Critique : Du rififi chez les mômes (Bugsy Malone)

Nicolas Thys | 12 avril 2009
Nicolas Thys | 12 avril 2009

Busgy Malone est d'abord un concept, original et audacieux. Pour parodier un genre et ses codes plusieurs recours sont possibles sans pour autant faire une simple comédie. Alan Parker, dont c'est ici le premier long métrage pour le cinéma, en utilise deux : d'une part le film musical qui a tendance à donner un côté exubérant à l'ensemble, et d'autre part faire jouer le film par des enfants et uniquement des enfants ou des adolescents.

 

Le film, qui s'amuse du polar et du film de gangster, devient donc une cour de récréation aux décors à l'aspect volontairement artificiel et à la violence amenuisée et ultra formalisée : le sang ne coule plus, la crème fraîche le remplace et souvent avec un arrêt sur image aussi brutal qu'hilarant. Parker va au bout de son idée, tirant ses influences de plusieurs grands classiques et reprenant tous les stéréotypes majeurs du genre afin de les détourner avec un style extrême mais léger et efficace.

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