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Test XGIMI Horizon S Max : le projecteur 4K qui veut la peau de votre TV

Par Yves-Marie Boulvert
29 juin 2025
MAJ : 25 juillet 2025
test xgimi horizon s max © Ecran Large

Avec l’Horizon S Max, XGIMI ne se contente plus de proposer une simple alternative : la marque veut purement et simplement remplacer le téléviseur dans votre salon. Ce vidéoprojecteur 4K à longue focale, armé jusqu’aux dents avec les certifications Dolby Vision et IMAX Enhanced, a une mission : délivrer une image de cinéma XXL. Grâce à un arsenal de technologies intelligentes, il s’ajuste seul à votre environnement, protège vos yeux et s’adapte à vos usages. Une véritable machine de guerre « prête à l’emploi » qui, couplée à Android TV, ambitionne de s’imposer comme le nouveau centre névralgique du divertissement familial.

XGIMI Horizon S Max
Le vidéprojecteur XGMI Horizon S Max.

Caractéristiques techniques :

  • Technologie : DLP (DMD 0.47″) avec XPR,
  • Résolution native : 4K UHD (3840 x 2160),
  • Source lumineuse : Dual Light 2.0 (Tri-laser + LED),
  • Luminosité annoncée : 3100 lumens ISO,
  • Contraste : 1 000 000:1 (dynamique),
  • Dimensions (H×L×P) : 234 × 273 × 174 mm,
  • Poids : 4,81 kg,
  • HDR : Dolby Vision, HDR10, HLG, IMAX Enhanced,
  • Système d’exploitation : Android TV,
  • Audio : 2×12W Harman Kardon (Dolby Atmos, DTS:X via eARC),
  • Connectique : 1× HDMI eARC, 2× USB-A,Wi-Fi 5, BT 5.1,
  • Prix : 1999 euros.

Un projecteur très lumineux et innovant

Alors que beaucoup ne jurent que par l’ultra-courte focale, XGIMI persiste et signe dans le projecteur à longue focale intelligent. Il est vrai que les projecteurs UST si pratiques installés à 30 cm de la surface de projection, nécessitent une surface géométriquement parfaite ou un écran technique souvent onéreux. Avec une focale classique, un simple mur blanc suffit et son étant importe peu. De plus, l’Horizon S Max offre une latitude de projection intéressante, avec sa tête inclinable et ses corrections de distorsion intégrées.
Il pousse en outre les curseurs très loin, car outre sa compatibilité avec les signaux 4K HDR, il est annoncé avec une luminosité très élevée de 3100 lumens ISO et s’adresse ainsi à ceux qui rêvent d’une image gigantesque dans la pénombre, et même un visionnage en conditions de luminosité ambiante modérée. Sa technologie d’affichage est très particulière, car il ne dispose non pas d’une source lumineuse, mais en combine deux. Voici pourquoi.

Le bloc optique est protégé par le volet en tissu lorsque l’appareil est hors tension.

Une image 4K survitaminée

La source lumineuse retenue est hybride et combine un triple laser et des LEDs pour augmenter à la fois les pics lumineux et élargir le spectre colorimétrique. Baptisée Dual Light 2.0, elle permet d’atteindre selon XGIMI une couverture à 110 % de l’espace colorimétrique HDR BT.2020. Autrement dit, l’Horizon S Max peut afficher plus de couleurs que n’en contiennent les films et séries actuels. Tant mieux, mais c’est un argument à tempérer car ce n’est pas tout d’afficher des milliards de couleurs, il faut le faire avec précision (on y reviendra). 

Notez qu’il est possible de désactiver les LED pour ne conserver que la source laser, mais l’opération vous coûtera environ 30 % de la luminosité totale et l’image sera moins séduisante, plus conventionnelle.

Au cœur de l’Horizon S Max, on trouve une puce DLP DMD 1080p de 0,47 pouce, associée à une pièce de verre oscillante pour afficher une image en 4K UHD (3840 x 2160 pixels). N’y voyez pas un bricolage, cela fonctionne parfaitement. Cette technologie, appelée XPR, a fait ses preuves et en l’absence de puce DMD disposant d’une résolution 4K native, permet d’obtenir une image ultra-définie. L’effet arc-en-ciel spécifique aux puces DMD est très léger et y étant moi-même sensible depuis toujours, je n’en ai pas remarqué.

Design & Installation : l’élégance intelligente

Avec son châssis couleur platine et ses lignes douces, le Horizon S Max est un très bel objet technologique. Compact avec ses dimensions de 234 x 273 x 174 mm et ses 4,81 kg, il s’intègre facilement dans un intérieur moderne, bien loin de l’esthétique parfois austère des projecteurs traditionnels.

L’Horizon S Max est livré avec son bloc d’alimentation et sa télécommande RF.

La façade, recouverte d’un tissu acoustique griffé Harman Kardon, dissimule les haut-parleurs et, surtout, un volet motorisé. Celui-ci coulisse automatiquement à l’allumage et à l’extinction, pour protéger l’optique et l’armada de capteurs d’optimisation d’image quand l’appareil est éteint.

Le système de refroidissement mérite une mention spéciale : particulièrement bien conçu, il évacue efficacement la chaleur produite par l’ensemble laser/LED sans atteindre des températures critiques, même après plusieurs heures d’utilisation. 

La télécommande (non rétro-éclairée, c’est un peu dommage) mêle aluminium brossé et plastique noir mat. Elle est relativement longue, sa préhension est bonne et les boutons bien placés.

Le pied rotatif sous l’appareil permet d’orienter facilement l’image.

Le point fort de l’Horizon S Max, c’est son module ISA 5.0 (Intelligent Screen Adaptation). En un instant, la mise au point est faite, le trapèze est corrigé, et la colorimétrie est même ajustée à la couleur du mur — si on le souhaite. L’appareil peut aussi adapter la luminosité en temps réel à la lumière ambiante et intègre une protection oculaire qui réduit drastiquement l’intensité lumineuse si une personne passe devant le faisceau. Un gage de sécurité indispensable dans un salon familial.

Contrairement à l’Horizon Ultra, le S Max ne possède pas de zoom optique. La focale est ici fixe, ce qui est toujours profitable à la netteté de l’image, mais réduit la souplesse d’installation. Enfin, dans l’absolu, car le zoom de l’Ultra ne permettait pas de le rapprocher de la surface de projection, mais simplement de l’éloigner davantage et convenait ainsi aux très grandes pièces. L’Horizon Ultra possède un ratio de projection classique de 1.2:1. Il lui faudra donc 1,2 mètre de recul pour obtenir une image de 1 mètre de base. Voici les distances d’installation et les tailles d’images correspondantes.

Diagonale d’imageLargeur de l’imageDistance de recul
80 pouces~177 cm2,12 m
100 pouces~221 cm2,65 m
120 pouces~266 cm3,19 m
150 pouces~332 cm3,98 m

Notez qu’il est possible d’afficher des images plus petites ou plus grandes, dans ce dernier cas avec une luminosité un peu en deçà des préconisations cinéma professionnelles.

Connectique : le strict minimum

La connectique, située à l’arrière, est tout à fait moderne. On y trouve un port HDMI, compatible 4K 60 Hz au maximum. C’est amplement suffisant pour les films et séries, mais rend l’entrée incompatible avec le protocole VRR (Variable Refresh Rate) de certaines consoles de jeux. On peut bien évidemment jouer avec l’Horizon S Max, mais il faudra se contenter de 60 Hz, ce qui correspond à une fluidité suffisante pour la plupart des jeux.

Une seule entrée HDMI avec retour audio eARC pour l’Horizon S Max.

Le protocole de sortie audio eARC est également supporté. C’est un point important : le projecteur peut ainsi envoyer les flux sonores haute définition, notamment le précieux Dolby Atmos et tous les formats DTS (y compris DTS:X), vers une barre de son ou un amplificateur compatible. À cela s’ajoutent deux ports USB-A, pour lire les fichiers vidéo d’un disque externe ou bien alimenter un lecteur vidéo HDMI tel que l’Amazon Fire TV Stick 4K Max par exemple.

Côté sans-fil, le Wi-Fi 5 et le Bluetooth 5.1 assurent une connexion stable et rapide.

Interface et fonctionnalités logicielles

Le XGIMI Horizon S Max s’appuie sur Android TV, une interface fluide et intuitive. Ce choix de système d’exploitation, plutôt que l’interface Google TV plus récente, explique certainement l’absence de certification officielle pour Netflix. En conséquence, bien qu’Android TV donne un accès direct aux principales applications comme Amazon Prime Video, Disney+ et YouTube, il faudra, pour Netflix, installer l’application depuis un magasin tiers. Cette méthode peut comporter des limitations (comme l’absence de Dolby Vision) ou l’on peut, plus simplement, utiliser un lecteur HDMI externe tel que l’Amazon Fire TV Stick 4K Max.

L’interface Android TV du XGIMI Horizon S Max.

L’agencement des menus est clair, avec une navigation rapide, et la télécommande, bien que non rétroéclairée, facilite l’accès aux fonctions essentielles. Les réglages d’image sont accessibles et bien pensés, même pour les non-initiés. Le module ISA 5.0 ajuste automatiquement la mise au point, la correction trapézoïdale et la colorimétrie en fonction du mur, mais il reste possible de désactiver ces automatismes pour corriger manuellement les déformations. On regrette néanmoins la lenteur de la correction de la distorsion trapézoïdale en mode manuel par rapport à la concurrence. Il n’y a aucun changement de vitesse à ce sujet par rapport à l’Horizon Ultra.

Les options incluent un mode Film, un mode IMAX Enhanced qui booste le punch de l’image HDR10 sans sacrifier la fidélité, et un mode professionnel des couleurs pour une précision accrue. Une fonction de renforcement du contraste, convaincante et sans effet de pompage visible, dynamise l’image dans les scènes sombres. Seule ombre au tableau : l’absence d’option pour désactiver la réduction de bruit, bien que celle-ci reste discrète, préservant les détails sans lisser l’image.

Colorimétrie : excellente en sortie de boîte

Le XGIMI Horizon S Max est remarquablement bien calibré d’usine, grâce à un mode de « précision des couleurs professionnelles ». Le Delta E 2000, qui mesure l’écart entre la couleur demandée et la couleur affichée, est légèrement inférieur à 3, soit en dessous du seuil de perception humaine (fixé à 3). Pour les pinailleurs, un simple ajustement de la balance des blancs (Rouge à 9, Vert à 8, Bleu à 5) pour un mur blanc, permet d’atteindre un Delta moyen de 1,7. C’est excellent.

Luminosité et contraste : de la puissance à maîtriser

XGIMI annonce 3100 lumens pour son Horizon S Max, mais comme souvent, ce chiffre est obtenu dans un mode à dominante verte prononcée qui sacrifie totalement la justesse colorimétrique. Une pratique couranteen saturant le canal vert on obtient plus de lumière — et compréhensible d’un point de vue marketing, mais qui ne correspond pas à une utilisation réelle.

Dans nos mesures en mode film et « précision des couleurs professionnelle », nous avons relevé 2200 lumens environ en configuration Dual Light, un score remarquable qui place ce projecteur parmi les plus lumineux de sa catégorie. Dépasser réellement les 2000 lumens tout en conservant une colorimétrie acceptable est une prouesse technique qu’il convient de souligner.

Le contraste natif se mesure à 1650:1 environ. C’est une valeur relativement élevée, qui, sans garantir des noirs abyssaux, assure une bonne dynamique. Le punch de l’image est tel qu’il donne une impression de contraste bien supérieure. L’image est vivante, détaillée et convainc sans peine. Pour les plus exigeants, l’Horizon S Max est équipé d’une iris (sorte de diaphragme) qui permet de renforcer le niveau de détails dans les zones sombres.

Le grain de l’image restaurée d’Indiana Jones et la Dernière Croisade est séduisant.

En mode Dual Light avec le réglage « Précision des couleurs » (puissance 9 imposée), le projecteur fournit une luminosité idéale pour une image spectaculaire jusqu’à 150 pouces de diagonale (3,32 m de base).

Voici une estimation de la taille d’image recommandée pour atteindre un éclairement de 26 Foot-Lamberts (norme cinéma) sur une toile à gain 1.0 ou un mur blanc, selon le niveau de puissance.

Niveau de puissanceLuminosité (Lumens)Diagonale 16:9 idéale (pour 26 fL)
10~2256 lm158 pouces
9~2068 lm151 pouces
8~1911 lm145 pouces
7~1754 lm139 pouces
6~1610 lm133 pouces
5~1435 lm126 pouces
4~1297 lm120 pouces
3~1128 lm112 pouces
2~971 lm104 pouces
1~827 lm95 pouces

Pour faire simple, le XGIMI Horizon S Max peut afficher une image parfaitement équilibrée jusqu’à 150 pouces de diagonale.

Impressions de visionnage

Au-delà des mesures, que vaut vraiment l’image du XGIMI Horizon S Max ? Elle est tout simplement belle à regarder, possède des couleurs puissantes et laisse voir le grain de l’image, avec une réduction peu agressive du bruit numérique. L’optique offre une bonne netteté homogène, sans faiblesse de résolution, ni vignettage marqué aux coins. Si l’on choisit de projeter sous 120 pouces, on profite d’une image chargée d’énergie, avec de beaux écarts lumineux sur les programmes HDR. Un léger scintillement est parfois perceptible dans certains aplats clairs. Rien de franchement préoccupant, en tout cas cela ne nuit pas au spectacle.

Avec Dune : Partie 2, le XGIMI Horizon S Max révèle tout son potentiel. Projeté sur une base de 3 mètres environ, le mode Dolby Vision traduit avec une fidélité surprenante la vision désertique de Denis Villeneuve. Les tons sableux d’Arrakis dévoilent une richesse insoupçonnée avec des variations subtiles entre les orangés chauds et les ocres plus neutres que le projecteur distingue parfaitement. Dans les scènes de bataille nocturne, malgré le contraste limité, les détails restent remarquablement lisibles dans les zones sombres. La révélation vient des séquences à fort impact visuel, comme le rituel Fremen dans la grotte : la technologie Dual Light 2.0 exprime ici sa quintessence, avec des tons bleutés qui débordent largement du gamut standard. Le rouge du sang projeté lors des combats exhibe une intensité viscérale sans jamais verser dans la surexposition.

Man of steel
L’Horizon S Max s’en sort très bien avec le déluge pyrotechnique de Man Of Steel.

Sur The Creator, l’équilibre est tout aussi impressionnant. Le HDR10 permet d’appréhender les contrastes extrêmes imaginés par Gareth Edwards. Les zones urbaines futuristes débordent de détails tandis que les scènes en extérieur jour exhibent des ciels d’un bleu profond avec des nuances parfaitement rendues. L’image reste extrêmement détaillée, sans trace visible de wobulation ou d’artefacts liés à la technologie XPR. Un léger scintillement microscopique inhérent à cette technologie) est perceptible dans certains aplats clairs, particulièrement au début du visionnage. Heureusement, ce phénomène s’estompe rapidement dans la perception visuelle et ne gêne absolument pas l’immersion après quelques minutes.

Severance (Apple TV+) pousse le projecteur dans ses retranchements en matière de précision. L’esthétique clinique de la série, dominée par des blancs froids et une géométrie rigoureuse, est retranscrite avec une justesse confondante. Les rares touches de couleur (le vert des chiffres sur les écrans, le rouge des alarmes) ressortent avec une saisissante vérité.

Le mode IMAX Enhanced trouve sa pleine expression avec Oppenheimer de Christopher Nolan. Les séquences en noir et blanc sont d’une profondeur remarquable, tandis que les explosions atomiques déploient une palette chromatique d’une richesse stupéfiante.

En gaming, Horizon Forbidden West surprend par sa réactivité et sa richesse visuelle. Avec un temps de latence d’environ 20 ms, le jeu reste fluide et réactif. Les paysages post-apocalyptiques éclatent de détails, tandis que les effets de particules et de lumière bénéficient pleinement du traitement HDR. Seules les scènes les plus sombres révèlent les limites du contraste natif du projecteur, avec des noirs qui tirent légèrement vers le gris anthracite plutôt que vers l’abyssal.

Bruit et consommation

Côté sonde acoustique, le Horizon S Max est un bon élève. Mesuré à 30 dB à 1 mètre, il sait se faire oublier durant les scènes calmes, sans toutefois se fondre dans le bruit de fond d’une pièce parfaitement silencieuse. On entend donc sa ventilation légère, mais clairement pas intrusive.

XGIMI Horizon S Max
Grâce à ses multiples ouïes, l’Horizon S Max est bien refroidi et peu bruyant.

En veille, sa consommation s’établit à 1,2 W. En fonctionnement, il tire 149 W sur la prise secteur à puissance lumineuse 10. C’est moins que la plupart des grands téléviseurs et cela ne représente qu’une poignée d’euros de budget à l’année à raison d’un film par jour.

Un son signé Harman Kardon

La section audio, signée Harman Kardon, est plutôt convaincante, même s’il faut relativiser ses performances. Le fabricant a beau annoncer 12 W et deux haut-parleurs, la signature sonore est limitée par le format de l’appareil. L’Horizon S Max est compact et à ce titre produit peu de grave. En outre, les transducteurs ne sont pas orientés vers le point d’écoute. De fait, on entend surtout les dialogues et ils sont assez propres. Reste que le son n’est pas à la hauteur de l’image et qu’une barre de son est recommandée pour une immersion efficace et un fort volume sonore.

Face à la concurrence

À 1999 €, l’Horizon S Max se positionne dans le segment haut de gamme des projecteurs 4K longue focale. Son principal concurrent, le JMGO N1S 4K Ultimate (2200 euros), offre une alternative séduisante avec un design rotatif, une luminosité légèrement inférieure (2000 lumens) et un fonctionnement encore plus silencieux. Son image, bien que moins éclatante, reste hyper précise et très bien calibrée. Le BenQ W2720i (2000 €) est un autre rival, avec une colorimétrie tout aussi soignée et un contraste en revanche inférieur (600:1), et sans les fonctions intelligentes aussi poussées que l’ISA 5.0.

Faut-il craquer ?

L’XGIMI Horizon S Max est une option séduisante pour ceux qui rêvent d’une expérience cinéma à domicile avec une image 4K spectaculaire, jusqu’à 150 pouces, sans les contraintes d’un projecteur ultra-courte focale. Sa luminosité impressionnante (2200 lumens en mode film), sa colorimétrie précise dès la sortie de boîte, ses certifications Dolby Vision et IMAX Enhanced, et ses fonctions intelligentes (ISA 5.0, protection oculaire) en font un choix polyvalent et facile à intégrer dans un salon. La connectique moderne (HDMI 2.1 eARC, Wi-Fi 6) et le design élégant sont des atouts supplémentaires.

Cependant, il ne conviendra pas à tous. Son ratio de projection (1.2:1) exige du recul, ce qui peut poser problème dans les petits espaces.

Oui, si vous cherchez une alternative convaincante à un téléviseur pour des projections XXL dans une pièce sombre ou semi-éclairée, avec une installation simple et une qualité d’image impressionnante.

Non, si vous disposez d’un espace réduit, d’un budget limité, ou si vous exigez un contrôle manuel total et des noirs profonds dignes d’une salle de cinéma dédiée. Dans ce cas, un projecteur UST associé à un écran ALR s’imposent.

Le verdict, une note globale de 8,8/10.

  • Design : 9/10 – Sobre et élégant, avec des finitions premium.
  • Ergonomie : 10/10 – L’installation et la sécurité automatiques sont un pur bonheur.
  • Qualité d’image : 9/10 – Excellente en SDR, très bonne en HDR, avec un fort impact visuel.
  • Connectique : 9/10 – Complète et moderne avec un eARC.
  • Son : 7/10 – Assez puissant et clair, mais ne peut remplacer une barre de son.
  • Rapport qualité/prix : 9/10 – Un investissement conséquent mais totalement justifié par la prestation.
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