@Hasgarn,

t'inquiète je suis ouvert d'esprit ;)
fonce je pense que tu aimeras je l'ai maté sur Crunchy :)

@Matthias Mertz
Komi j'ai commencé en lisant votre critique, pour le moment je trouve cela très sympa et parler d'anxiété social de façon comique rend le tout très frais. Les situations sont cocasse les deux protagonistes sont très attachants.
je pense aussi me faire par la suite blue periode

Sinon une grosse découverte cet année pourtant pas fan du isekaî

c'est Mushoku Tensei. L'anime est beau, c'est passionnant surtout que tu vois le héros grandir petit à petit. L'univers est très travaillé

Kell
02/11/2021 à 01:01

Déjà l'article est ridicule ''tanjiro uzumaki'' c'est clairement pas quelq'un qui si connais en oeuvre de manga et anime et a part critiqué en mal l'animé la personne ne dit rien '' fashion victime''

Matthias Mertz - Rédaction
01/11/2021 à 23:19

@Birdy en noir :

8 ans c'est encore très jeune pour Demon Slayer, qui montre souvent du sang, des mutilations, et aussi des personnages (parfois) un brin sadiques. Si vous souhaitez regarder une chouette série animée avec votre enfant disponible sur Netflix, Hilda est très bien ! Si toutefois votre enfant est avide d'animation japonaise, Miyazaki saura vous combler (à condition de bien choisir !), Ponyo ou Totoro sont de très bons choix pour un enfant !

@Pierre :

Il y a eu pas mal de trucs sympas récemment sur Netflix en animation (Komi, Blue Period, Devilman si on remonte un peu plus) mais dans le genre shonen nekketsu, y'a pas eu grand-chose depuis les années 2000 de meilleur. On peut discuter de ma classification parce que DS est quand même parfois sombre mais j'arrive pas à le classer de la même façon que SnK (qui ... est meilleur). Est-ce que ça vaudra One Piece ou Hunter X Hunter ? Probablement pas, mais ça n'empêche pas que c'est vraiment bon.

@Jojo :

Nous aussi, nous aussi ...

Pierre
01/11/2021 à 21:51

Le meilleur ? C'est un banal shonen qui se contente de respecter tout les codes sans aucune prise de risques...
Il n'y a que l'animation qui est vraiment excellente.

On a eu bien en japanime sur Netflix cette année et de très très loin.

Hasgarn
01/11/2021 à 18:54

@ Blame : et maintenant Hellraiser !
Arrête, je suis marié, c’est plus possible entre nous XD

Je vais consulter le catalogue crunchyroll. J’ai déjà plusieurs abonnements et on va voir si je m’ajoute ça en plus ;)

Bien à toi

blame
01/11/2021 à 16:52

@Hasgarn,
merci beaucoup :)
Blame a été ref pour moi passionné d'architecture et du film Hellraiser pour l'inspiration des antagonites. J'ai adoré cela a été une vraie claque pour moi à l'époque.

Fonce c'est vraiment top et surprenant c'est sur Crunchyroll et adn je crois ou autre ;)

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