Jeux vidéo

Star Wars : les 10 Meilleurs Jeux adaptés de la saga culte

Par La Rédaction
8 mai 2023
MAJ : 21 mai 2024
19 commentaires

De tout temps Star Wars a été une saga fascinante qui a suscité l’imagination des plus grands. Films puis comics, jeux vidéo, séries, animation…

photo meilleurs jeux Star Wars saga
 

Quels sont les meilleurs jeux vidéo Star Wars ? Notre sélection des 10 meilleurs jeux tirés de la saga culte.

Star Wars, c’est trois trilogies de films, plusieurs films dérivés, des séries en pagaille, et un univers désormais en pleine expansion sur Disney+ avec The Mandalorian, Le Livre de Boba Fett, Obi-Wan Kenobi et autres Ahsoka. Et c’est aussi des livres, des comics, et des jeux vidéo incontournables, qui ont exploité plusieurs facettes de l’univers imaginé par George Lucas.

Et si vous avez l’impression qu’il y a 72 jeux vidéo et que vous ne savez pas par où commencer, on est là pour vous aider. Voici un guide des 10 meilleurs jeux vidéo Star Wars (du plus ancien au plus récent).

 

The Mandalorian : photoTrouver la pépite

 

STAR WARS : SHADOWs OF THE EMPIRE 

Sortie : 1996

Disponibles sur : Nintento 64, Windows

 

photoPour l’époque, c’était la folie 

 

Star Wars : Shadow of the Empire vient des studios LucasArts (anciennement Lucasfilm Games, fondé par George Lucas lui-même en 1982). Le jeu se situe peu de temps après les évènements de L’Empire contre-attaque et explore un milieu jusqu’ici ignoré dans l’univers Star Wars : celui du grand banditisme intergalactique

Comme une extension directe du film culte, Star Wars : Shadow of the Empire nous emmenait aux confins de Hoth, au cœur des poursuites stellaires par des chasseurs TIE dans la ceinture d’astéroïdes, à la rencontre de Boba Fett, Jabba le Hutt et Luke Skywalker. Aux côtés de Lando Calrissian et Chewbacca, on se prend pour un espion en allant sur la planète Coruscant afin de délivrer la belle princesse Leïa. 

 

photoRegardez-moi ces belles couleurs. Même Plaza fait pas mieux

 

La force de Star Wars : Shadow of the Empire, c’était sa capacité à prolonger l’ambiance du film. Qui n’a jamais eu peur de se jeter dans les égouts du palais impérial ? De la jouer Bobba Fett dans des phases de shoot, et Han Solo en pilotant le Faucon Millunium ? En plus d’être graphiquement très joli pour son époque, le jeu bénéficie aussi d’une magnifique BO, mixant les thèmes cultes de John Williams avec de nouveaux morceaux composés par Joel McNeely.

Sans oublier de petits clins d’oeil et manip que les fans connaissent par coeur. Exemple : entrez le code de triche « R Testers ROCK » comme votre nom, et vous aurez alors accès à toutes les missions du jeu. Et accroupissez-vous pendant 15 secondes pour avoir une santé complète, un maximum de munitions et un éclat d’invincibilité. Le bon vieux temps.

 

STAR WARS : ROGUE SQUADRON 

Sortie : 1998

Disponible sur : Windows, Nintendo 64

 

photoC’était vraiment super cool, ne vous fiez pas à l’image

 

Un an après Shadow of the Empire, LucasArts sortait son tout premier jeu de simulation de vol spatial sur l’univers Star Wars : le jouissif Rogue Squadron. Inspiré par les comics X-wing – Rogue Squadron, le jeu suit les aventures d’un groupe d’audacieux pilotes intergalactiques menés par le célèbre Luke Skywalker. Il faudra mener un assaut contre l’Empire dans plus de 15 missions différentes à travers des endroits familiers (Tatooine, Corellia, Loronar…) ou pas (Fest, Thyrerra,…).

Beggar’s Canyon, Sarlacc Pit, Mos Eisley, Luke’s homestead, le palais de Jabba… Rogue Squadron est un pur plaisir, et l’aventure est d’autant plus riche que les niveaux sont longs. Le jeu déborde de détails, que ce soit avec les skyhoppers qui courent dans les canyons, la capsule de sauvetage des droïdes de Star Wars : Episode IV – Un nouvel espoir dans les dunes de sable, ou les autocollants et les marques Rebel aux unités R2.

 

photoUn jeu qui a sûrement suscité des vocations

 

Graphiquement canon, les combats se déroulent dans de vastes mondes en 3D, allant des sables chauds aux océans, en passant par des mines rougeoyantes. Le gameplay est proche des phases de pilotage de Shadow of the Empire, avec une prise en main un peu plus compliquée, mais des sensations décuplées.

Les modèles de bateaux en 3D sont absolument magnifiques, les vues réalistes en 3D du poste de pilotage sont mémorables, les vaisseaux ennemis et les TIE Fighters aussi… Bref, un plaisir immense, de tous les côtés. Même si on se souvient que Rogue Squadron interrompt le niveau dès qu’on rate un objectif vital, sans informer et sans laisser profiter du vol.

 

star wars JEDI KNIGHT I & II

Sorties : 2002 / 2003

Disponibles sur : Windows, GameCube, Xbox, PS4, Nintendo Switch

 

photoDis donc, Kyle, ton sabre il est bleu, mais c’est pas un pouvoir Sith ça ?

 

La toute première chance d’incarner des chevaliers Jedi en temps réel, c’est série des Jedi Knight qui nous l’a offerte. Notamment grâce à ses deux premiers opus sortis en 2002 et 2003 : Dark Forces II et Jedi Outcast

Dark Forces II nous mettait dans la peau de Kyle Katarn, un des rebelles ayant réussi à dérober les plans de l’Étoile Noire (une idée plus tard reprise dans le fameux Rogue One) qui prend plus tard la résolution de devenir un Jedi, suivant les traces de Luke Skywalker. Du côté de Jedi Outcast, c’est Jaden Korr (un personnage nommé, mais entièrement personnalisable jusque dans son style de combat) qui prenait la relève de la dynastie Jedi, tout en nous laissant la possibilité cette fois, de sombrer dans le côté obscur si on le souhaitait.

 

photoIl n’y a pas à dire, on se marrait bien

 

Même si pas toujours inspirées et un peu binaires dans leurs écritures, Dark Forces II et Jedi Academy proposaient tout de même une expérience 100% Star Wars avec un mélange action-RPG qui fonctionnait à merveille. Sans être un Elder Scrolls, les mécaniques de combat, de personnalisations des pouvoirs de la Force et des systèmes de choix restaient complètement inédits et dingues pour un jeu prenant place dans la galaxie lointaine, très très lointaine. 

Et n’oublions pas le multijoueur ultra jouissif de Dark Forces II. Plus d’une dizaine de joueurs pouvaient se réunir sur une seule et même carte et se lancer dans un jeu de massacre complètement grisant, à une époque où les battes royales n’existaient pas et où les armes Jedi avaient encore ce truc rare et sacré qui nous faisait rêver dans les cours de récréation.

 

star wars : Knights of the Old Republic (kotor)

Sortie : 2003

Disponible sur : Xbox, Windows, Mac OCS, Nintendo Switch

 

photoLes antagonistes Dark Malak et son maître, Dark Revan

 

Nous sommes à la fin des années 90 et les RPG en 3D commencent à prendre de l’ampleur dans l’industrie. Les leaders de LucasArts se saisissent alors là une opportunité en or. Ainsi naît l’un des plus légendaires maillons de la mythologie Star Wars :Star Wars : Knights of the Old Republic (surnommé Kotor) développé par BioWare, les futurs développeurs de Mass Effect, déjà connu pour la série Baldur’s Gate. Le second volet, The Sith Lords, sera ensuite développé par le jeune studio Obsidian.

Se déroulant presque 4000 ans avant la trilogie originale, au temps de la fameuse Ancienne République, Kotor ouvrait un nouveau chapitre dans l’immensité de l’histoire Star Wars qui, pour une fois, ne dépendait plus de l’éternelle dynastie Skywalker. Après Dark Vador, un nouveau personnage iconique est créé par Bioware pour servir de pilier à son histoire et son nom est Revan

 

photoHéros adorés

 

Le jeu a beau être vieux, beaucoup ont la chance de ne pas connaître le mystérieux destin de Revan, ce chevalier sith sur lequel on va éviter de trop s’étendre pour ne rien gâcher à qui que ce soit. Disons simplement que la légende du personnage le précède désormais et que c’est en grande partie grâce à l’impact qu’il a laissé sur Kotor, que l’Ancienne République a ensuite connu à un tel essor dans l’imaginaire collectif.

Du côté du jeu, celui-ci nous balançait dans le feu de l’action avec notre personnage tout juste créé, et très vite, on commençait à découvrir les structures de RPG à la Bioware qui feront tout le charme de leurs futurs jeux. Des alliés à la personnalité bien trempée nous accompagnent bientôt dans notre aventure, celle-ci se ponctuant de choix majeurs pouvant parfois avoir de gros impacts dans l’intrigue du jeu. Une fonctionnalité assez nouvelle dans le début des années 2000 et qui aida à rendre le scénario de Kotor encore plus marquant pour les joueurs.

Entre désaccords légaux, rachats et problèmes de studios, le troisième jeu de la saga n’aura jamais vu le jour et c’est bien dommage (mais SWOTOR arrivera tout de même pour le baroud d’honneur de Bioware). Encore aujourd’hui, on espère surtout voir enfin un remake digne de ce nom de Kotor, afin de remettre notre cher Revan sur le devant de la scène. 

 

star wars Battlefront (I et II)

Sorties : 2004 / 2005

Disponibles sur : Windows, PS2, Xbox

 

photoLe cauchemar Dark Trooper : pas de vol stationnaire, mais un fusil à pompe qui one-shot

 

Évidemment qu’on va parler des Battlefront des années 2000, et pas des récents Battlefield-like beaucoup moins mémorables (quoique parfois amusants). Le principe est simple : vous êtes un soldat à pied et vous revivez les grandes batailles des films Star Wars. Le premier Battlefront étant sorti avant La Revanche des Sith, il rejouait seulement les cinq premiers films, ce à quoi remédiait Battlefront II – où on pouvait en plus incarner brièvement un Jedi.

Plus qu’un skin Star Wars forcé sur un jeu de tir en multi, ces Battlefront se démarquaient avec les classes et les vaisseaux disponibles. Chaque camp (la CSI ou la République pour la prélogie, l’Empire et les Rebelles pour la période classique) dispose de quatre classes en tronc commun, et d’un cinquième propre à chaque allégeance. La République et l’Empire ont chacun une variante d’un dévastateur fantassin équipé d’un jet-pack absolument infernal à gérer, tandis que les séparatistes peuvent ratiboiser la tronche de vos potes avec le Droïdeka, complètement OP si bien couvert par quelques alliés. Sinon, les rebelles avaient le contrebandier Wookie nul.

Niveaux vaisseaux, plus ou moins l’intégralité des vaisseaux aperçus dans les films sont accessibles. C’est probablement un des aspects les plus jouissifs du jeu… même s’il est crucial d’avancer à pied pour capturer les précieux points stratégiques et gagner la bataille. 

 

photoTes ressources naturelles m’appartiennent Gungan !

 

Star Wars : Battlefront, c’est un pur plaisir pour les fans. Difficile de ne pas se souvenir de la bataille de Hoth, qui permettait à l’Empire de marcher sur la tête des rebelles avec les AT-AT, ou de rejouer dans l’autre camp les scènes du film en tendant les câbles dans les pattes des colosses. L’univers est riche, avec même des autochtones sur certaines cartes, qui peuvent vous aider ou vous freiner selon votre camp (Geonosis donnait ainsi un léger avantage à la Fédération du Commerce, tandis que la République pouvait compter sur le soutien des Gungans sur Naboo).

Comme quoi, il suffit de pas grand-chose pour faire un bon jeu de tir Star Wars : 64 joueurs, des vaisseaux, des lasers, un peu de gameplay asymétriques et des cartes variées qui mettaient en valeur l’astuce tactique et le travail d’équipe des joueurs.

 

star wars : LE POUVOIR DE LA FORCE

Sortie : 2008

Disponibles sur : Windows, PS2, PS3, Wii, Xbox 360

 

Vador et Starkiller enfantLa rencontre entre deux fils de la Force.

 

Après la chute de la République et l’avènement de l’Empire, Dark Vador traque une poignée de Jedi réfugiés sur Kashyyyk, la planète natale des wookies (on incarne Vador durant la première mission du jeu et c’est très cool). De là, il fait d’un enfant de Jedi son disciple et le nomme Starkiller – un hommage des développeurs au nom de Luke dans les premières versions du scénario d’Un Nouvel Espoir.

L’intrigue de Star Wars : Le Pouvoir de la Force se situe entre les deux trilogies et propose une audacieuse (et franchement passionnante) interpolation du mythe de Dark Vador. Avec son anti-Luke Skywalker, le titre de Krome Studios ouvrait la voie à un nouveau fantasme des fans de la trilogie originale, se plaisant à explorer le côté sombre de la Force et toutes ses possibilités. 

 

C'est pas la taille qui compte 2Quand un Jedi te dit que ce n’est pas la taille qui compte, crois-le

 

Le jeu explore ainsi la dualité intérieure qui existe chez chaque adepte de la Force et qui donc ponctuera toute l’épopée de Starkiller, le poussant à la lisière du mal, mais aussi de la rébellion contre lui. Le joueur se retrouve alors à explorer la philosophie des Jedi par le prisme du gameplay : les fameux pouvoirs de la force lui ouvrant le chemin de la facilité et donc du côté obscur.

Dommage que ce parti pris soit trop peu exploité par le jeu qui finit par ne proposer qu’une exploration souvent trop linéaire et des ennemis trop faciles à vaincre, même quand on emprunte des voies plus difficiles. Point bonus pour le combat contre un destroyer stellaire contre lequel on gagne grâce à l’aide de la Force. Au final, les pouvoirs de Rey n’étaient peut-être pas si abusés. 

 

STAR WARS: THE OLD REPUBLIC

Sortie : 2011

Disponible sur : Windows

 

Star Wars : The Old Republic : photoSatele Shan, Jedi iconique

 

En 2011, le studio Bioware (Baldur’s Gate, Dragon Age, Mass Effect) accouchait d’un des derniers RPG dignes de sa légende, avant d’être peu à peu ruiné par Electronic Arts. Dans la continuité de Kotor, la compagnie a ainsi eu l’occasion de prolonger et développer l’univers de l’Ancienne République, et ce dans des proportions rarement vues auparavant. L’univers immense de The Old Republic est né ainsi sous la forme d’un MMO (genre encore à la mode aux débuts des années 2010) au potentiel narratif complètement dingue.

Le jeu de EA aurait alors pu très bien se contenter du minimum, avec une progression solo classique, peu d’ambition et se contrefichant de sa mythologie (comme d’autres) pour n’être qu’un MMO porté par la popularité de Star Wars et Kotor. Il n’en a rien été. Dès sa sortie, The Old Republic proposait non moins de huit arcs narratifs inédits (quatre du côté Empire et quatre du côté de la République) pour chacune de ses classes ; et tous démarrant par l’iconique générique de la saga. 

 

Star Wars : The Old Republic : photoÊtre un Sith était l’occasion d’être autant un conspirateur qu’un guerrier impitoyable

 

La générosité des différents scénarios et trames narratives de The Old Republic lui donnait une rejouabilité complètement insensée et la possibilité de visiter la galaxie sous de multiples prismes. Par ailleurs, un système de choix avec conséquences (et parfois de sacrés dilemmes) rythmait la progression de chaque aventure. Des systèmes de recrutement de compagnons et une boussole morale (vestiges du grand Bioware) rajoutaient aussi à l’investissement du joueur dans son épopée. Celle-ci étant toujours très prenante, entièrement doublée et écrite avec soin, quelle que soit la classe (que ce soit du Jedi consulaire à l’Agent Impérial). 

Et tout cela, sans compter sur les excellents scénarios des deux extensions majeures du MMO – dont les dantesques bandes-annonces et cinématiques en ont marqué plus d’un et laissent encore rêveurs. Malheureusement, EA n’ayant pas soutenu l’entreprise de Bioware comme il l’aurait fallu, The Old Republic a lentement décliné. Et si le jeu existe toujours aujourd’hui (et il vaut toujours le coup ne serait-ce que pour le PVE), il est triste de constater qu’il n’est plus que les vestiges de ce que Bioware et Star Wars avaient de mieux à donner à leur apogée. 

 

Star Wars Jedi : Fallen Order

Sortie : 2019

Disponible sur : Windows, PS4, PS5, Xbox One, Xbox Series

 

Star Wars : Jedi Fallen Order : photoNouveau départ

 

Fallen Order a ravivé la flamme Star Wars de manière spectaculaire en réussissant un double pari : satisfaire largement les fans purs et durs de Star Wars, et rameuter un grand public qui s’en fiche un peu de Star Wars. En piochant à droite à gauche pour son gameplay, son level design et sa mise en scène (notamment Dark Souls, Uncharted et bien sûr du Metroidvania), le jeu développé par Respawn Entertainment (derrière Call of Duty) a mis toutes les chances de son côté pour assurer le spectacle.

Fallen Order répond donc à la demande d’un public en quête d’un énième monde semi-ouvert truffé de quêtes secondaires et faux détours, et rythmé par des séquences d’action sensationnelles. Le jeu trimballe certes tous les défauts du genre, avec une construction très classique, des ficelles énormes et un aspect répétitif. Mais Fallen Order sauve ses fesses avec d’autres ingrédients, à commencer par un petit niveau de difficulté qui réhausse l’aventure.

 

Star Wars Jedi : Fallen Order : photoSoeur de sang

 

À condition de vouloir jouer le jeu, les combats deviennent d’amusants exercices de pure maîtrise, pour exploiter au mieux les possibilités du gameplay. Le plaisir de manier le sabre laser et la Force est immédiat et immense, et c’est évidemment l’un des grands points forts du jeu. Dans les meilleurs moments, c’est un très bon équilibre, avec suffisamment d’exigence pour donner un challenge, mais pas au point de tomber dans le punitif.

Il faudra bien ça pour ne pas donner envie de s’attarder sur toutes les limites de Fallen Order, notamment dans les animations des personnages, l’IA des ennemis parfois hilarante et l’équilibre pas toujours bien pensé dans l’exploration de certains décors trop sous-exploités. C’est d’autant plus frustrant que la direction artistique est globalement très réussie, avec notamment la superbe ambiance de Dathomir.

 
Rédacteurs :
Rejoignez la communauté pngwing.com
Pictogramme étoile pour les abonnés aux contenus premium de EcranLarge Vous n'êtes pas d'accord avec nous ? Raison de plus pour vous abonner !
Soutenir la liberté critique
Vous aimerez aussi
Commentaires
guest
19 Commentaires
Le plus ancien
Le plus récent Le plus populaire
Commentaires en ligne
Afficher tous les commentaires
Bayhem

Sympa, ce dossier ! J’y aurais bien ajouté Bounty Hunter, sortie juste après Episode II, et dans lequel on incarnait Jango Fett.

On y utilisait tout son arsenal et s’y amusait avec son jetpack, ajoutant une verticalité assez neuve pour l’époque. J’en garde un assez bon souvenir, même si KOTOR est insurpassable ! (En espérant qu’un futur jeu me fera mentir)

Trexmaster

Que quoi ? Un best of des jeux Star Wars sans TIE Fighter ?

Abibak

Il manque quand même star wars pod racers. Magnifique jeu de course et super fun.

dams50

Vous auriez pu ajouter :
pour la nostalgie : le tout 1er jeu Star Wars en 3D filaire, sur borne d’arcade, Atari ST, Amiga 500
pour le kiff : Rogue Leader sur la Gamecube
pour son exigence : X-wing alliance sur PC

Dirty Harry

Shadows of the Empire, la musique reste un must malgré les limitations de la console. Mais purée qu’est ce qu’on ferait pour etre dans les aventures proposées…(y compris les autres jeux). LucasArts at is best (meme le Point and click Indiana Jones and the Fate of Atlantis purée que c’était bon : un esprit, un humour, une intrigue que n’aurait pas renié les films – si on comprend leur logique.