Ecran Large vous donne rendez-vous le 22 novembre 2024 à Paris au Club de l’étoile pour (re)découvrir Orca.
Ça faisait longtemps, mais Le Grand Ecran Large est bien de retour au Club de l’étoile, à Paris. Le principe ? Organiser une séance de cinéma – suivie d’une animation – autour d’une œuvre qui nous passionne, pour pouvoir en discuter dans la joie et la mauvaise foi.
Et parmi nos plaisirs déviants de cinéphiles, il y a Orca, réalisé par Michael Anderson. On est donc très heureux d’en proposer une séance le 22 novembre 2024, pour laquelle vous pouvez réserver vos places.
Orca : oubliez Sauvez Willy
Après son succès en 1975, Les Dents de la mer a engendré son lot de copies plus ou moins opportunistes et nanardeuses. Si le chef-d’œuvre de Steven Spielberg n’a jamais été égalé, Orca est peut-être le seul film qui a su trouver sa propre identité dans ce sillage.
Lancé par le producteur nabab Dino de Laurentiis, le long-métrage de 1977 est autant marqué par ses effets kitsch de série B que par ses réflexions aux élans spirituels sur la violence et la vengeance.

Au fond, Orca est moins un film sur un monstre des océans qu’une fable reprenant à son compte Moby Dick. Et c’est bien pour cette raison qu’on avait envie de le (re)découvrir pour ce Grand Ecran Large.
On vous donne donc rendez-vous le vendredi 22 novembre 2024 à partir de 19h30 (pour un petit apéro d’avant-séance), au Club de l’étoile à Paris (14 rue Troyon, 75017 Paris).
J’avais été surpris quand j’avais regardé le premier Jaws pendant mon adolescence.. je suivais avec méfiance les campagnes marketing des séquelles depuis que j’étais petit et je me disais que c’était forcément de la bouse. Bon, ok, le premier, c’est plutôt bon, je l’avoue.
Cependant j’ai vu aussi Orca à peu près à la même époque, et ça avait provoqué chez moi beaucoup plus d’émotion. Au niveau des effets spéciaux.. je l’avais vu à la télé, une télé de l’époque, et avec les attentes de l’époque. Je ne l’ai pas revu depuis, mais il m’a vraiment marqué.
Faut venir à Toulouse ! Allez quoi…
Excellent choix ! Un film désormais un peu oublié, dans mon souvenir aux images parfois saisissantes, avec un casting impeccable et une musique mélancolique d’Ennio Morricone. J’ai envie de revivre l’expérience sur un grand écran.
J’imagine que c’est Déborah, ivre de créatures aquatiques géantes et anthropophages, qui a proposé le film ?