L’inquiétant Borderlands se rapproche à grands pas, et si tout n’est pas rassurant, au moins Eli Roth a de grandes inspirations pour son film.
Après de nombreux reports, des changements de réalisateurs et une production en général peu aidée par la période COVID, Borderlands pointe enfin bientôt le bout de son nez. L’adaptation des jeux de Gearbox a été lancée en 2015, tournée en 2021, a disparu des radars jusqu’à début 2023, est revenu avec une annonce de reshoots avec un autre réalisateur qu’Eli Roth puis, enfin, s’est dévoilée en 2024 avec une bande-annonce explosive pour Borderlands.
Et là, les réactions ont été partagées. Si le casting est intrigant sur le papier, avec des super acteurs comme Cate Blanchett, Jack Black ou encore Jamie Lee Curtis, le ton du trailer ne semblait pas vraiment coller au jeu. La peur s’est intensifiée quand on a appris que Borderlands ne serait pas aussi sanglant et violent que les jeux. L’espoir s’estompe peu à peu, mais la déclaration d’Eli Roth sur ses inspirations peut peut-être un peu raviver la flamme.

Le Cinquième Borderlands de 1997
C’est dans un entretien avec Entertainment Weekly qu’Eli Roth en a dévoilé un peu plus sur ses inspirations, et celles-ci sont assez démesurées, même si elle sont dans le fond assez alléchantes.
« Je voulais faire quelque chose de complètement fou, qui contient la folie du Cinquième Élément ou de New York 1997. Je pense qu’il y a un esprit d’anarchie et d’absurdité dans le jeu. Je voulais que le film ait le même esprit : un film entièrement réalisé par des fous. »
On n’avait pas spécialement vu venir les films de Luc Besson et de John Carpenter à la vue des premières images de ce grand délire, mais on ne peut pas nier que c’est plutôt alléchant. Des références intrigantes qui se grefferont donc probablement à l’atmosphère, elle, très proche de l’univers des Gardiens de la Galaxie du MCU, entre cette esthétique très colorée, ce côté pop et cette dynamique de groupe.

Il semblerait par ailleurs qu’Eli Roth ait été particulièrement inspiré par le cinéma de Luc Besson puisqu’outre Le Cinquième élément, son Borderlands s’appuierait aussi en partie sur Léon, notamment par rapport au personnage de Tiny Tina, incarné par Ariana Greenblatt (tout juste âgée de 13 ans lors du début du tournage en 2021). Pour voir si ces films sont vraiment des influences, ou si tout ça n’est que du pipeau, rendez-vous en salles le 7 août 2024.
Eli Roth m’évoque Uwe Boll. Ça va être bien ! Bon, après, Borderlands est déjà médiocre à mon sens. Mis à part le fait qu’il ait créé le genre looter shooter (ce qui est une sacrée plaie d’aprés moi, juste fait pour rendre addict), son gameplay est fonctionnel mais l’ensemble est tellement lourd au niveau narration… Non, l’écriture n’est pas de qualité. Non, celui dont j’ai oublié le nom n’est pas un grand méchant. En fait, tout comme l’humour du jeu, le traitement de l’ensemble se veut subversif mais l’est comme un adolescent ; lourd et immature.
La bande-annonce en tout cas c’est Gardiens de la Galaxie.
Borderlands est trash, violent, coloré avec un certain humour noir, mais à aucun moment « sanglant », il faut aller jouer au jeu avant d’écrire des idioties.
Ça ressemble surtout aux Gardiens de la galaxie en plus cheap.