Critique : Alien apocalypse

Ilan Ferry | 5 mai 2007
Ilan Ferry | 5 mai 2007

Il est beau,  il est grand, il est fort !! Lui, c'est Bruce Campbell, icône du cinéma fantastique depuis le culte Evil Dead. Vingt cinq ans que cette bonne vieille trogne traîne sa cool attitude dans les drive-ins et vidéo-clubs avec une aisance qui n'a d'égale que son impériale aura. Eternel second rôle qui restera à jamais l'inénarrable Ash de la saga fantastique de Sam Raimi dans le cœur des aficionados, le grand Bruce voit enfin le cinéma qui l'a instantanément propulsé au panthéon des grandes figures du genre, lui rendre l'hommage qu'il mérite. Ainsi après un magnifique chant du cygne (le superbe Bubba Ho Tep), l'acteur revient à ses premières amours avec Alien Apocalypse, nanar post apocalyptique à la ringardise totalement assumée.

 


À partir d’un pitch renvoyant à l’âge d’or de la SF des années 50, Josh Becker pond une série Z totalement décomplexée. Festival de perruques et autres fausses barbes empruntées à Vercingétorix, Alien Apocalypse propose une heure trente de grande nanardise portée par un Bruce Campbell impérial ayant fait de la vanne son arme de prédilection. Aussi jouissif que drôle, le film porte le n'importe quoi au rang de philosophie. Idéal pour une soirée entre potes en manques de séances Bis et autres nuits excentriques !

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